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 L'étau se resserre [Solo ]

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Alaric J.R WatsonMessages : 234
Date d'inscription : 12/08/2015


MessageSujet: L'étau se resserre [Solo ]   Mer 21 Juin - 7:50

A ne pas prend en compte pour l'évent. Rp que je devais faire y a un moment [flemme] et que je range cet aprem à la bonne date Bounce


cadavres à la chaînes

   
L
e médecin légiste avait été formel sur la cause de la mort, celle-ci été sans aucun doute similaire au premier meurtre que tu avais sur les bras. Le mode opératoire avait la même connotation sadique et pourtant, si on en croyait les résultats sortis, l'acharnement était soudainement bien plus violent. Comme s'il avait pris une certaine assurant en l'espace de quelque temps. Et le fait d'avoir été surpris par des témoins ne changeait guère quoi que ce soit à la situation. Même si la demoiselle avait encore un léger souffle de vie au moment de leur apparition elle n'aurait jamais pu survivre à l'arrivée des secours. Sa mort été malheureusement inévitable. Quand bien même ces mots sortaient du médecin, tu t'en voulais amèrement pour ne pas avoir su attraper le responsable plus rapidement. Une nouvelle victime avait perdu la vie par ta faute et bien que tu y mettais tout ce que tu avais pour éviter que les choses ne se reproduise, tu le sentais dans un petit coin de ton esprit que malheureusement ce n'était que le début des massacres. Cependant, ce sont des détails que tu mets de côté alors que la porte d'une grande maison aux allures de villa s'ouvre enfin. Un majordome épinglé comme il se doit, te laisse l'espace nécessaire pour entrer en montrant la direction du salon, ta venue étant attendue. Marie Ambré n'était pas du genre avoir des amies dans son entourage. Loin d'ennemi, ils se rapportaient tous à n'être que de simple connaissances qui n'avaient jamais cherché à la connaitre davantage. Ses collègues de travail l'avaient décrite comme étant quelqu'un de très strictes, mais qui savait faire celui-ci correctement. Encore une victime de la banque de monsieur Aoki et les chances que ce soit simplement une coïncidence devenait de plus en plus mince. Quoi qu'il en soit, les seules personnes qui pouvaient répondre à tes questions sont qui la connaissait suffisamment bien n'était autre que ses parents. De simples habitants sans histoire dans la ville mais, qui s'en sortait bien au vu du mobilier qui faisait place dans la pièce. On te laisse à peine le temps de t'asseoir et de sortir de quoi noter que les propriétaires font leur entrés.

Merci de me recevoir, je ne serais pas très long pour ne pas abuser de votre temps.

Un silence assez gênant s'installe. Le mari, bien que élégants dans son costard, avait les traits littéralement déformés par le manque de sommeil. Ses cheveux déjà bien blancs auraient tendance à blanchir davantage. Quant à sa femme, elle se donnait du mal pour avoir une de constance mais, ses yeux rougis et remplis de tristesses la trahissaient tout autant. Ce n'est pas comme si tu pouvais leur en vouloir actuellement au vu du drame qu'il venait de connaître. Tu expliques rapidement les formalités habituelles, avant de passer aux fameuses questions importantes.

Votre fille travaillait à la Banque de Monsieur Aoki depuis quelques années et, bien que j'aie déjà fait le tour chez eux en leur demandant les relations entretenues avec elle, j'aimerais vous demander si vous n'avez jamais remarqué quelque chose de différent. Un collègue un peu encombrant, des plaintes vis-à-vis de ses clients. On m'a dit qu'elle n'était pas du genre à avoir beaucoup d'amies sur son lieu de travail, était-ce la même en dehors ?
Marie a toujours été quelqu'un d'assez réservé. Précise monsieur Ambré. Déjà enfant elle a toujours eu du mal à se mêler aux autres ou même à se faire facilement des amies. Elle préférait rester le nez plongé dans ses livres. Ou se contente aisément de jouer seule. Il est vrai que cela n'a jamais faciliter ses relations, mais, ça n'a jamais été au point que quelqu'un veuille la tuer !
Elle ne nous parle pas en détail de ses rapports entre clients. Ni même entre collègues. Ma fille tenait au secret professionnel. Mais... De temps en temps il arrivait de l'entendre se plaindre au sujet d'une personne en particulier. Son nom n'a jamais été évoqué, mais c'était toujours "il est encore revenu", "il va nous rendre dingue" je ne saurais vous dire si elle en avait plus peur ou si elle le méprisait simplement...

