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 Bloodyne Chester

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Bloodyne ChesterMessages : 518
Date d'inscription : 08/08/2014


MessageSujet: Bloodyne Chester    Ven 8 Aoû - 13:16

{À prendre un compte, il y a eu un saut dans le temps, pas mal de choses ont évolué. . Une partie inscrite ici C'est le bordel dans ma tête pour le reste suffit de demander je donnerais les détails o/}

"Gentille" n'est pas dans mes cordes


Petite Présentation

NOM : Chester
PRÉNOM(S) :  Bloodyne
SURNOM : Blood / Bloody / Bloo' / Bloobloo
DATE DE NAISSANCE : 26 septembre
ÂGE : 19
SEXE : Féminin
FAMILLE : Elementis
CAPACITE :  Air
SITUATION : Célibataire
PERSONNAGE AVATAR : Original ~ en gros m'en souviens pas ~





Questions

DE QUAND DATE VOTRE ENTRE DANS LA FAMILLE ?
Pendant l'année de ses dix-sept ans, la Joker la rencontrée, sagement assise à une table sirotant un café. Lui proposant de travailler parmi les Elementis.

QUELS SONT VOS LIENS AVEC ELLE ?
Elle exécute les ordres qu'ont lui donne sans broncher généralement. Donc disons un lien assez normal.

POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ?
Elle possède un simple  katana blanc orné d'inscription symbolique.  





Physique

Bloodyne, jeune femme pas très grande de nature. De son simple 1m68, elle n'hésite pas à prendre les personnes qu'elle à en face d'elle de haut, même si celle-ci son bien plus grandes et imposante qu'elle. Ce n'est pas le genre de "petit " détail qui l'arrête dans son élan pour autant. Belle, elle est, un joli corps mince pour une fille de son âge plutôt bien dessiner, les formes ne sont pas extravagante mais cela la rend toute de même très charmante, le nier ce serait presque injuste mais ce n'est pas le genre de personne qui va aller s'en vanter ou s'en servir à des fins particulière. Ce genre de choses, ce n'est pas vraiment sa tasse de thé comme ont dit. Elle prend soin d'elle certes, mais pas au point de passer trois heures à se regarder le nombril dans le miroir. Elle trouve ceci puéril et complètement stupide. Et souvent quand elle croise des jeunes filles qui sont de ce genre de comportement l'envie de leur mettre des claques est souvent au rendez-vous, mais la politesse est de rigueur, donc s'abstenir et le mieux venue. Bloodyne à un joli visage. On pourrait presque la qualifier d'ange si seulement son caractère n'était pas aussi borné, têtu et très peu sociable qui à tendance à gâcher le tableau. De long de cheveux aussi blanc que la neige elle-même lorgne son visage qui lui arrive à la moitié de son dos. Elle est du genre à les laisser complètement détacher aimant les sentir retomber sur ses frêles épaules. Ses yeux sont d'un rouge sang écarlate, peu commun, on dira, mais c'est ainsi qu'elle est née. Cela lui donne souvent un air mitigé entre folle ou bien assoiffé de sang. À voir ci ce n'est pas les deux qui sait. Ses lèvres sont fine, rosé de nature et n'aborde que dans de très rares occasion un véritable sourire. Ce qui est bien dommage d'ailleurs parce que cela l'embellie et la rend plus aimable qu'à l'accoutumer. Pour ce qui est des bijoux, bons dieux... Encore une chose don, elle n'est pas la plus fan. Pourtant, elle porte bel est bien un collier, le seul pendentif qu'elle à réussi a récupérer. Elle le garde précieusement autour de son coup, y tenant comme à la prunelle de ses yeux. C'est surement la seule et unique " babiole" qu'elle accepterais et qu'elle accepte de porte sans jamais le quitter ayant une valeur sentimentale.

Mademoiselle est peut-être une jeune femme qui sort tout fraichement de l'adolescent pour rentrer dans la dure vie des adultes, elle n'en reste pas moins plutôt forte. Bon, ce n'est pas elle qui ira souffler sur la maison des trois petits cochons. Mais, cela ne l'empêche pas d'en avoir dans les bras. Ça ne se voit pas de premiers abords, mais il y a bien des muscles cachés par-ci par-là. De toute façon, ce n'est pas Bloodyne qui va rester sur le banc de toucher et à se plaindre pour un ongle cassé, alors les sports qui demandent de sueur jusqu'à la mort - image ment parlant – ont peut-être sûr qu'elle y sera forcément...

La jeune demoiselle n'est pas toute "blanche" sur le corps si on peut dire les choses comme telle. Il y a des petites cicatrices de guerre comme chaque personne se trouvant et participant à ce qui ravage la ville. Cela laisse quelque délicate marque. Mais une en particulier. Celle qui part au début de son épaule droite qui descend entre le creux de son buste pour finir en bas à gauche de sa hanche. Grosse entaille en plein torse qui ne la quittera jamais, mais elle a appris pratiquement l'oublier au fur et à mesure du temps. Ce serait mentir de dire qu'elle n'est pas tatouée. Il y a exactement six petites étoiles qui sont à quelque centimètre en dessous de son épaule gauche. Chacune ayant a l'intérieure la première lettre des êtres chers qui ne sont plus de ce monde. Ainsi que dans le haut de son dos le dessin d'un oiseau qui prend son envol. Comme pour espérer être un jour être libre de tout ce fardeau qu'elle supporte depuis toutes ses années...

