Neigeux
-6°

La ville est en Février 2021
Le Deal du moment : -46%
Yakuza Like a Dragon Jeu PS5
Voir le deal
32.19 €

Partagez
 

 Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Anonymous

InvitéInvité

Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk]   Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 EmptyMar 14 Oct - 21:18



- Les femmes sont plus indépendantes aujourd'hui, en effet...

Je penche la tête sur le côté, en essayant de comprendre le sens de sa phrase... Mais c'est un monsieur pas une madame, à moins que mes yeux me trompent mais si c'est le cas, la Madame est très masculine et elle n'a pas une voix féminine du tout... Lorsque je jette un regard au Monsieur pas content du fast-food, je vois que notre conversation cachée ne lui plait pas... Pourtant on ne dit rien de méchant, enfin je n'ai pas l'impression que l'on est méchant ! Peut-être Volkh' l'est en disant qu'il s'agit d'une femme mais moi je dis juste la vérité en disant qu'il n'ose pas s'engager...

Puis d'un coup, mon ami se lève pour aller poser un genou à terre et lève sa main jusqu'au visage du monsieur pas content qui risque d'ailleurs de se le prendre dans le visage, mais heureusement, il eut le réflexe de se décaler. De plus en plus de monde se retourne vers nous, regardant ce nouveau couple qui vient de se former ; pleins de bonheurs pour eux mais peut-être qu'ils devraient faire ça dans un autre lieux ? C'est vrai, tout le monde attend la réaction de l'autre monsieur et Volkh' se prend un râteau depuis le début... Comment a-t-il la foi de continuer ?


- Mon cher, ne soyez pas farouche ! N'ayez crainte du fait que je sois un homme, puisqu'étant fait de vent, je ne puis vous ravir de votre fleur d'oranger. J'insiste pour que vous me donniez votre main, car c'est votre solitude de cœur qui vous le durcit.

Mais pourquoi insister... Il ne veut pas... Et l'autre n'a pas l'air de vous vouloir car sans rien dire il mange son deuxième hamburger, comme si ça lui permettait d'oublier mon ami qui était vraiment têtu quand il le voulait. Puis, mon copain vient se remettre à côté de moi quand tout à coup j'entend des applaudissements, je me penche légèrement pour voir qui venait de faire ça pour remarquer un gamin un peu plus jeune que moi qui s'arrête en croisant le regard du monsieur pas content... Il fait si peur que ça ?

- Au fait, puis-je connaître votre nom, cher amant ? Ça ne vous libérera pas de moi pour autant, et attendez-vous à pire si vous garder le silence, mais ça peut tout de même m'amener à changer de sujet puisque ma mémoire est un chouïa défaillante. Donc profitez-en.

Le jeune homme avait l'air plongé dans ses pensées, il ne dira jamais son nom, déjà qu'il ne nous aime pas, pourquoi ferait-il cet effort ?

- Voici Ewan, jeune esprit tout mignon, quant à moi, je me nomme Volkhoven, vieil esprit tout con. Mais vous pouvez m'appeler "mon chéri" si vous n'arrivez pas à prononcer mon nom, je n'en rougirai pas... - Oh, et pas d'inquiétude. Je vous oublierai très vite par la suite, ce n'est qu'un mauvais moment à supporter~ .

Tout à coup, l'autre sourit, comme si savoir nos noms pouvait le rendre heureux... Je secoue la tête... Je ne le comprend vraiment pas ! Il était à deux doigts d'exploser et il nous criait dessus et voilà que maintenant il était content d'être avec nous ?... Bizarre le monsieur. Et je ne suis pas tout mignon ! Il faut qu'il arrête avec ça !

-Peut-être allez-vous m’oublier, moi je ne vous oublierais pas, croyez-moi.

Ah bah finalement, il commence à l'aimer ! Il vient de dire qu'il ne l'oubliera pas ! Il posa les coudes sur la table avec un regard qui en voulait dire long mais je ne savais pas quoi...

