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 Resquiescat In Pace ~

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Laelyss ReissMessages : 829
Date d'inscription : 23/11/2014


MessageSujet: Resquiescat In Pace ~   Dim 23 Nov - 19:24



L'assassin se vêtit de Blanc


Petite Présentation

  NOM : Reiss
  PRÉNOM(S) : Laelyss
  SURNOM : Lys - Lae - Lyly'
  DATE DE NAISSANCE : 8 Aout
  ÂGE : 25 ans
  SEXE : Femme
  ORIENTATION : Bisexuelle
  CAMP : Ex-Elementis Habitante
  CAPACITE : Eau
  SITUATION : Célibataire
  PERSONNAGE AVATAR : ~  

 
Questions

  DE QUAND DATE VOTRE ENTRE DANS LA FAMILLE ? Deux mois après mon Onzième anniversaire. L’as est venu me voir me proposant cette offre que j’ai acceptée avec plaisir.

  QUELS SONT VOS LIENS AVEC ELLE ? Pas de lien particulier. J’étais qu’une simple Elementis qui faisait son boulot quand on le lui demander

  POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ?
Je possède deux lames tranchantes, au niveau de mes poignées cacher sou des gants en cuir. Elle s'active avec une certaine pression du poignet. Je m'en sers principalement pour les assassinats discrets, par derrière. En fourbe quoi. Sinon, mes armes principales sont deux Sai noir bien aiguisé. C'est quand même bien plus pratique pour des combats moins ... moins discret et le corps à corps.

Sai:
 
Lames:
 
 


 


 
Physique

Que dire, je suis plutôt grande. Ma taille dois tournée environ dans les 1m70 sans talon bien évidement, avec je pense qu'on peu me rajouter deux petit centimètre de plus, quelque chose comme ça. Faut dire que je n'ai plus prêté attention à ma taille depuis un bon bout de temps. Je me sens bien comme ça, pas loin d'une taille de mannequin. Enfin, passons. Je possède cette somptueuse chevelure rousse foncée, qui descend en cascade dans mon dos pour venir frôler mes reins, et que je coiffe selon mes ambitions. Dans une situation formelle s'imposera une natte, tandis qu'un besoin de charmer se traduira en quelque chose de lisse ou bien si l'envie me prend soudainement de larges boucles sexy au possible, dans laquelle j'y passerais la main régulièrement, dans un geste on ne peut plus calculé. Les mimiques, les plus féminines ne sont pas naturelles - une femme qui croise les jambes sous la table à un dîner le fera toujours après avoir minutieusement anticipé le moment où vous serez le plus vulnérable- car les femmes de pouvoir calculent tout à outrance, puisque c'est leur seule manière de vous montrer à vous les hommes à quel point elles sont plus puissantes que vous. Mes jambes sont, la plus par du temps, toujours mis en valeur peu importe les circonstances. Ceci se combine bien avec les formes que dame nature ma grâce-ment donné. Ce serait trop vantard de ma part de dire que j'ai une silhouette de rêve. Donc, je ne le dirais pas.

J'ai un visage on ne peut plus normal ou l'expression joie de vivre s'y reflète quasiment tout le temps. J'aime croquer la vie à pleine dent, profiter de ce qui met offert avant que tout cela ne soit bien trop tard. On ne vit qu'une fois de toute façon, il faut savoir mettre à profit les bonnes choses. Mes yeux sont d'un vert émeraude et quand je n'utilise pas les atouts qui sont plus bas j'aime battre des cils gracieusement avec le petit sourire en coin à la limite taquin qui cache beaucoup de choses. Ceci est plus un jeu que quelque chose de réellement sérieux. Pour ce qui est des choses dites "superficielles" telle que le maquillage, je suis plutôt du genre à être naturel. À la limite, une légère couche de crayon et de rouge à lèvres, mais ça ne va pas plus loin. Tout ce qui est fond de teint et j'en passe ce n'est pas vraiment ma tasse de thé. Pourquoi ce cacher sous une montagne de produit plus inutile les uns des autres quand le naturel vaut dix fois mieux...