Si on doit s'attarder sur un plan vestimentaire, il n'y a pas grand-chose à dire là-dessus. Elle est du genre à porter un peu de tout et n'importe quoi, mais en restant tout de même un minimum cohérent. Être séduisante n'est pas dans ses priorités pourtant qu'elle le veuille ou non, elle arrive, souvent, à l'être. Si quelqu'un arrive à la voir dans une robe avec des talons, qu'il le note quelque part. Aucune chance que ceci se reproduise deux fois d'affiler...


Caractère

Le caractère de cette fille, vraiment ? Hmm, d'accord, pas vraiment le choix en fait. Bon, tentons donc de déchiffrer tout ça.

Premièrement, autant mettre les choses à plat toute suite. Même si à première vue, elle semble être une jeune fille douce, aimable, souriante comme la plupart des personnes de son âge, la réalité est tout autre. En effet, dû à son triste passé, mademoiselle s'est forgé une sorte de carapace autour d'elle. Laissant enfouis au plus profond ces petits côté doux, joyeux, pleine de vie. Toute, c'est choses-là qui, autre fois été belle est bien présente sur son visage pour le bonheur de tous, est aujourd'hui comme enfermée à double tour après avoir jeté la clé au fond d'un lac de lave. En réalité, elle est froide, pouvant abattre n'importe qui sans éprouver le moindre regret. Distante avec toute personne qu'elle ne connaît pas. Les envoyant sur des roses plus que tranches avec une amabilité qu'elle n'a plus. Comment dire, ayant passé une grande partie baignée dans la souffrance, se faire un simple « ami » n'est pas possible pour elle. Non pas qu'elle ne sache pas ce qu'est l'amitié ou autre, non. Mais, cette partie renfermée à laisser place à un côté insociable. Peut-être pas jusqu'à un cœur maintenant de glace... Quoi que...

Que dire d'autre. Même s'il lui arrive – rarement – d'être féminin, elle a un grand côté masculin. On dira que ceci est à cause d'avoir eu que des frères. Mais, ce n'est pas comme si cela l'a dérangé. Avec ça, disons qu'elle préfère pleinement participer à une baston d'ivrogne que de passé des heures à se tourner les pouces attendant que son verni sèche. Elle prend soin d'elle hein, mais, pas la peine de lui demander plus que le strict minimum quoi. La baston n'a pas de secret pour elle toute façon et les ennuis non plus, une chose qu'elle adore plus que tout, alors ce n'est pas le genre de personne qui va devenir hystérique pour un simple ongle casser.

Montrer, ses faiblesses n'ai pas inscrit, préférant profiter celle des autre pour les mettre à profit. On peut la mettre dans la catégorie impulsive qui réagit souvent au quart de tour. Intelligente, elle l'est, mais elle est préfère plus foncer dans le tas et chercher un plan sur le terrain que de passer des heures à étudier des stratégies sur stratégie en vins. En plus de ça, mademoiselle est têtue, borné, alors bien qu'elle obéît aux ordres de ses supérieures, si elle juge qu'une autre méthode peut être utilisée – qui généralement s'avère bien plus risquer, pour son plus grand plaisir – et que cela donne au final le même résultat, elle tentera coûte que coûte de le faire. Folle ? Oh bah rien qu'avec ça, c'est plutôt évident. Il y a aussi ce petit côté rancunière et mauvaise joueuse. Perdre, quel que soit l'enjeu, ne fait pas partie de ses cordes.

Il y a aussi ce... Côté sombre qui vit au plus profond en son sein. Comme dite, elle obéit aux ordres qu'on lui donne donc abattre quelqu'un sans soucis n'est pas dérangeant pour elle. Mais si elle en vient à perdre une personne chère à ses yeux, elle en devient assez incontrôlable. Éliminant tout ce qui peut se trouver sur son chemin sans aucun état d'âme. C'est comme un monstre qui vit en elle tapis dans l'ombre attendant le bon moment, l'instant où elle sera prise par sa faiblesse pour prendre le contrôle sur tout son être, C'est quelque chose qui lui fait extrêmement peur. Ayant déjà fait face à cette partie d'elle-même fut un temps, elle redoute de la revoir resurgir à tous moment...

Avec tout ça, c'est à demander si cette demoiselle à encore une once d'humanité. Eh bien, disons que si une personne lui tient réellement à cœur, elle tentera d'ouvrir cette porte fermée qui mène à la douceur et tout ce qui a autour. Du moins, elle essaiera...







PÈRE CASTOR RACONTE NOUS UNE HISTOIRE !


Je me souviens encore de tout ce qui à pu se passer, et des événements qui ont suivis après ce jour là. Comme si c'était hier.


Onze ans plutôt


Une belle journée de printemps. Le soleil est haut et chaud dans le ciel, agrémentant le tout d'un agréable petit vent doux. Assise dans l'herbe fraichement humide appuyée contre un arbre, je profite de cette belle journée pour jouer avec mes quatre grands frangins. Vêtue d'une légère robe de couleur fleurie, mes doigts s'attardent à fabriquer un petit panier qui servira plus tard à prendre au piège de joli petit lapin. Eh oui, je n'ai à peine que neuf ans et je sais déjà construire ceci. On dira que c'est là l'un des nombreux avantages à avoir quatre frangins. D'ailleurs parlons s'en de, c'est quatre énergumènes tient.