-Quant à moi, je m’appelle Vilmos. Je n’ai pas le temps, ni l’envie de mourir tout de suite pour vous rejoindre dans l’au-delà, cependant je suis curieux… Si la question n’est pas trop indiscrète, comment vous êtes morts, tous les deux? Et n’essayer même pas de me mentir, je reconnais les menteurs à des kilomètres. Si vous êtes morts parce que vous avez attrapé un virus dans un bain tourbillon infecté ou si vous avez mis votre zizi là où il fallait pas, z’inquiétez pas je le dirais à personne. Bien sûr, je demande ça pas pure et simple curiosité. Ça m’intéresse vos histoires !

... Il est bizarre. Il ne nous aime pas et voilà qu'il veut en connaître plus sur nous ? J'hausse les épaules, je ne comprend pas vraiment mais si il a des intentions mauvaises, Volkh' pourrait le remarquer me mettre en garde ! Et puis, ce n'est qu'une question, il n'y a rien de mal à répondre à une question !

- Moi je suis mort en voulant sauver ma sœur d'un Elementis ; je me suis interposé pour prendre le coup à sa place mais on n'a pas eu le temps de me sauver... Alors je suis mort dans la forêt.

Je n'aime pas donner le nom de ma sœur à n'importe qui... Imaginez que c'est un Elementis ? Mais si c'était le cas, il ne pourrait pas savoir qui elle est ! Des Elementis qui attaquent des Domae, ce n'est pas nouveau et l'inversement est le même. D'ailleurs...

- Diiiiiites. Vous êtes dans une des Familles ?
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk]   Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 EmptyMer 15 Oct - 15:10

-Peut-être allez-vous m’oublier, moi je ne vous oublierais pas, croyez-moi...

Je hausse un sourcil avant de lui adresser un petit sourire flatté : Pourquoi retenir le visage d'un esprit qui ne comptait rien faire de plus que l'emmerder ? J'ignore en réalité si je vais oublier ou non son nom, comme son apparence qui d'ailleurs commence à se détruire peu à peu de mes souvenirs, chaque part de son visage se désagrégeant lentement sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit. Il me semble qu'il est brun, tout comme Ewan possède des cheveux de feu terne, de la même teinte que la terre rouge. Peut-être devrais-je cesser de vouloir mémoriser les aspects, un aveugle n'a pas besoin de connaître ce genre de choses... mais ça donne toujours un plus, quand je me remets à voir grâce aux yeux de mon autre-moi ailé. Cependant... cependant, oui, cette remarque sonne presque à mes esgourdes comme une mise en garde - me concocte t-il une basse vengeance pour cette humiliation publique ? Et encore, ce n'était pas une humiliation, il devrait se sentir honoré d'être l'objet de mes moqueries, tout le monde n'a pas cette chance bénie des Dieux ! Mais bon... - Oh, qu'il essaie, le roi de Quederla en matière de bêtise ne pouvait être que moi. Se frotter à moi revient donc un peu à se frotter à un cactus, ou à se rouler nu dans les orties ; méfies-toi mon tout beau.

D'un seul coup, je disparais puis me place face à lui, sous la forme d'un hibou, uniquement dans le but d'ouvrir grand mes yeux face à son visage. Oui, il est bel et bien brun, avec des yeux tout bleus, comme un morceau de glace. Deux gros morceaux de glace. Si on les lui arrache et les jette dans un cocktail, est-ce que cela peut remplacer les glaçons qui ne sont jamais faits lors des grands occasions ? Hm... Il faudrait que je réfléchisse un peu plus à cette hypothèse, sinon je n'en dormirais plus la nuit, ce qui est déjà le cas. En parlant d'nonoeils, j'en plisse un d'un air sceptique, inspecte sa bouille en les faisant limite exploser hors de leurs cavités style "Le grand duc te regarde, 'tit con.", mais son regard ne me dit rien de bon. Alors, avec la discrétion d'un pachyderme et la grâce d'un possédé, je tourne brutalement ma tête vers Ewan que je préviens en gonflant les plumes, tout en prenant une tronche de méchant hibou. Espérons que pour cette fois, la concierge a pensé à rallumer les lumières dans les étages tortueux de sa caboche, parce que sinon, je laisse tomber. Je ne le sens pas, le très cher amant. Une fois mon cou de nouveau en place avec la même vitesse, je re-zieute Mr.Freeze  puis me rechange en esprit, retournant m'asseoir à ma place. Je cligne des paupières d'un petit air innocent, puis joins mes doigts désormais posés sur la table avant de pouffer en prenant une voix amusée :