Et elle fondit en larmes après ces quelques informations. Maintenant tu savais que Marie avait eu à faire à quelqu'un qui ne l'a lâchait pas depuis un moment. Ce n'était peut-être pas grand-chose, un simple client ou collègue un peu collant. Cependant, rien n'était jamais aussi facile. De brève échange continua à se faire entre vous. Tentant d'en apprendre le plus possible sur leur fille. Néanmoins le reste n'apporter malheureusement pas de détail supplémentaire, bien que tu en pris note. L'entrevue​ prit fin, et le père te fit promettre de retrouver l'assassin rapidement. Il n'en était pas venu aux menaces, mais il était tellement effondré que tu en aurais été que très peu surprit.

Environ une semaines venaient de s'écoulaient. Et pour ton plus grand regret un nouveau cadavre s'ajouter au lot. La même rengaine, déjà le troisième. Il fut trouvé un mardi dans le quartier ouest. Mais plus principalement dans le quartier aux habitations plus aisés. Cette fois-ci le message laissé sous entendre la corruption, mais de quel ordre exactement tu n'en savais rien. Il s'agissait d'un homme, un agent de la sécurité de la banque Aoki. Il n'y avait plus besoin d'avoir de doute ou de coïncidence, le meurtrier en voulait personnellement au banquier et s'attaquer doucement mais prudemment a son entourage pour l'atteindre. Mais d'un autre côté, les victimes pouvaient tout simplement avoir un lien entre elles sans que le patron ne soit mêler à cette affaire de près ou de loin. Il te fallait donc rester suffisamment lucide pour exploiter toutes les idées possibles sans avoir de conclusions trop attiré. La victime répondant au nom de Anton Swech, d'un peu plus d'une trentaine d'années, travaillait à la banque depuis 10 ans environs. Un ancien militaire récompenser pour des nobles services mais qui a du cesser de partir à la guerre après un accident. Ce qui en revanche ne l'a pas empêché de continuer d'exercer la loi d'une autre manière. Divorcé et en bon terme avec son ex femme de ce que tu avais compris l'or de votre entrevue, il avait obtenue la garde de sa fille de ans sur sa demande. Une mère de fille qui avait un plus grand amour son job que sa vie de famille. Les amis d'Anton, plus fidèles les uns des autres le définissait comme quelqu'un de bienveillant et toujours la pour son prochain, faisant passer les désirs des autres avant les siens. La encore il ne semblait avoir personne pour qui avait une raison de lui en vouloir. C'était à devenir dingue en jouant avec ta patience. Mais tu ne désespérez pas et m'étais tout en œuvre pour qu'il puisse reposer en paix.

***


Deux semaines après ce drame, un autre frappa à ta porte. Une jeune femme morte avait été retrouvé accroché sur les bords de la banque. Les premiers employés arrivaient sur les lieux et, qui avait découvert le corps au petit matin, avaient bien eu du mal de s'en remettre. Cela avait fait polémique au point où tu te demandais s'il ne fallait pas redoubler la sécurité de la banque voir littéralement la fermait durant quelque temps, malheureusement il s'agissait de décision qui ne te revenait bien qu'elle pouvait sauver des vies. Quoi qu'il en soit, la routine était la même, interrogatoire, recherche auprès des proches. Tout ça pour en conclure qu'une entrevue avec le banquier n'était désormais plus inévitable. Il venait de perdre sa secrétaire personnelle, il n'avait d'autres choix que de te faire face. Ce n'est pas comme si tu voulais l'accuser de meurtre, au contraire tu voulais l'aider dans cette affaire.

C'est donc trois jours plus tard une fois les formalités habituel terminer que tu as réussi à obtenir un rendez-vous avec lui. La porte de son bureau s’ouvrit après une dizaine de minutes d’attente et tu ne perdis guère de temps avec les formalités :

Bonjour monsieur Aoki. Merci de prendre le temps de me recevoir enfin. Cela n'a pas été facile de vous avoir en face à face avec cette perte d'employés qui vous suit

Une main gantée est tendue en réponse à la tienne, bien que d'ordre général impoli de se présenter sans ôter son vêtement, tu ne chipotes guère sur les détails. La poigne est ferme et se secoue une bonne fois.

Désolé du temps que cela a mis. C'est malheureux certes, mais le monde ne s'arrête pas de tourner et je ne peux pas tout annuler pour des employés morts, même si j'y pense toute la journée et le regrette. Mais je vous en prie entrer.
Merci. Je comprends votre point de vue. Malheureusement et je pense que vous le savez désormais ces meurtres sont liés directement à vous. Quatre morts allant du simple employé lambda à votre secrétaire personnel, cela ne relève pas de la coïncidence.