Mon regards se lève vers l'un des grands arbres en face de moi et s'attarde en premier temps sur le plus vieux d'entre nous tous. Lyam, âgé de dix-sept ans, un grand brunet aux yeux bleu, dont la nature à bien gâter en ce qui concerne sa carrure assez imposant. Son t-shirt posé sur son épaule transpirant légèrement, laissant entrevoir – soyons honnête – la magnifique sculpture de son torse, un marteau en main, il frappe une planche de bois contre l'arbre voulant la faire fixer d'une certaine façon bien précise.

Une cabane, ou plutôt comme on l'aime tous l'appeler notre « base secrète » perchée tout en haut de l'arbre le plus grand et le plus gros qu'on est pus trouver. Ayant la chance d'avoir une maison qui n'est qu'a quelque mètre de la forêt, notre passe-temps favori à tous et, de nous attarder dans cette endroit, prenant plaisir autant a joué dedans quand les constructions sont en pause qu'en l'améliorant toujours un peu plus. « E.S.E.L.B » est devenue son nom officiel. Diminutif des premières lettres de nos prénoms. Si mes souvenirs son bon, il me semble que c'est une idée d'Elis. Comme quoi ce n'était pas juste un simple petit n'abrutit pas fini comme il aime lui-même le sous-entendre. Il en a dans le ciboulot quand il le veut.

Mes yeux continue de voguer en l'air passant par la suite à Rémi. D'un an de moins que son ainé, les cheveux d'une couleur beaucoup plus caramel ainsi que ses yeux beaucoup plus clairs que son prédécesseur. Ayant néanmoins développé – à quelque petite portion prête – la même carrure que Lyam. Celui-ci s'occupe à tirer sur une corde qui permet de faire, monter ou descendre nos rations « secrètes » de nourriture. Toute sorte de fruit en tous genres. Des paquets de gâteau, des bonbons. Nous des goinfres ? Comme tout enfant normal qui se respect !
Pendant ce temps-là. Ellis âgé de quinze ans, rassemble des planches, des cordes, des brindilles, des pierres, toute sorte de choses plus utile les unes des autres à l'amélioration de notre petite base. Ses cheveux légèrement blonds sont attachés en une sorte de queue-de-cheval. Des quatre garçons – et hormis moi – c'est le seul à aimer les avoir plutôt long, sinon tout le monde aborde cette fameuse coupe avec des piques partout. Ah la mode de l'adolescent, on dira. Ma fois, chacun son style comme on dit hein. Ses yeux son d'un magnifique vert émeraude. Quand je le regarde, j'aime mis plonger pendant un long moment dedans, j'ai l'impression de me noyer dans une mer des plus douces dont la couleur étrangement différente à celle de l'accoutumer. Je trouve que cela lui attendrit doucement les traits de son visage.

Puis, vient enfin le dernier des garçons. Silan, de quatorze petites étoiles sur la tête. Je le regarde faire inlassablement des allers et venu entre la maison et la base trainant derrière lui des grosses bombonnes d'eau. Comme dits, nous ne voulant manquer de rien. Une chose que j'aime particulièrement chez lui, ses yeux yeux bleus. Lui non plus n'a aucune ressemblance avec moi, mais ce n'est pas grave on est tous un peu particulier a notre façon. Par contre sa tignasse bleuté est franchement loin de passé inaperçue. On dirait une grosse barba-papa bleu. Parfois ça a tendance à me donnée faim a force de la zyeuté ainsi...

Et enfin, il y a moi. La petite dernière de seulement neuf ans. Seule et unique fille de cette grande famille. Ma main se passe dans mes cheveux jouant avec une fine mèche entre les doigts. J'ai hérité de longs cheveux d'une couleur blanche comparée au reste de la famille et des yeux rouges pour bien agrémenter le tout. C'est ce qui me rend si différente de mes frères sur le plan physique d'après les dires de ma mère. Et en y réfléchissant plus sérieusement, c'est assez le cas. Je trouve ça plutôt cool d'être « unique » dans la famille dans ce sens-là. On pourrait croire que c'est horrible d'être la seule fille entourée de quatre garçons largement plus vieux que moi. Mais, personnellement, je ne trouve pas non. Au contraire ! J'adore. C'est tellement plaisant d'avoir quatre personnes prêtes à tout pour qu'il ne m'arrive rien. Je suis la prunelle de leurs yeux. Pour le coup, je ne connais pas ces petits jeux de fille tels que « joué à la poupée » ou bien encore « à la dînette » où je ne sais pas quoi d'autre. Étant bien entourer de phéromone de mal, cela a plutôt bien déteint sur mon caractère. La preuve, je préfère les jeux plus masculins, la bagarre, l'escalade, la construction, là où il y a vraiment de l'action, je prends certain pied à m'amuser. Bien évidemment en bon protecteur qu'ils sont, je n'ai pas le droit de toucher aux armes en bâton qu'ils ont eux-mêmes crée, de peur que je ne me fasse mal. Si ce n'est pas mignon. J'ai seulement le droit d'observer leurs séances de combat, c'est comme pour la cabane, je ne fais que les choses qu'on m'autorise. Lyam tenait toujours à ce que chacun d'entre nous sache se défendre au préalable. Pouvoir défendre l'un d'entre nous si jamais maman ou papa devait nous quitter subitement... Mais bon, je me dis que d'ici quelque année tout ceci sera fini et moi aussi, je pourrais les mettre au tapis sans aucun problème.
Voilà comment en cette belle journée, nous nous occupons. Chacun se préoccupe de sa tâche avec le sourire. Certain s'envoie des piques entre eux par plaisir, d'autres chamailles sur l'emplacement d'une planche qui est mal fixaient. Et d'autre encore, tel que moi, rêvasse tranquillement le soleil sur le visage, le vent caressant mes cheveux. Les yeux légèrement fermés profitant pleinement de ce doux moment. Un soupir de plaisir s'échappe de ma petite bouche enfantine...