- Ooooh ? Quel romantisme, "Darling". Vous pouvez très bien me tasser au fin fond de votre esprit, comme un traumatisme refoulé vous savez... Les capacités du cerveau sont infinies !

Je tape dans mes mains joyeusement et perds mon sourire par la suite, venant alors m'affaler sur Ewan en profitant de ne pas passer à travers. Il fait office de bon fauteuil, tout de même... ouaip, je ne regrette pas d'avoir mis le grappin sur lui. Je me demande s'il me croit fou, lui aussi... Je tourne la tête vers lui puis finalement hausse les épaules en réalisant que ça ne sert à rien. Peu m'importe ce qu'on pense de moi, puisque je serai toujours le seul à pouvoir me comprendre. J'attends toujours le nom de notre interlocuteur qui, d'ailleurs, ferait mieux de le garder secret puisque j'ai pour sale habitude d'harceler mes mignons jusqu'à ce que j'oublie leur adresse et leur appellation... La seule chose qui m'empêche d'oublier Ewan, c'est bien sa condition de mort. Je ne m'attache pas aux vivants. Je ne le peux pas, ne le peux plus, car ils disparaissent tous petit à petit, et moi je reste là à attendre comme un con... donc autant tirer un trait sur eux, pour ma pure et simple sécurité et santé mentale déjà perdue dans un virage. Oh, tiens, le voilà qui recause :

- Quant à moi, je m’appelle Vilmos. Je n’ai pas le temps, ni l’envie de mourir tout de suite pour vous rejoindre dans l’au-delà, cependant je suis curieux… Si la question n’est pas trop indiscrète, comment vous êtes morts, tous les deux? Et n’essayer même pas de me mentir, je reconnais les menteurs à des kilomètres. Si vous êtes morts parce que vous avez attrapé un virus dans un bain tourbillon infecté ou si vous avez mis votre zizi là où il fallait pas, z’inquiétez pas je le dirais à personne. Bien sûr, je demande ça pas pure et simple curiosité. Ça m’intéresse vos histoires !

Vilmos... Je penche la tête sur la côté en ouvrant très légèrement la bouche. Je connais ce nom, pire, je l'ai entendu quelque part lors d'une conversation bâtarde au milieu de la foule du marché. Instinctivement, je ne puis m'empêcher de froncer les sourcils dès lors que son nom retombe dans mes oreilles - en plus, si je veux lui donner un surnom, ça risque d'être "Vil". Ça veut tout dire, et rien que pour prouver ma théorie : Vol' vole et Vil' est vil. Ew' est... ok, ça ne s'applique pas sur tout le monde. Mais ça s'applique sur lui, et ça me suffit, non mais oh. Seulement, j'ai beau chercher, je ne me souviens plus de ce qu'ils disaient sur lui... c'était intéressant, pourtant, et je sais que j'ai suivi toute la conversation sans en perdre un seul mot, mais maintenant... mes souvenirs se limitent à un énorme trou noir. Ca me reviendra... en revanche, je me demande pourquoi est-ce que les vivants veulent de suite savoir de quelle manière nous avons clamsé. A croire que raconter la mort devient plus amusant que raconter la façon dont nous avons vécu - il attend sûrement des détails croustillants, et non, je ne suis pas décédé à la suite d'une maladie vénérienne. Mais en attendant, je laisse la parole à Ewan qui plonge les deux pieds dans la bouillasse, lui donnant directement sa réponse sans même se méfier :

- Moi je suis mort en voulant sauver ma sœur d'un Elementis ; je me suis interposé pour prendre le coup à sa place mais on n'a pas eu le temps de me sauver... Alors je suis mort dans la forêt.