Mon corps a quelque petite cicatrice par-ci par-là. Quand on aime ce fritté avec les gens armés jusqu'au dent, il faut forcément s'attendre a y laisse des traces. Mais, ce n'est pas du genre à être extrêmement voyant donc je ne m'en plaint pas. Tatoué ? Je le suis oui. Deux fois même. Le premier étant sur le haut de ma cuisse, il s'agit d'une jarretière imitant une jolie ceinture, très joliment reproduite. Rappelant ce petit goût de luxure et du fruit défendu que j'aime tant. Le deuxième sur mon omoplate droite, un crâne, une fleur de lys et quelques bijoux assemblés ensemble, représente la marque de mon ancien équipage. Tout bon pirate porte bien évidemment le signe qu'il fait partie de la piraterie. Et bien pour moi, c'est celui-ci. Notre emblème est surtout la fleur de lys. Que voulez-vous mon capitaine avez un certain penchant pour ses fleurs.

Spoiler:
 


 


CARACTERE


Un brin de folie pour le plus grand bonheur des personnes qui t’entourent, malgré une vie qui est bien loin d’être des plus saines. Tu peux être la reine des garces, comme ne pas avoir peur de tenir tête au gens, comme être la personne la plus aimante au monde. Parce que tu sais être unique en ton genre, tu as ton propre caractère.


Je confirme le fait d’être d’une naturelle souriante. Je crois qu’il ne se passe pas une journée où je ne souris pas. Et si c’est le cas, c’est que je ne dois pas être dans un bon jour. Et comme ils sont assez rares, aussi rares que l’or puisse tomber du ciel, je vous laisse imaginez à quel point ça arrive. Je ne cache pas le fait d’aimer ma joie de vivre et de la partager d’une manière ou d’une autre. Comparer à certain de mes confrères matelots ce n’est pas parce que j’ai un certain vécu dans la piraterie que le tout m’empêche d’être aimable avec les gens. Après tout, tout le monde ne devient pas forcément arrogant, dénué d’état d’âme avec qu’une seule envie prendre le pouvoir. Non, pour preuve ce n’est pas mon cas.

Je ne vais certainement pas nier, aimer, jouer sur la provocation, la séduction. C’est un jeu qui me façonne et don, j’en suis devenue un maitre dans l’art. Que ce soit pour arriver à mes fins, où bien même de base, je suis genre à aller droit dans le tas si je vois une ouverture – ou même de m’en créer une si c’est possible. Donc oui, je ne suis pas genre à ne pas avoir honte d’accumuler les conquêtes sans lendemain. Pourquoi en aurais-je ? Après tout, je ne fais de mal à personne, c’est aux autres de savoir dire non. J’aime tout simplement profiter de ma liberté, parce que je sais qu’un jour, je ne l’aurais plus.

Patiente serait bien mon deuxième prénom. Je suis bien loin d’être de ceux qui s’énervent pour un rien. Que ce soit dans ma propre vie personnelle auprès de mon fils ou bien au « boulot » le tout ne change pas. Je reste d’un calme peu importent la situation. Bien loin de moi, l’idée de me comporter comme une hystérique. De base, je ne m’emporte que dans de très rare occasion. Seulement quand la chose me touche plus personnellement. Là, je veux bien admettre qu’il ne vaut mieux pas rester dans les parages. J’ai des faiblesses, des peurs, des doutes, des problèmes comme tout être humain, mais je ne suis pas du genre à aller m’en plaindre à la première personne qui croise mon chemin. Perdre la face devant qui que ce soit n’est pas une chose concevable. Je préfère tout enfermer à double tour, afficher un grand sourire plein de joie – même si au fond, c’est l’inverse – et me pencher dessus quand je serais entièrement seule.

J’aime analyser les situations avant d’agir d’une manière ou d’un autre. Je ne fais pas partie de ceux qui foncent dans le tas sans avoir un plan. Je préfère avoir étudié toutes les solutions, options qui s’offrent à moi avant de faire quoi que ce soit. On dit souvent que j’ai l’œil d’une observatrice, que je retiens les détails même les plus minuscules soit-il. Ce n’est pas pour rien que je suis une assassin. Je n’ai pas honte d’utiliser certain atout ou bien user des faiblesses pour arriver à ce que je souhaite.