- Bloody ! Tu n'as donc rien de mieux à faire qu'une simple bronzette ?!

Sursautant légèrement à cette soudaine altercation, mes yeux se lèvent allant à la rencontre des iris bleue de Lyam qui me sourire, un air moqueur sur le visage.

- Non. Je luis répond en secouant vivement la tête.
- Pourquoi ?
- Parce que j'aime me tourner les pouces et vous regardez.
- Tu n'es qu'une flemmarde sœurette !


Ma tête se tourne en direction de Silan qui tire une bombonne d'eau sur les derniers centimètres qui le sépare de l'arbre. Ma seule réponse étant de lui tirer vivement la langue avec l'une de mes plus belles grimaces. Reportant par ensuite pleinement mon attention à mon ainé.

- Je n'ai que neuf ans bougre d'idiot. Et tu ne me laisses jamais faire autre choses que des stupides pièges à lapin ! Les bras se croisent sur mon petit torse froissant ma petite robe à fleurs. Alors oui, je le suis !

J'entends les rires de mes quatre abrutit de frangin, parce que oui à ce moment précis, je trouve qu'ils sont tous plus idiots les uns des autres. Ce qui a pour résultat de me donner une mine plus que boudeuse sur le visage

- Tu es encore trop petite pour pouvoir tirer la corde de provision ou bien même porter quoi, ce soit.

L'envie d'envoyer pêtre mon frère me démange. Mais, rattraper par la petite gamine boudeuse que je suis, je ne fais que simplement rétorquer à ses dires.

- Ce n'est quand même pas juste ! T'es méchant.
- Rien n'est juste petit tête, tu comprendras quand tu seras plus grande d'au moins deux ans, je t'apprendrais plein de choses que ce soit en défense ou même pour la cabane s'est promis !




C'est malheureusement à mes dépens et bien plus tard que j'ai compris que la vie n'était qu'une chienne, fait pour nous pourrir. Fait pour nous enlever tout ce qu'on a de plus précieux...



La fin de cette journée si merveilleuse approche à grand pas. Le soleil se couche lentement, se cachant petit à petit derrière la montagne. Offrant de jolie couleur et spectacle en retour. L'ambiance est toujours des plus agréables. Ma bouderie est passée aussi vite qu'un coup de vent. Nous sommes assis en cercles dans notre grande cabane. Se passant entre chacun de nous eau et bonbon. Riant aux éclats des sottises des uns. C'est à ce moment-là, alors que soudainement tout le monde tais comme un seul homme d'un coup. Le bruit sourd d'un craquement de branche non loin dans les bois autour de nous, nous met tous soudainement en alerte. Enfin tous, sauf moi parce que malgré le silence qui pèse, je lâche subitement comment aux anges.

- Ces lapins ! J'ai attrapé un lapin !
- Chuuut ! Me murmure Ellis une main sur la bouche. Je vais aller jeter un coup œil. C'est surement papa qui veut nous faire peur.

Il descend par l'échelle rapidement, une lance plutôt bien pointue en main. Tout le monde se lève et se penche par-dessus d'une des fenêtres installées aujourd'hui, pour le suivre des yeux d'en haut. Plus il s'enfonce dans les bois, plus la couleur bleu marine de son t-shirt ne se distingue plus autant qu'au premier seconde. Le soleil en a profité pour ce coucher complètement. Laissant place à une nuit bien sombre.

- AAAARGH !

Plus rien.
Plus un bruit.
Même le craquement d'un simple écureuil courant entre des branches ne s'entend plus. Je suis fermement accrochée au bras de Silan comme une sangsue. Je retiens ma respiration de peur de faire le moindre bruit, la tentions et palpable. Tout le monde est tendu, sur les nerfs, vifs. Cherchant des yeux d'où venait ce hurlement de douleur. Mais, à cause de la nuit qui est déjà bien sombre personne ne le vois. Personne n'entend rien. Je sens mon cœur qui s'accélère de plus en plus dans ma poitrine. Manquant d'en perdre l'équilibre, je m'agrippe encore un peu plus à la limite de planter mes ongles dans sa chair. Une, deux, six, minutes passent et aucun de nouveau n'a toujours pas bouger d'un pouce, comme paralyser sur place. C'est quand dix minutes s'écoulent enfin que quelque chose ce cogne en bas de l'arbre. Rémi cri soudainement le nom d'Ellis me fessant sursauté par la même occasion. Les garçons se précipitent alors pour descendre et j'en fais de même, sans réellement comprendre sur le coup ce qui se passe vraiment.
Une fois en bas, mes pieds ont à peine foulé le sol que mon cœur cesse subitement, violemment de battre. Ma respiration devient inexistante. Mon corps est complètement pétrifier sur place, ne pouvant faire le moindre geste. Mes yeux, son grand ouvert ne pouvant pas quitter la scène qui se trouve devant moi. Mon frère est allongé dans l'herbe comme un vulgaire pantin. Son sang s'écoule d'une horrible plaie de sa gorge. Sa lance lui est plantée dans son ventre. Je ne sais comment, mais les derniers mots qu'il prononce sont « fuyez ... Ils... Arrivent » avant de rendre définitivement l'âme...