Tiens, j'ignorai qu'il était mort dans la forêt. Je tripatouille mes mains tout en réfléchissant longuement à ma réponse... être cash' ? Blaguer dessus ? Ou même rester mystérieux ? Nah, le mystère n'avait jamais été une cape séant à ma splendeur, il fallait que j'en rigole, plutôt que d'en pleurer. Cela doit les mettre un peu mal à l'aise de me voir si silencieux d'un seul coup, même si mon sourire ne s'échappe pas de mes lèvres ; il y est cousu à vif. Je me mets à siflotter tout en regardant à droite et à gauche - coucou fond noir, recoucou fond noir-, avant de finalement balancer le boulet :

- Moi ? Pendu. J'ai pensé qu'il serait amusant de confondre mon cou avec une piñata, il y a plusieurs centaines d'années. Le plus con dans tout ça, c'est que je n'ai jamais disparu !


J'élargis mon sourire avant d'éclater de rire, celui-ci partant dans les aigus comme si mon esprit s'était de nouveau brisé. J'aime voir la réaction des vivants face à une annonce aussi glauque, surtout tournée de cette façon. Le suicide n'est pas aimé de ceux qui en ont peur car leur vie ne tient qu'à un fil et la dépression n'est jamais loin. En revanche, je n'écoute pas la suite des propos d'Ewan puisqu'autre chose attise ma curiosité - un clip-clop féminin, d'une créature boursouflée d'après le poids de la chose et que je crois avoir vu en entrant sous la forme d'un hibou, tout à l'heure. Une pressante envie de faire chier remonte alors en moi. J'alterne mes deux formes afin d'avoir une impression sur sa position, puis une fois en homme me place à côté de Vilmos... L'envie me mord le cœur et les nerfs relèvent mon bras, venant abattre d'un coup sec ma main sur la chair molle et fessière de la serveuse potelée, avant de disparaître brutalement. Nope, ça, ce n'était pas moi, moi je suis le gay de service qui s'est fait envoyer chier lors de sa demande en mariage. Bref. Je laisse la serveuse à son affaire, avant de retourner à ma place et de m'allonger sur les genoux à Ewan, ricanant de mon petit manège... ça l'apprendra à me prendre pour un esprit syphilitique. Une fois fini, je lève mon doigt, seule chose encore visible du fait de la présence de la table, et j'agite dans les airs :

- ... Et du fait de mon grand âge, il me faut parfois faire semblant d'être fou pour ne pas le devenir...



Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk]   Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 EmptyJeu 16 Oct - 23:12


Bas-fonds gastronomiques

Ewan et Volk semblait se douter de quelque chose. Pourtant, plus innocent que Vilmos, tu meurs!

Enfin, non. Peut-être avait-il sous-estimé l’intelligence de ses deux-là…

Le plus jeune fantôme accepta donc de lui raconter son histoire en premier.

- Moi je suis mort en voulant sauver ma sœur d'un Elementis ; je me suis interposé pour prendre le coup à sa place mais on n'a pas eu le temps de me sauver... Alors je suis mort dans la forêt.

Oh! Mais quel héroïsme! Il devait avoir beaucoup aimé sa sœur pour prendre le coup sa la place, et surtout, prendre sa place dans la tombe. C’était très chevaleresque de sa part. Vilmos ne put s’empêché d’être fier de ce petit. De plus, il se trouvait à être dans le même camp que lui. La Famille Domae attirait toujours les meilleurs!

- Diiiiiites. Vous êtes dans une des Familles ?

-Ouais, dit-il en hochant la tête. Je fais partie des Domae.

Toutefois, il ne précisa pas ce qu’il faisait au sein de la Famille, encore moins qu’il était l’un des Valets. À Quederla les murs ont des oreilles partout même dans les fast-foods miteux. N’empêche, il était content que Casper le petit fantôme ai aussi confiance en Vilmos pour lui confier l’histoire de sa mort. Le trésorier rêvait d’avoir une mort aussi épique mais il se doutait qu’il finirait probablement seul et vieux avec une cirrhose du foie.