J’ai une main de fer en ce qui concerne les négociations. Tout particulièrement quand j’accepte ou non un « contrat ». Me faire entendre ne me fait pas peur. Méfiez-vous, je suis une bonne menteuse. Dans la vie que je mène, il vaut mieux savoir mentir à la perfection. Mais, j’ai pour règle d’or de ne jamais trahir mes promesses – comme les secrets. Je ne me considère pas comme un monstre, mais en tant qu’assassin, il faut savoir être froid et particulièrement sans cœur pour exécuter les ordres donnés. Ce qui peut être assez dur selon les cibles. Mais le boulot est le boulot. Mais je mentirais si disais que j’étais capable de tuer un enfant sans états d’âme. Parce que ceci est bien loin de la vérité…

Comme le jour et la nuit, aussi douce qu’imprévisible.




 


Père Castor Raconte Nous Une Histoire !

Un assassin n’est pas forcement dénuée d’âme. Je ne tue pas pour le plaisir, mais pour ce qui semble être juste. Ou, dans un cas précédent, pour celui qui m’offre la plus grosse somme. Croyait-le ou non, j’ai beaucoup changé depuis la fin de cette histoire.


Journal de bord : 17 mai. 19 ans ; quelque part sur l’océan.

Il est trois heures du matin, le bateau est calme et tout le monde dort. Je n’arrive pas vraiment à trouver le sommeil. Je tourne en rond dans le lit en repensant à ma vie d’avant. Un petit moment nostalgique, vois-tu ?

Je repense à ma mère qui est morte peu de temps après ma naissance. J’aurais aimé la connaitre pour pouvoir envoyer tous mes écrits à quelqu’un. Malheureusement, le destin en a décidé autrement. Mon père ? Oui, j’y ai pensé, mais il se trouve que lui aussi a rendu l’âme. Il était devenue un sale ivrogne après son décédé. Il passait ces nuits, voir même des journées entières au bar. Est quand il ne buvait pas, parce qu'il n'y avait plus d'alcool ou bien parce que les bars étaient fermés. C'est sur moi qu'il se défouler. Il avait un côté assez violent. Je prenais des coups, il me hurler dessus sans raison. Il répété sans cesse que la mort de maman était ma faute. Que je n'aurai jamais, ô grand jamais dû venir au monde. J'étais donc seule impuissante, contre un homme infâme sans le moindre amour pour son seul enfant. Le seul reste de sa femme. Mais j’ai survécu. Quand bien même il était horrible, j’ai tout de même pris soin de lui. Après tout, il restait mon père et ma seule famille. Quand je le pouvais, je me souviens que je quittais la maison pour me cacher en forêt. Pour partir loin. Loin de cette maison d'horreur. J’avais une envie de voyager, de partir loin de tout ça, de me sentir entièrement libre. Un peu comme aujourd’hui. C’était mes moments à moi.

Et puis un jour, alors que je n’avais que dix ans, il a fini par partir aussi. Mort d’une crise cardiaque. Cela m’a fait un peu de peine certes, mais pas autant que je le pensais. J’avais déjà appris à me débrouiller une grande partie toute seule. Je me rappelle qu’à onze ans, j’ai croisé un homme, un Elementis. L’As si mes souvenirs son bon. Je pense que je devais lui faire de la peine, ou qu’il me trouvait différente va savoir, mais il m’a tout de même donné de quoi avoir un toit et proposé de rejoindre les Elementis. Peut-être qu’au fond, j’étais la fille qu’il n’avait eue, alors j’ai accepté. Ce genre de proposition ne se refuse pas. Il aurait été Domae, j’aurais surement dit oui aussi. Au fond, je n’ai vraiment eu de problème avec cette guerre, ce n’est pas elle qui empêcher de vivre.

Je rendais des petits services par-ci par-là à la famille en attente d’être en âge de pouvoir commencé des missions. Le temps s’est écoulé, petit à petit. J'étais devenue une belle jeune femme de dix-huit ans qui venait tout juste d'acquérir un pouvoir. Je faisais ce qu'on me demander. Me spécialisant dans les attaques discrètes et l’assassinat. Je traquée les Domae, c'était plaisant. Mais une part de moi rêvé toujours de cette liberté. De voyager. Alors, deux mois après mes dix-neuf ans, je suis partie. Je n'ai rien dit à personne. Même pas un petit mot. Je n’étais pas très sûr de manquer réellement à quelqu’un de toute manière.