Tout ce qui se passe autour de moi par la suite n'a plus aucun sens, plus de réelle importance. Je suis toujours autant pétrifiée, ne réalisant pas ce qui vient d'arriver. Je suis incapable de dire un seul mot. Mon cœur a repris ses battements, mais, ils ont d'une telle violence que cela m'arrache la poitrine. Respirant fortement comme si je venais de parcourir un cent mètre en moins de deux. Il me semble que Lyam crie des ordres. Mais, je n'en suis pas sûr. Tout me parait loin, trop loin, trop flou. Pourtant, je finis par sentir au bout d'un certain instant des bras qui m'entoure et qui me porte en courant. Je ne serais dire lequel de me frères sait. Trop à l'ouest pour ça. Tout ce que je vois ce n'est que les arbres qui défilent sous mes yeux et un cadavre sur l'épaule de l'un d'eux. Arrivant à la maison, j'entends papa qui hurle d'entrer en toute vitesse. Maman sanglote sous la vue du corps inerte. Et soudainement, je me jette dans ses bras en pleurant à chaudes larmes. Comme sorti enfin de mon bug. Comme si je comprenais enfin tout ce qui venait d'arriver. Les choses continuent encore à s'accélérer. Malgré mes pleurs incessants, on m'emmène dans la pièce arrière de la maison, celle qui donne sur une sorte « d'issue de secours ». Je suis inconsolable. Je continue de pleurer encore et encore, je suis la seule d'ailleurs, tout le reste de la famille se prépare, comme si une bataille allée éclater au tour de la maison. On m'ordonne de rester prés de maman qui s'active à préparer un sac rempli d'affaire en tous genre. Pourquoi, je n'en sais rien et honnêtement, je ne cherche pas à savoir le pourquoi du comment à ce moment précis. Ce que j'arrive à comprendre par la suite, c'est que ; papa et Lyam sont apparemment dehors en train de se battre corps est âme avec je ne sais qui pour protéger la maison. Je suis recroquevillé dans un coin de la pièce. Silan et Rémi surveillent la porte du mieux qu'ils peuvent. Et maman ne cesse de faire les cent pas.

J'aimerais hurler un bon coup, sortir tout ce qui déborde de trop en émotion en moi. Mais j'ai bien trop peur pour ouvrir la bouche. Les bruits sourds de dehors qui arrive à remonter jusqu'à mes oreilles me glacent le sang. J'ose à peine imaginer le pire. Et malheureusement pour moi les choses ne vont pas en s'arrangeant. Remis et Silan, qui devait au préalable protéger la porte, se rend soudainement sur le champ de bataille qui nous entourent. Cela ne fait qu'accentuer le stresse que maman dégage. Je peux le sentir depuis le fin fond de mon coin sombre. Plus les minutes passent plus dehors les cris de douleur ne font que devenir de plus en plus monstrueux. J'entends même – il me semble – le grognement d'un titre et celui d'un loup. Je ne comprends absolument pas ce qui passe. Je ne sais pas absolument pas pour quelles raisons des hommes que je ne connais pas nous attaquent ainsi. Voulant nous ôter la vie par plaisir. Maman finissant par craquer, surement par peur ou bien incapable de rester plus longtemps ainsi sans rien faire. Elle me prend dans ses bras serrant fortement contre elle. Embrassant mon front avec autant de douceur que douleur que j'arrive à sentir à travers ce simple baiser. Elle me fait jurer de rester le plus près possibles de l'arrière porte, prête à m'enfuir sans discuter si quelqu'un d'autre tente d'entrer. Pour toute réponse, je ne fais que simplement hocher vivement la tête laissant les larmes couler doucement le long de ma joue. Elle se redresse et d'une main armée d'une lame tranchante, elle s'en va à son tour. Fermant la porte à double tour.

Et c'est là que je comprends enfin que ce sera surement la dernière fois que je mémorise son visage. Ses beaux et longs cheveux noirs toujours magnifiquement relevé. Ses yeux légèrement pigmentés d'une couleur dorés. La douceur de sa peau contre la mienne. Sa voix si douce qui résonne comme une mélodieuse mélodie. Toute, c'est petit choses qui font d'elle qui la rend si merveilleuse...
À nouveau, les minutes passent une à une lentement. Je n'ai pas bougé de ma petite cachette. Même quand tout bruit n'existe plus. Je suis trop effrayé. Quelque chose se met à frapper, s'acharner contre la porte fermée à clé. Et là non plus je ne bouge toujours pas. Je sais que je devrais fuir comme je l'ai promis à maman, mais l'incapacité me tient. Je ferme simplement les yeux remplis de larmes, prêts à abandonner ma petite vie qui commence à peine...