Maintenant venait le tour de Volk. Le jeune homme, malgré tout, était réellement curieux de savoir ce qui était arrivé à celui-là. Qui depuis tout à l’heure, était bizarrement silencieux. ‘Pas que Vilmos s’en serait plain, mais tout de même, c’était étrange. Il souriait mais ne prononçait pas un mot. Préparait-il quelque chose?

Finalement, il ouvrit la bouche.

- Moi ? Pendu. J'ai pensé qu'il serait amusant de confondre mon cou avec une piñata, il y a plusieurs centaines d'années. Le plus con dans tout ça, c'est que je n'ai jamais disparu !

Mh. Alors il était à moitié surpris. Cela voulait donc dire qu’il était déjà fou de son vivant et qu’il était mort de sa folie. Ou, il se moquait de lui. Quoiqu’il en soit, c’était plutôt morbide comme histoire. Dommage qu’il soit mort d’une telle façon, si s’était réellement le cas. Vilmos en presque pitié pour lui, s’il n’était pas aussi con.

D’ailleurs, Volkhoven se transforma de nouveau en hibou. Mais rien qu’un instant, puis il réapparu en homme à côté de Vilmos, qui recula. Si ce con voulait encore le demander en mariage, il pouvait aller ce faire foutre! Mais en fait, ce ne fût pas du tout de cas.

Vilmos vu la main partir vers les fesses de la serveuse boudinée comme au ralenti.  La claque lui résonna aux oreilles et Volkhoven réapparu aux côté d’Ewan, laissant Vilmos comme seul coupable de «l’agression».  

Ce n’était pas que Vilmos n’aimait pas les femmes boudinée. Même, ça pouvait être très confortable pour dormir! Mais la serveuse… Peut-être était-ca à cause de son deuxième menton ou de ses cheveux qui puaient l’aérosol à cent mètres, mais elle n’était pas du tout à son goût.

Celle-ci se retourna pour fixer Vilmos avec un regard épouvantable et le gifla de toutes ses forces. Il avait déjà était giflé auparavant par une femme mais là. Pu-tain! La moitié de son visage devin rouge et douloureux rapidement, les traces des cinq doigts parfaitement dessiné sur sa joue.

C’était quoi ÇA?! Ce con de fantôme!  Comment il osait l’humilier comme ça alors qu’il ne lui avait rien fait. MERDE! Il aurait voulu faire regretter son geste à cet enfoiré de fils de pute. Personne ne pouvait faire outrage à son visage, encore moins par sale type qui s’était pendu! Le mafieux devient rapidement enragé.

Lorsque Vilmos était particulièrement en colère, il n’était pas beau à voir. De rouge, la peau de son visage devint bourgogne. Ses lèvres : mauves. On savait à quel rythme battait son cœur, rien qu’en voyant ses tempes sauter. La veine de son cou était sortie de 3 pouces et menaçait carrément d’exploser sur la table du restaurant.  Ses yeux n’étaient plus que deux fentes bleues qui bouillaient de rage.

-Espèce de petite enflure! Si je le pouvais je t’étranglerais sale abruti!

Ouais, il avait beaucoup de chance d’être un fantôme celui-là, car depuis longtemps il se sera mérité un coup de pieds au cul de la part de Vilmos.

-Je te jure, je vais fouiller le cimetière et si je trouve ta tombe putain d’enculé je lui pisse dessus! Ça c'est une promesse!


Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk]   Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 EmptyMar 21 Oct - 12:15



- Diiiiiites. Vous êtes dans une des Familles ?

-Ouais, je fais partie des Domae.