Et voilà ou j’en suis aujourd’hui. Cela fait trois mois que j’ai mis les pieds sur un bateau pirate. Est-ce que j'étais folle, inconsciente des risques ? Il faut croire, mais c'est ce qui rendait les choses encore plus excitantes. C’est un charmant capitaine et il faut avouer qu’il n’a rien en aucun de tous ceux qu’on peut croiser d’ordre général. Lui aussi, il passionné d’aventure, c’est ce qui me plaît chez lui.

J’étais loin d'imaginer, à notre première rencontre, que j’allais être la seule est unique femme sur ce bateau. Ne voulant pas être traité comme une simple bonniche ou fille de joie pour satisfaire les désirs manquant de tout l’équipage, je n’ai pas eu peur de montrer que j’avais des tripes et que – même s’ils étaient plus nombreux et fort – je savais me défendre et les remettre à leur place, d’une manière ou d’une autre. Je crois qu’en trois mois ma détermination à fini par payer et semble plaire au capitaine, puisqu’il souhaiterait m’offrir quelque chose en particulier. Je le saurais le moment venu. En tout cas, ce qui est sûr, c’est qu’à l’heure actuelle, je ne regrette pas d’être monté. C’est tout ce dont j’ai toujours rêvé. Malgré des pervers en prime.


Journal de bord : 19 mai. 19 ans ; toujours quelque part dans l’océan.

Nous y voilà. Le capitaine vient de me nommer officiellement son assassin attitrai, puisque mes talents semblent lui plaire, même si cela a besoin d’encore de pas mal d’entraînement. Dont, il semble tenir à vouloir s’en occupé. J'ai été ravie. Me confier un tel poste, c’est agréable. Je vais pouvoir m'améliorer autant en tant qu'assassin, mais, aussi avec mon élément. Nous sommes en plein milieu de la mer, c'est l'endroit rêvé pour une personne comme moi. Je veux devenir la meilleure assassine qui soit. Je serai discrète, mais, aussi impitoyable ... Du moins, je vais essayer.


Journal de bord : 26 avril. 21 ans ; coquillages et crustacé

Plus le temps passe et plus je monte dans l’estime d’Edward. Oui Edward. Il m’a confié aujourd’hui que ceci été son vrai nom. J’étais surprise, pour la franchise. Qu’il me dise alors que l’équipage lui-même – ou deux trois hommes seulement – ne le sait pas, me touche beaucoup. Il semble avoir énormément confiance en moi et je ne souhaiterais pas trahir celle-ci. D’ailleurs, grande nouvelle ! Je suis devenue son seconde. Mon travail paie ! Ceci se faite autour d’un bon verre de rhum !


Journal de bord : 1er janvier. 23 ans ; non loin des côtes françaises.

Bonne année ... Je ne sais pas trop, le capitaine est de plus en plus bizarre, c'est dernier temps. Il commence à se lasser de simplement vouloir découvrir le monde. Éliminé, la concurrence cela devient de plus en plus récurrente. Ça ne dégoûte pas d’avoir du sang sur les mains. Mais même si je ne le dis pas, j’approuve de moins en moins ses choix. Pourtant, une part de moi qui est accroché à lui voudrait croire que ce n’est qu’une petite passade et que les choses iront mieux d’ici quelque temps. C’est fou comme j’y crois moyennement…


Journal de bord : 29 Août. 23 ans ; Atlantique

. . .
Je ne sais pas.
. . .
Je ne sais plus.
. . .
Il me semble si différent. Ce n’est plus qu’une question d’argent. Être la personne la plus craint et la plu respecter de tous.
. . .
Je me suis lancé aujourd’hui, j’ai osé. Nous avions un moment seul, alors j’en ai profité pour lui avouer les sentiments que je pouvais ressentir à son égard depuis quelque temps déjà. Pensant que ceci, avec un peu de chance, serait suffisante pour retrouver le Edward que j’ai connue. Mais, je me suis retrouvé face à un mur. C’est comme si ceci lui faisait ni chaud ni froid. Soit, autant se faire une raison dans ce cas.