- Bloodyne ! Bloodyne ! Où es-tu !

À le seconde ou mes yeux se relève entendant mon nom. La porte s'est ouverte à la volée claquant contre le mur. C'est un visage plein d'espoir qui s'affiche quand je pose mon regard sur Lyam. Mais, celui-ci est finalement de très courte durer voyant tout le sang qui tache son corps, son expression à la fois triste et sombre que je ne lui connaissais pas. Je me mets sur pied d'un bon séchant mes larmes avant de prononcer avec empressement :

- Où est maman, papa, les autres... ?
- Attrape ton sac, on y va.
- Mais Rémi et...

- Dépêche-toi ! Me coupe-t-il. Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il ne revienne avec du renfort en homme et en animaux ! Il a plus que nous d'accord et j'ai promis à maman que je te protégerais quoi qu'il arrive. Alors, attrape ce foutue sac et cours vers la sortie, maintenant !

J'obéis sans plus discuter. J'ai compris le message. Il ne reste plus que nous. Tout le monde a rendu l'âme pour que quelqu'un survive. Et il fallait que ce soit moi. Au fond, je me dis que maman devait le savoir, le sac était minutieusement préparer avec en partie mes affaires. Pourquoi fallait-il que ce soit moi ? Parce que je suis la petite, la plus faible ? Celle qui faut protéger coûte que coûte, parce qu'elle est bien trop jeune pour savoir se défendre comme il faut avec une arme ? Parce qu'à neuf ans, on ne sait rien faire d'autre que pleurer paralysé par la peur ? Je hais être une gosse, je hais être la plus faible, la plus fragile de tous. Je les hais d'être tous dans l'au-delà nous laissant entièrement seul Lyam est moi. Je hais le monde entier. Et je finis par me jurer intérieurement que c'est là, la dernière fois que quelqu'un auquel je tiens finira son voyage dans les limbes. Je n'ai que neuf ans et alors ? Quitte à donner ma misérable vie sans réelle importance pour celle d'un autre pas de soucis. Après le massacre d'aujourd'hui, je ne peux plus être la même, je ne peux plus être comme avant. Il faut... Il faut que cela change d'une façon. C'est ainsi que je laisse derrière moi cette maison dans laquelle j'ai grandi et qui en train de prendre feu derrière moi. C'est dur, malgré qu'avec mes frêles petites jambes, je tente de suivre le rythme de course de mon – désormais seul et unique – grand frère, les larmes ne peuvent s'arrêter de recommencer à couler. On fuit quelque chose dont j'ignore tout. Quelque chose d'apparemment grands, puissance et plus que redoutable. Et je me sens plus qu'inutile. J'ai l'impression d'être un fardeaux, autant mentalement que physiquement. Mais, je n'ai pas vraiment le temps de m'apitoyer sur mon triste sort que, une fois ayant tourné dans une ruelle pour reprendre notre souffle d'une course acharnée, quelque chose, ou plutôt quelqu'un, au bout de cette rue, alerte mon frère.

Se plaçant devant moi par réflexe pour me protéger. Il annonce à l'individu totalement inconnu et plus que suspect que nous ne voulons pas d'embrouiller. Qu'à la limite, une hospitalité ne serait pas de refus en échange du peu d'argent que nous avons sur nous. Ou alors au moins quelque chose à manger vue que chaque magasin de la ville et plus que fermer à minuit passé. Pour seule réponse de l'inconnu, que j'ai du mal à réellement distinguer avec la faible lueur d'une simple lampe dans la ruelle, éclate d'un rire qui me donne froid dans le dos comme si mon frère venait de dire LA blague de l'année. Il n'y avait pourtant absolument rien de drôle dans tout ça. Il avance vers d'un pas lent, trop lent au goût de mon frère qui se met à reculer en retour. Attrapant au passage une longue barre métallique. L'autre affiche un sourire se léchant même la lèvre, ce qui me fait légèrement grimacer, puis il s'arrête marmonne quelque chose dans sa barbe qui est pour moi incompréhensible avant de prendre une certaine posture d'attaque. Pour l'avoir vue plusieurs fois fait par mes frères, je la reconnais assez facilement. Sans que je n'aie vraiment le temps de percuter, et même de riposter quoi, ce soit. Lyam me pousse sur le côté au même moment où l'homme plonge sur lui pour porter un coup qui, par chance, pare au bon moment. Je roule au sol, mon dos ce prenant de pleins fouet la poubelle qui était là. Comme si je ne suis pas assez prise dans un tourbillon de douleur mentalement, il faut aussi rajouter l'autre qui est physique... Cruel est la vie.