Ouf ! Au moins je suis sûr qu'il ne voudra pas de mal à Rose comme ça ! Et puis, je pense qu'il doit la connaître aussi ; tous les Domae se connaissent non ? Je me tourne ensuite vers Volkh' pour écouter son histoire, je ne sais plus si je l'ai déjà entendu... Je n'ai pas rencontré beaucoup d'esprit, juste Mavis qui me manque beaucoup et qui est morte de vieille je crois... Mais mon autre ami, je ne sais pas de quoi il est mort... D'ailleurs il est en train de sourire mais ne dit toujours rien, est-ce qu'il prépare quelque chose ou ?...

- Moi ? Pendu. J'ai pensé qu'il serait amusant de confondre mon cou avec une piñata, il y a plusieurs centaines d'années. Le plus con dans tout ça, c'est que je n'ai jamais disparu !

... Mais c'est horrible comme histoire. Pourquoi vouloir se pendre pour faire une piñata ? Il ne savait pas qu'il allait mourir en faisant ça ? Mais est-ce qu'il est fou ou est-ce qu'il se fou de sa tronche ? Et puis, pourquoi il est resté aussi ? Je croyais qu'il fallait le vouloir pour rester, si il s'est pendu c'est qu'il ne voulait plus vivre... Je pose mes mains sur mon crâne... Oh ma pauvre tête va finir par exploser avec toutes ces histoires dont je ne comprend pas le sens...

Tout à coup, Volkh' se transforme de nouveau en hiboux pour quelques secondes et s'assoit à côté de Vilmos... Mais qu'est-ce qu'il va faire encore celui-là ?... Puis, la main se dirige vers les fesses d'une serveuse... QUOI ?! Mais pourquoi il fait ça ? Ça ne se fait pas ! Ce n'est poli de réagir comme ça et quand sa main touche les femmes de la madame avec un claquement sonore, Volkh' revient à côté de moi, laissant Vilmos comme seul coupable de cette agression... C'est méchant.

La réaction de la madame ne se fait pas attendre, elle fit volte-face et gifla le pauvre homme qui n'avait rien fait... Je fermai les yeux quelques secondes comme si c'était moi qui avait prit la claque et au moment de les ré-ouvrir, je vis cinq traces rouges sur le visage du monsieur... Cette fois, il allait vraiment être pas content et s'énerver contre nous. Je regarde Volkh' avec un œil mauvais, il n'avait rien fait le pauvre homme et il s'était prit une gifle à cause de ce qu'avait fait Volkh. Je croise les bras et commence à bouder, ce n'est vraiment pas gentil
.

-Espèce de petite enflure! Si je le pouvais je t’étranglerais sale abruti!

Je l'avais dit qu'il n'allait pas être content... La preuve, il est en train de traiter Vilmos de tous les noms ! Et puis ses yeux faisaient vraiment peur, on dirait un vrai animal en colère...

-Je te jure, je vais fouiller le cimetière et si je trouve ta tombe putain d’enculé je lui pisse dessus! Ça c'est une promesse!

Tous les gens du fast-food se retournent vers nous, sûrement à essayer de comprendre pourquoi une demande en mariage se transforme ainsi en dispute. Moi j'ai beaucoup trop peur alors je disparais des yeux de tout le monde, je suis encore là, mais personne ne peut me voir ; j'ai bien trop peur du monsieur qui crie et je sens que Volkh' va encore répondre quelque chose qui va l'énerver et moi je ne veux pas qu'on s'énerve... Je n'aime pas quand les gens crient ça me fait peur et puis, je ne veux pas qu'il fasse pipi sur ma tombe moi...
Revenir en haut Aller en bas
Anonymous

InvitéInvité

Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk]   Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 EmptyDim 26 Oct - 1:39