Tu le suis jusqu'à l'intérieur de son bureau. Simpliste mais digne de l'homme qui travaille à l'intérieur. Il n'y avait pas à dire, la vie de banquier avait du bon de temps à autre.

Je le pense aussi, ce n'est pas vraiment anormal on vit dans un monde remplis de personnes un peu … Dérangé pour rester courtois. Mais en tant que banquier des personnes qui m'en veulent, j'ai une liste encore plus longue que les ennemis des policiers. Asseyez-vous je vous prie.

Prenant place sur le siège face à lui, tu en sors ton petit calepin, prêt à prendre des notes sur toutes informations à prendre, qu'elle soit utile ou non.

Je n'en doute pas. Vous arrivez facilement à vous faire des ennemis que nous-mêmes ignorons. Cependant, l'acharnement dont fait preuve ce meurtrier est particulièrement anormal. Il vous en veut personnellement. Chaque message inscrit sur les victimes vous désigner comme un être corrompu, menteur et j'en passe. Est-ce que vous pensez être en mesure de me faire une liste des dernières personnes vous ayant créé des ennuis c'est huit derniers mois ?
Je n'ai pas vraiment attendu votre aide pour en arriver à cette conclusion et j'ai déjà cherché un peu.

Comme cela est étonnant. Ne t'attardant pas davantage sur ce point, tu attends sagement, le temps qu'il fasse appel à une demoiselle en demandant le nom de quelques dossiers. Puis, celle-ci revient avec un carton bien rempli. De quoi pouvoir te faire avancer bien plus convenablement dans l'enquête. Il était vraiment temps qu'il réponde à tes demandes d'entrevues.

Une de mes banquières a été tuée et j'ai tout de suite pensé que c'était un de ses clients. Il faut savoir que si j'ai des banquiers, toutes les demandent de prêt, dette et décision passent par moi. Je donne mon feu vert où je refuse. J'ai donc regardé les derniers dossiers de ses clients refusés et j'en ai trouvé huit dans les derniers de ces six mois. Malheureusement sans mandat d'un juge je ne peux vous donner accès à ses dossiers, j'en ai bien l'envie mais, je reste un banquier professionnel et le secret professionnel est tout aussi important que la justice. Néanmoins, en attendant je peux vous fournir cela. Ceci appartenait à la banquière c'est son agenda professionnel qu'elle laissait ici. Rien ne m'oblige à vous le donnez, mais je pense qu'il vous sera plus utile qu'à sa famille.

Il sort l'agenda du carton et le pose sur la table le faisant glisser dans ta direction. Effectivement il n'avait vraiment aucune raison de vouloir te laisser ce petit carnet en mains. Après tout il pouvait tout aussi bien se payer lui-même un détective privé pour résoudre ce mystère. Mais, il faisait preuve d'une bonne fois qu'il serait presque regrettable de refuser. Et d'un autre côté, tu ne pouvais t'empêcher de laisser un petit sourire en coin s'échapper, il ne fallait vraiment pas te prendre pour un débutant. Le carnet entre tes mains que tu feuillettes rapidement, c'est d'une oreille que tu écoutes sa proposition, tandis que ton oeil reste rivé sur le bien

Désirez-vous un café inspecteur, où détective peut être ?
Inspecteur Watson. Alaric Watson. Un café sans sucre puisque vous le proposez si gentiment. En revanche, n'imaginez pas que je suis un bleu, j'ai suffisamment d'expérience dans le domaine pour prendre mes précautions et voilà votre lettre du juge fraîchement sorti ce matin. Ce qui me donne un droit d'accès à tous les documents que je vous demanderai. Mais j'apprécie le fait que vous respectiez tant les règles.


Une main partant sous ta veste, tu en sors l'enveloppe blanche, signé et timbré par le tribunal. Évidemment tu avais pris tes précautions. Une gagne temps précieux, en particulier ne sachant pas quand est-ce que ce cher Aoki avait de nouveau du temps à t'accorder.

Dites-moi comment étaient vos relations avec vos employés disparus ? J'en ai déjà parlé avec vos collègues, ils étaient tous appréciés pour leur travail correct, mais en tant que patron de la banque que pouvez-vous me dire de plus ? En particulier sur votre secrétaire personnel qui était, semblait-il, la plus proche.

Le banquier fait appel à, ce que tu finis par en juger, comme étant la nouvelle secrétaire de celui-ci. Demandant deux cafés. Puis la lettre du juge fini soigneusement entre ses mains.