Quoi qu'il en soit, j'observe en silence le combat qui se déroule alors sous mes yeux. Ne sachant pas quoi faire pour le coup pour l'aider. Je ne serais qu'une simple gêne si je me mets dans ses pattes. Mais je ne peux pas non plus rester là comme ça sans rien faire ! Mon frère évite de justesse les coups portés contre lui, sa lame tranchante frôlant son visage à plusieurs reprises. Tous les monstres de la ville s'étaient donc donné le mot pour attenter à notre vie ? C'était là un nouveau jeu à Quederla ? Le cri de douleur de Lyam me fait sursauter de peur. Il roule au sol sur quelque centimètre ayant une grave blessure à l'épaule. Notre ennemi ri, une fois de plus, se délectant réellement de toute cette scène. Il se prépare à nouveau pour le frapper. Alors, une idée me traverse l'esprit, elle est surement des plus stupides, des plus absurdes, mais mon frère n'a pas le droit de mourir, pas maintenant. C'est à mon tour de le protéger, malgré mon jeune âge tant pis. Je me lève d'un bond et me jette alors sur l'homme pour le repousser de toutes mes forces aussi loin que je le peux. Puis, je me plante devant lui bras levé de part et d'autre l'interdisant formellement de le toucher. Mon geste ne fait qu'augmenter son sourire arrogant. Il aimait donc ce jeu-là ?

- Bloodyne !! NON !!

Ce n'est qu'au moment où j'entends mon nom être crié derrière moi, que je le vois là. Tout prêt de moi. Son haleine me soufflant dessus à seulement quelque minuscule centimètre de mon visage. Et quand ses yeux croisent les miens, je sens la douleur de sa lame qui m'entaille avec une violence débordante. Je perds pied, les choses commencent à leur tour à perdre leur sens, leurs saveurs, leur odeur, leurs couleurs. Tout devient flou, trop flou, je tombe lentement et les ténèbres de la mort m'accueillent avec ses bras ouverts ...



J'espère qu'un jour tu comprendra que j'ai fais ceci pour toi...




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Onze ans, se son donc écoulée depuis ce triste jour. À mon grand regret, je ne suis que la seule et unique survivante de toute cette tragédie. Et je me demande encore comment d'ailleurs. Avec un tel coup de lame porté, mon corps devrait être six pieds sous terre. Mais à croire que le destin en à décider autrement. Me laissant avec une horrible entaille qui traverse tout une partie de mon torse. J'ai survécu parce que, par chance, un vieil homme qui passer par-là pour aller à sa pêche habituelle du matin à trouver nos deux corps inertes dans la rue. Deux oui, comme dits, je suis seule vivante. L'inconnu de cette nuit-là, c'est occupé de Lyam pendant que mon âme farfouillé les très fond de l'abysse. Je me souviens avoir vu son corps à mon réveil et... Il n'était vraiment pas beau à voir...

Enfin, l'homme en question qui m'a sauvée, répondant au nom de Cheik, a pris soin de moi. Soignant mes blessures avec douceur, m'offrant de quoi me nourrir ainsi de suite. Petite fille fragile que j'étais, je n'ai pas refusé tout ça. Quand, quelques jours suivants, mon état commençaient à aller mieux. Il m'expliqua alors, avec la plus grande délicatesse possible, que ma pauvre famille et moi étions, malencontreusement, tomber en plein milieu de l'altercation qui ravage la ville depuis bien des années.

Mauvais endroit au mauvais moment comme on dit hein.

Alors que j'étais à présent sans plus aucune famille, cet homme m'a fait proposition que j'étais en droit de refuser ; erré sans but dans la ville et finir par surement y laisser ma peau, ou bien rester là et avoir un toit sur la tête, une vie, quelqu'un qui prendrais soin de moi. Vous savez ce qu'on dit, ne jamais faire confiance à l'inconnu qui vous offre des bonbons. C'est surement une chose sur laquelle j'aurais dû méditer plus amplement. Mais, si je l'avais fait, est-ce que je serais encore en vie en ce moment-même en train d'étaler ma vie comme du beurre sur un vulgaire bout de pain ? Je ne pense pas non. Du coup, comme on peut assez simplement le comprendre, j'ai accepté. De toute façon qu'avais-je de plus à perdre ? A part ma misérable vie détruite...

C'est donc ainsi que je suis restée dans cette petite maison. Au soin de cet homme qui au fil du temps est devenu – comme j'aime l'appeler encore aujourd'hui – mon grand-père. Je lui dois beaucoup, sans lui, je serais surement, réellement morte cette nuit-là. Enfin, malgré toute sa gentillesse, tout ce qu'il tenté de faire pour me rendre la vie la plus heureuse possible, je n'ai quand même pas été un ange en grandissant. Plus je prenais en âge, plus la colère, la haine été plus qu'honnis présente en moi. L'envie de vengeance me brûler de l'intérieur. Dès que l'occasion se présenter, je fuyais la nuit pour aller défouler une certaine envie de sang sur le premier malheureux venu. C'est ainsi que je passais mon adolescente, à abattre tout ce qui pouvait se trouver sur mon chemin. J'étais loi d'être une petite fille parfaite pour grand-père. Je lui en ai fait voir de toutes les couleurs le pauvre. Mais il n'a jamais cesser de m'aimer et de m'aider pour autant du mieux qu'il le pouvait. Et encore aujourd'hui il le fait toujours. A croire que je deviens la prunelle au yeux de tous ceux qui s'accroche à moi...

Et puis un jour, il y a deux ans de ça, alors que j'étais tranquillement installé dans un café à rêvasser. On m'a proposé de rejoindre les Elementis. J'ai accepté sans perdre de temps. Prendre des vies en échange d'argent et qui plus est des êtres que je ne pouvais pas supporter. Rien que leur nom de « Domae » me fait horreur. Pourquoi dire non ? Je me disais qu'avec un peu de chance, je tomberais surement sur ceux qui se sont acharné sur nous sans aucune raison valable il y a des années...