Un rire éclatant surgit de sa boîte à la suite de la claque, rire qui, malgré tous mes efforts, refuse de se taire. Elle l'a baffé ! La serveuse au physique ingrat a osé giflé mon pauvre Darling que je sens bouillir face à moi, prêt à se jeter bec et griffes ouvertes droit sur ma tronche. Une chance pour cette dernière que je sois fait de vent et d'ésotérisme boiteux, sinon sa colère me vaudrait une seconde mort peu glorieuse, étranglé par les mains de mon amant déchu - je tuerais pour voir son visage, mais je crains que si je me permets de me changer en cul plumé, il s'amusera justement à me descendre comme un vulgaire pigeon. Donc je reste là, à compter le nombre de respirations que la bête prend en jaugeant si oui ou non, je devrais dire à Ewan de se tirer avant qu'il ne se mette à baver partout sur la table. Peut-être est-ce déjà le cas. J'étouffe comme je peux les gloussements incessants s'échappant de ma gorge, mais à chaque fois que je l'entends grogner, le rire repart et continue à résonner au travers de la pièce. J'imagine que je dois déranger les responsables du fast-food, mais je n'y peux rien, voyez-vous, ce gars est juste excellent... Il doit me prendre pour un sacré enfoiré, en y repensant... et bon sang, j'en suis tellement heureux ! C'est bien rare que je m'amuse autant d'un mortel, déjà qu'Ewan me faisait passer un bon temps incroyable... et cela en toute amitié ! Qu'il le croit ou non, au final, je ne risque pas d'oublier son nom, parole de houhou.... ! Remarque, c'est quoi déjà ? Mhmh... mouais. Peu importe son nom, en tout cas, le voilà qui beugle :


- Espèce de petite enflure! Si je le pouvais je t’étranglerais sale abruti!


Y a pas à dire, j'adore ce type, à tel point que je pourrais clairement en tomber amoureux tellement il me fait rire. Enfin, quand je dis "amoureux", ce n'est pas dans le sens que tout le monde l'entend ; en plus, tout le monde a tort quant à cette signification-là. Moi qui avais presque réussi à ravaler mon sourire d'abruti... Me voilà désormais la tête enfouie contre le torse d'Ewan que j'agrippe par les épaules, à ricaner comme un crétin et redoublant aux éclats lorsqu'il continue sa tirade menaçante... :"Je te jure, je vais fouiller le cimetière et si je trouve ta tombe putain d’enculé je lui pisse dessus ! Ça c'est une promesse ! " Mais, mais mais... PISSER SUR MA TOMBE ?! Laquelle tombe d'ailleurs, parce que c'est pas que, mais j'en ai pas moi de tombe ! Rah mais bon dieu, et vas-y qu'une image de clebs aux yeux bleus me traverse l'esprit, t'façon, j'arrivais déjà pas à m'arrêter de pouffer alors autant m'achever... je sais que je l'ai demandé en mariage, mais de là à venir allègrement marquer son territoire au cimetière, il y a des limites que les bonnes manières déplorent ! Pensant cela, je me tape à deux fois le bide pour mettre un terme à mon mauvais comportement certes très joyeux, puis j'ouvre lentement les paupières afin d'adresser un faux regard noir à Vilmos - ah, voilà, c'était Vilmos, son nom.

Maintenant, je ne sais pas quelle attitude adopter. J'ai toujours envie de rigoler à gorge déployée, mais il faut rester calme et studieux pour ne plus déranger les serveurs et les clients - roh et puis merde, je me marre si je veux, qu'ils aillent tous fister le vent si ça les chante et vive l'anarchie. Ainsi, je perds mon sérieux et offre à Vilmos un sourire charmé (comme charmant, évidemment) avant de délicatement attraper ses deux mains que je serre entre les miennes, suffisamment fort pour qu'il ne puisse pas se dépêtre de mon emprise. Même si je le trouve particulièrement agréable avec tous ses hurlements de vache égorgée qui ne cessent de me faire gausser comme une vieille poule, il n'empêche que j'ai peur qu'il se mette à pleurer de rage, et ce n'est absolument pas mon but. Alors doucement, j'aplatis ma paume sur sa tête (tout en lui faisant la prise du petit doigt pour l'empêcher de réagir violemment sous peine de se faire mal), lui donne un zouli bisou magique sur la joue et lui caresse légèrement les cheveux, dans le but de le calmer. Je n'ai jamais voulu que la grosse dame lui inflige pareille blessure, voyons ! Je m'attendais à ce qu'elle s'asseoit dessus, nuance. Je plie ensuite ses genoux en donnant un rapide coup de pied à l'arrière de ces derniers et le force à se rasseoir, avant d'enfin reprendre ma place. Comme des personnes civilisées. A peu près. Bien entendu, je ne lui ai fait aucun mal, pouvant ainsi flouter les esprits qui me pensaient fou, alors que non, je ne le suis pas entièrement. J'ai juste mes neurones qui se cassent quand j'ai besoin d'eux, rien de plus.