Très bien dans ce cas je vous donne ce carton. Vous pouvez le rapporter avec vous, ce sont les dossiers refusés dont je vous parlai. À rapporter si toutefois d'autres profil vous interpelle, ce sont des dossiers validés, il faudra les étudier ici, aucun dossier validé ou non archivé ne sort de cette banque. Je vous ferais faire un badge particulier si jamais je suis absent pour avoir accès à nos archives / rangement. Cependant, si cela arrive, un garde restera avec vous, je ne doute pas de votre honnêteté, mais la confiance n'exclut pas de contrôle. Et vous n'aurez accès qu'au document client, les documents administratifs il faudra venir me voir en personne.

Tu hoches simplement la tête en guise de réponse. C'est qu'ils ne sont pas du genre à plaisanter sur les informations confidentielles ici. Il faut dire qu'on en attend pas moins d'une banque comme étant la meilleure de cette ville.

Que ça soit ma secrétaire ou mes banquiers, je reste professionnel, à part pour un de mes employés que j'ai tendance à croiser souvent dans ma vie privée, je ne fricote pas avec mes employés je préfère garder une ligne patronne / employée, qu'ami. À part les gardes de nuits auquel je ramène souvent des viennoiseries au petit matin, on ne peut pas dire que j'ai des relations particulières. Pour mon assistance c'est celle avec qui je discute le plus quand je suis ici, mais c'était pareil pas de relation privée particulière.

La demoiselle revient, posant les cafés sur le bureau. Tu la remercies en la laissant partir. La porte du bureau ce nouveau fermé, une gorgée est prise, puis tu recommences avec tes questions :

Pensez-vous qu'un client, voir un employé de la banque aurait pu, d'une quelconque raison, devenir jaloux de ces postes qu'ils ont obtenus ? Bien qu'ils travaillent pour vous depuis plusieurs années, la rengaine est quelque chose de difficile à oublier. Mais, j'aimerais aussi en savoir plus sur cette employée qui vous arrive de croiser en dehors de la banque. Je ne n'aimerais pas l'accuser à tort, mais d'un autre côté, je ne voudrais pas non plus passer à côté de petits détails.
Il s'agit de l'ex-fiancé de mon meilleur ami. Je la dépanne puisque celle-ci à quitter son emploi récemment, avec un enfant à charge. Rien de bien particulier.

Voilà qui est intéressant. Monsieur Aoki doté d'un bon sens pour sauver la veuve et l'orphelin. Quel beau geste avait-il fait là. Mais était-ce vraiment judicieux ? Il faut dire que dans un petit recoin de ta tête, tu voyais bien la jeune femme éliminer la concurrence pour pas à pas pour obtenir une meilleure place ainsi qu'une prime supplémentaire. Cependant, cela ne colle guère au portrait psychologique, même pour une simple vengeance envers son ex. Mieux valait tout de même prendre des précautions pour ne pas être surpris.

Et depuis quand cette jeune femme travaille-t-elle ici ? Je ne vous savais pas avec un si grand coeur pour accepter l'ex de votre meilleur ami dans ces lieux. Celui-ci est-il au courant ?
Un peu moins de trois mois environ. Je ne sais pas s'il est au courant, mais ce n'est pas à moi de donner son travail a son ex, de plus étant son ex ça ne le regarde plus. Je le fais plutôt pour leur enfant. Un travail un peu maigre pour l'instant à cause de plusieurs retards, mais personne n'est parfait sur ça malheureusement
Hormis cette jeune femme, vous n'avez rien eu d'autre, que ce soit quelque chose de nouveau, ou bien même un comportement ?
Non, sinon j'aurais une idée de qui m'en voudrait à ce point et ce n'est pas le cas à mon plus grand malheur
Je n'ai pas d'autres questions. Ce que vous m'avez apporté est d'une grande avancée. Merci d'avoir pu m'accorder du temps Monsieur Aoki

Ton café est terminé d'une traite, puis, de nouveau tu serres sa main gantée pour lui dire au revoir. Prenant soin de repartir avec ce carton d'affaire que, tu l'espères, suffisant pour mettre un trait sur cette histoire. Une fois que tu auras passé la nuit entière à éplucher les moindres recoins de ces papiers, c'est aux archives de la banque sur laquelle tu t'attèleras. Mais chaque chose en son temps.

© ASHLING DE LIBRE GRAPH'


   


L'INSPECTORRRR DE TON CŒUR CAUSE EN #329999 OLÉ ! OLA !






   
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