Journal de bord : 15 juillet. 24 ans ; mer d'Amérique

Je crois que mon cœur va exploser.
Moi qui pensais être la seule à éprouver quelque chose, il se trouve que je me suis planté. À mon grand étonnant, J'ai eu une déclaration aujourd’hui de la part d'Edward. Et bordel de merde, j’ai accepté sa demande ! J’ai du mal à y croire tellement ceci me semble irréel.
Pourtant, la bague est là à mon doigt.
J’ai envie de le croire quand il me dit qu’il a dépassait les bornes et qu’il va revenir à ce qu’il était avant. J’ai vraiment envie.


Journal de bord : 15 Août. 24 ans ; Mexique.

Je viens de faire une chose qui me coûtera surement la mort. J'ai désobéi aux ordres.

Je pensais pouvoir croire sa promesse faite il y a un mois. Mais j’en doute pas mal aujourd’hui. Je devais tuer un pauvre petit garçon, qui n'avait rien fait à part demander quelque pièce au capitaine quand nous marchions sur le port, en direction de notre bateau. Capitaine qui a refusé. Le garçon en question s'est permis d’insister. Et c’était très loin de lui plaire. On ne discute pas quand il dit non. On s’écrase. Alors, il a fini par le prendre pour captif. Il lui a laissé le choix une fois sur le navire, vivre, mais devenir une sorte de larbin, ou bien mourir. Pour que je me retrouver dans la merde actuellement, le jeune homme à préférer mourir. C’était son choix après tout. Sauf que, bien évidemment, c’était à moi de lui prendre la vie. Malheureusement, de toutes les personnes que j’ai assassinées, il n’y avait jamais eu d’enfant. Parce que c’était une chose que je n’arrivais pas à concevoir. Je sais être sans cœur, mais certainement pas à ce point-là. Alors, quand je me suis rendu à sa cellule pour le faire… Je n’ai pas pu. J’étais la devant lui, l’arme en main avec l’incapacité totale de le tuer.

Et j’ai finalement fait l’irréparable. Je l'ai fait passer pour mort et quand plus personne n’en avait plus rien à faire, c’est dans ma chambre que je l’aie caché.

Cela fait maintenant deux heures qu'il dort à point fermer. Dès que nous accosterons à la première ville, il s'enfuira le plus vite, le plus loin possible. J’aurais au moins l’impression de faire une bonne action et de m’en tenir à ce que je suis comparé à Edward…


Journal de bord : 20 Août. 24 ans ; en plein milieu de l'océan.

Le petit garçon est toujours en vie, est moi aussi par la même occasion. Tout le monde a cru à sa mort. J’ai toujours été doué pour les mensonges. Je reste dans ma chambre en sa compagnie, même si hormis Edward personne ne peut rentrer sans permission, je préfère rester sur mes gardes. Après tout, je joue à un jeu dangereux depuis quelques jours.

J'en ai profité pour apprendre à le connaitre. À mon grand étonnement, le courant est très vite passé entre nous. Surement parce que je l’ai épargné et que j’essaie de le faire sortir de cet enfer. Le pauvre n'avait pas grand-chose à me raconter. Il ne connaît pas ses parents. Il vit depuis toujours dans les rues, pian dès qu'il le peut. Il n’a que dix-sept ans. Pas de frère, ni de sœur et aucune personne à sa connaissance qui aurait pu lui venir en aide. Malgré tout, c'est un jeune garçon plutôt débrouillard de ce que j'ai compris. Il a appris les choses par lui-même, il sait se défendre un minimum, mais ça ne reste qu'un enfant après tout. Je lui ai donné un nom, pour qu'il ne se sente plus aussi malheureux d’être accroché à une vie avec personne pour la partager. Désormais, il s'appelle Kenji. Il aime bien. Est moi aussi…


Journal de bord : 25 juin. 25 ans ; non loin de Quederla.

Catastrophe.