- Voooiiiilà, reprenons la conversation. Je serais charmé que vous preniez la peine de chercher ma tombe dans une pulsion vengeresse, mais je crains fort que cela vous serait impossible... il n'y a rien qui me soit destiné. Pas de proches, pas de tombe. Mais dans le doute, vous pouvez arroser toute la forêt de votre urine, il y a peut-être une chance de viser la terre sous laquelle je me trouve, pour peu que j'y sois encore ! Mon squelette n'a que peu de valeur à mes yeux, voyez-vous...

Je soupire puis penche la tête sur le côté, tendant parfois la jambe vers ce dernier pour faire trébucher les nouveaux arrivants. La plupart tente en un premier temps de me frapper, mais le vide rencontré par leurs mains leur fait rapidement comprendre ce que je suis, l'effroi les poussant alors à se tirer vite fait. Je n'ai jamais trop compris ce fantasme de l'esprit mauvais - bien sûr, je sais qu'il en existe, et leur folie est tout à fait déplorable, mais tous ne sont pas pareils. Je ne peux m'empêcher de faire la grimace, seulement pour quelques secondes. Je n'aimerais pas qu'Ewan s'inquiète pour moi inutilement, surtout que je ne fais que jouer depuis tout à l'heure. Ewan... Il faudrait que je fasse plus d'efforts pour lui, en y repensant. A son tour, dans l'idée de ne pas le rendre jaloux, je lui caresse doucement la tête avant de remettre mes mains sur la table sale et graisseuse que je ne fais que survoler de mes phalanges ; je n'aimerais pas me souiller l'âme avec les détritus alimentaires dégueus de ce boui-boui malfamé ! D'ailleurs, je me demande ce que fait un individu comme Vilmos en ce lieu... Je hausse un sourcil et lui lance un regard interrogateur, sans vraiment forcer dessus. Je l'apprendrai plus tard.

Passant mon bras autour des épaules d'Ewan tout en me rapprochant de lui en brave pote que je suis, je referme le poing sur la table et lève les yeux vers Vilmos. J'ignore si le folichon grogne toujours et à vrai dire, je m'en fous bel et bien : J'ai fini par l'enregistrer comme grognon officiel de Quederla. Et je l'adore comme ça, n'osez même pas en douter ! Il est juste... disons, peu sortable et peu présentable au reste de la société, avec son vilain comportement... mais je compte bien y remédier, puisqu'en tant que vieil esprit, je me dois de montrer l'exemple. Alors, avec la voix la plus doucereuse au monde, je reprends mon sermon sans jamais perdre mon sourire quasi-paternel accentuant la blancheur de mes cheveux. Mode vieillard activé - ou presque :

- Par contre, vos cris sont fort désagréables, et j'ai peur pour l'équilibre mental de mon pauvre ami sûrement terrifié... alors soit vous faites un effort sur vous-même et continuez la conversation avec classe, soit je vous offre la bifle pédagogique du siècle. Et croyez-moi, aveugle ou non, je sais parfaitement ce que je vise...~ Je tourne ensuite la tête vers Ewan et lui adresse un petit sourire : C'est une certaine forme de gifle. Oh, et au fait ! Puisqu'on en parlait, je suis un Domae aussi. Un hibou, comme vous avez dû le deviner.
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk]   Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk] - Page 2 Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
Bas-fonds gastronomiques [PV Ewan&Volk]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Quederla :: Les Archives ~ :: Les Archives :: Les RPs 2014-