Voilà comment, encore aujourd'hui, à dix-neuf ans, je prends plaisir à faire cette chasse à l'homme. Fidèle, j'obéis aux ordres de la famille en espérant un jour tombe sur les bonnes personnes. Ma haine est toujours présente même si celle-ci est aujourd'hui bien cachée au plus profond de moi. Mes souvenirs me hantent malgré que la page soit – moyennement – tournée. Je n'ai plus rien de cette vie-là. Tout ayant brûlé. La seule chose que j'ai pu sauver est le pendentif appartenant à Lyam, qui lorgne désormais mon coup. La seule chose qui me fait garder en mémoire que j'avais des êtres qui m'aimée et qui m'aime peut-être encore de la ou ils sont. Qui ont donné leur vie pour là pour la mienne. Qui ne me fais pas oublier que je ne suis pas un simple monstre plein de colère dénuée d'âme... Enfin, il a des jours où je me demande s'il me reste encore un cœur...



La mort n'est que le commencement d'une longue traîné de sang ...






Et en vrai ? Bouh ~
PRÉNOM/SURNOM : Bloo' ou Bloo' e.e
ÂGE : 19
COMMENT ETES-VOUS ARRIVÉ ICI : Forum de RP
UN COMMENTAIRE ? UNE IDÉE ? : Je suis une grande timide, premier forum de rp, alors si vous avez des fraise je vous aimes *-* !
LE CODE DU RÈGLEMENT : Ok by Meiji


Dernière édition par Bloodyne Chester le Mar 19 Avr - 11:32, édité 38 fois
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Kira SerykMessages : 2792
Date d'inscription : 15/08/2012


MessageSujet: Re: Bloodyne Chester    Ven 8 Aoû - 13:35

*donne des fraises à Blood*

Bienvenue parmi nous :3

Alors j'ai lu ta présentation et il y a quelques petits problèmes ; déjà, il faut que tu mettes l'avatar 200*400 mais si jamais tu as besoin d'aide, je peux le faire ^^
Ensuite, il faudrait que tu développes un peu plus le caractère et le physique, et pas besoin de faire les "couleurs de yeux" etc... Dès le début vu que ça va être dans le physique Wink

Ensuite, j'ai vu que tu maîtrisais l'air, pas de problème mais si tu es rentrée dans la Famille à 17 ans et que tu as 18 ans, tu ne peux pas avoir de pouvoir après seulement un an. Donc soit tu es rentrée plus tôt, vers 15/16 ans et que tu as eu ton élément il y a peu, soit ton âge augmente ^^

Et pour terminer, le code du règlement se trouve dans le règlement et c'est le Staff qui valide et si je me souviens je ne l'ai pas fait pour toi x) (je ne suis pas encore folle *w*)

Voilà ~
Si tu as besoin d'aide pour quoi que ce soit, vient me voir sur la CB ou alors en MP ^^




Je vous grogne dessus en darkblue.







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Bloodyne ChesterMessages : 518
Date d'inscription : 08/08/2014


MessageSujet: Re: Bloodyne Chester    Ven 8 Aoû - 13:49

*Oh merci pour les fraise, je t'aime*

Hum, je veut bien un coup de main pour l'avatar (oui oui je suis absolument pas doué on peut le dire)

Pour se qui est de la couleur des cheveux etc, je lai vue en question sur un modèle  de présentation facultatif alors je pensée que sa devrai y être, mais je vais changer ça.

Je vais changer l'age de son entré, se sera plus logique.

Merci des petits conseille ^^"

EDIT 2016 : AUJOURD'HUI J'SUIS DOUÉE EN AVATAR ! ♥


Dernière édition par Bloodyne Chester le Sam 30 Jan - 21:28, édité 1 fois
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Gaara IshikawaMessages : 812
Date d'inscription : 21/04/2014


MessageSujet: Re: Bloodyne Chester    Ven 8 Aoû - 14:27

Bienvenue parmi nous ^^



Merci à Laelyss pour l'avatar et la signature ^^
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Bloodyne ChesterMessages : 518
Date d'inscription : 08/08/2014


MessageSujet: Re: Bloodyne Chester    Ven 8 Aoû - 14:37


Merci Very Happy 
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InvitéInvité

MessageSujet: Re: Bloodyne Chester    Ven 8 Aoû - 15:56

Hey hey hey petite nouvelle recrue !

Alors tout ça m'a l'air bon je t'annonce donc que tu es validée !!!

Maintenant tu vas pouvoir rp, alors je t'invite à faire ta fiche de liens si tu le souhaite ici, ta demande de logement, si tu tiens à vivre autre part que dans la rue :p, si tu veux un métier spécifique, et puis pour les demande de rang, tu vas ici et les demandes de rp au final HERE !

Voilà voilà ! Amuses toi bien on se revoit en rp :D
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Bloodyne ChesterMessages : 518
Date d'inscription : 08/08/2014


MessageSujet: Re: Bloodyne Chester    Ven 8 Aoû - 16:00

Merci ^^
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MessageSujet: Re: Bloodyne Chester    

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Bloodyne Chester
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