Je ne sais pas trop comment je me suis débrouillé. Peut-être qu’au final, c’était plus de l’attachement qu’autre chose. Mais, le garçon… Kenji… Est toujours-là. Oui, je sais, ça fait un an maintenant qu’il se cache dans ma chambre et qu’il n’a jamais quitté les lieux comme ce qui été prévu. Ni lui, ni moi, n’avait réellement envie laissé partir l’autre. Faut dire qu’en un an, nos rapports avaient pas mal changé. Mais pour ma défense, durant cette année, Edward ne pas m’a vraiment laissé de répit. Les fiançailles été toujours-là, la bague été toujours à mon doigt malgré que je le supporte de moins en moins. Pourtant, nos rapports dégradés de plus en plus. Faut dire que le mensonge été des plus énormes. Lourd à supporter…

Mais, le plus terrible, c’est que je ne sais de quelle manière, il finit par découvrir la vérité. Et pour la première fois en sept ans… j’ai eu peur de son regard menaçant. Je passe désormais pour une traitresse, qui complote derrière lui depuis toujours. Il veut ma mort. Ce qui semble logique. Mais je ne veux pas mourir. Je ne veux pas que Kenji meure par ma faute. J’ai juré de le protéger. Et je le ferais…


Journal : Date inconnue. A Quederla. Ce n’est qu’un souvenir

Ceci sera ma dernière page. La dernière page d’un journal tenu durant sept ans avant de finir cacher.

Cela fait un moment maintenant, mais je suis toujours hanté par les remords. Après tout, j’ai tué mon capitaine, il y a de quoi l’être.
Comme je le pensais, les choses ont dérapé au point qu’ils tentent tous de me tuer. Un traitre ça s’élimine comme il se doit. Mais, ne voulant pas mourir, je me suis rebellé puisque la tentative des « pourparlers » n’avait plus d’effet avec moi. Je les ai faits tomber un par un par. Les connaissant si bien, je savais ou été les points faibles de chacun, mais eux ne connaissaient pas les miens…

En revanche, je ne pouvais pas en dire autant d’Edward. Me battre contre lui, contre l’homme que j’aimais, été horrible. Il ne restait plus que nous deux. À celui qui perdrait la tête en premier. Ce serait un déshonneur pour un capitaine de la perdre. En particulier de la main de sa « future » épouse. Au fond, je n’étais pas très sûr de pouvoir y arriver. Mais c’était tout de même sa vie contre la mienne, alors le choix été vite vu…

Après un combat de plus acharner, j’ai fini par réussir à le faire passer par-dessus bord, l’envoyant croupir six pieds sous terre au fin fond de l'océan, avec mes ... Anciens compagnons. J’avais mal, mais il n’avait pas laissé le choix.

Voilà ce qui était désormais sa nouvelle tombe. Mais j'avais gagné. Nous étions libres. Et nous étions à quelques heures seulement de Quederla. Alors, j'ai proposé à Kenji de venir avec moi. De lui offrir un toit, une vie, des amies et une personne qui pouvait désormais prendre soin de lui. Au bout de sept ans de vie en mer plutôt bien remplit, imaginé une vie différente dès à présent me semble être un choix des plus intéressants.



Il faut que j’avance et que je laisse ceci derrière moi désormais. Il est mort de toute manière. Et les morts ne reviennent jamais à la vie. Pourtant, la bague est toujours avec moi. Elle n’est plus à mon doigt, mais elle est toujours-là. Il y a des choses qu’on ne peut effacer aussi simplement.



  Et en vrai ?
 
PRÉNOM/SURNOM : La folle ça me va bien en ce moment !
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  COMMENT ETES-VOUS ARRIVÉ ICI : Demande à mon autre moi non sociable ! Niiaah !
  UN COMMENTAIRE ? UNE IDÉE ? : A quand le stand de fraise ? :3
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Dernière édition par Laelyss Reiss le Mar 3 Mai - 22:25, édité 26 fois
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Gaara IshikawaMessages : 789
Date d'inscription : 21/04/2014


MessageSujet: Re: Resquiescat In Pace ~   Dim 23 Nov - 20:32

Re-Bienvenue ^^



Merci à Laelyss pour l'avatar et la signature ^^
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Kira SerykMessages : 2706
Date d'inscription : 15/08/2012


MessageSujet: Re: Resquiescat In Pace ~   Dim 23 Nov - 20:33

Re-bievenue la vieille ~
Pas de problème alors je te valide ^^




Je vous grogne dessus en darkblue.





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MessageSujet: Re: Resquiescat In Pace ~   

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Resquiescat In Pace ~
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