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 Pourparlers avec une revenante [ft Abby]

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Valet des Domae
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Vilmos Desgoffe und TaxisValet des DomaeMessages : 421
Date d'inscription : 17/07/2014


MessageSujet: Pourparlers avec une revenante [ft Abby]   Dim 28 Mai - 2:32

Pourparlers avec une revenante Ft. Abby C’était le moment ou jamais de régler leur différend. Vilmos ne comptait pas attendre encore dix ans pour confronter Salazar. En toute sincérité, il ne souhaitait plus le confronter du tout, et c’est pour cela qu’ils devaient se rencontrer afin d’amorcer les pourparlers. Vilmos n’avait toutefois pas beaucoup d’espoir que cette guerre entre lui et Salazar ne se règle aussi facilement. Mais il n’avait plus tellement le choix. D’ailleurs, Vilmos et Salazar avait au moins cela en commun : ils n’étaient pas très porter sur les compromis. Cependant, à situation drastique, mesures drastiques. Et ce conflit devait se résoudre une fois pour toute.
Le Valet n’avait pas eu le choix d’envoyer ses hommes de mains afin de négocier une possible rencontre entre les deux parties. Une entente fut conclue comme quoi, ils se rencontreraient au milieu de la nuit, dans les égouts.

En pénétrant dans les entrailles de la ville, Vilmos fut assailli par une odeur difficile à décrire, horrible et pestilentielle, bref, une odeur qui lui rappelait les plus mauvais souvenirs de son enfance passée dans la rue. Accompagné de deux de ses hommes, Vilmos s’enfonça dans les égouts un peu plus profondément. S’ils s’habituèrent rapidement au parfum nauséabond de l’endroit, ce ne fût pas le cas quat à la moiteur suintante des murs de pierres, luisantes de moisissures et les bruits du rongement des rats qui dévorait les restes de peu importe quoi qui avait été jeté dans les eaux stagnantes des lieux. Vilmos eu un haut-le-cœur en voyant les énormes rongeurs fuirent à toutes vitesses sur son passage, écœuré d’avoir été un jour réduit à manger ces bêtes. S’il ne voulait pas qu’il en soit de même pour ses enfants, il devait avancer.

Ordonnant à ses hommes de rester à l’écart, cachés, et d’intervenir si jamais il lui arrivait quelque chose, Vilmos poursuivi son chemin seul, jusqu’au point de rencontrer désigné. Arrivé le premier, il n’eut cependant pas à attendre longtemps avant qu’une femme se présente.

Le choc qu’il ressenti n’avait rien à voir avec le fait que ce n’était pas Salazar qui se présentait à lui, mais plutôt que celle qui se présentait à sa place ne lui était pas inconnue.

-Abby?

Il l’avait cru morte, pourtant, elle était bien devant lui, avec une leur étrange dans ses yeux verdâtre. Une lueur folle, qu’elle n’avait pas du temps où elle bossait encore au journal. Grâce à elle, les Domae avaient eu le contrôle sur la presse, mais il s’agissait de l’histoire ancienne. Un frisson d’épouvante lui hérissait les cheveux de sa nuque, alors qu’il se demandait si c’était ça, le résultat de quelqu’un qui travaillait pour Salazar. Ils devenaient tous complètements fous.

-C’est une mode chez Salazar et ses lèches-bottes, de se faire passer pour mort et renaître de vos cendres?
Demanda sarcastiquement Vilmos, cachant une certaine crainte derrière son humour.

Abby lui avait toujours semblé spéciale, mais il n’aurait jamais cru qu’elle puisse tomber si bas. Qu’est-ce qui lui était arrivé?

-Ton boss a la trouille ? Pourquoi ne vient-il pas parlementer lui-même? Il préfère envoyée une traître dans la gueule du loup à ce que je vois...
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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 49
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MessageSujet: Re: Pourparlers avec une revenante [ft Abby]   Dim 28 Mai - 13:59

Pourparlers avec une revenante

ft. Vilmos
"Avant de négocier avec le loup, mets- lui une muselière"

C'est presque triste à dire mais tu t'es habituée au rôle que l'on t'a confié. Restée assise toute la journée aux côtés de Salazar à sourire comme une greluche pour faire croire à tous que tu es inoffensive est un délice. Cela fait encore plus de surprises lorsqu'on tente de t'embêter ! Plus personne n'est revenue auprès de toi pour espérer quelque chose, le message de ton patron a l'air d'être rentré dans leur boîte crânienne même si certains regards laissent entrevoir une lueur d'espoir.

Même avant ton "décès" tu étais au courant de ce qu'il se tramait dans cette ville, en tant que journaliste ton devoir était d'avoir des yeux et des oreilles partout. Deux mafias en ville dont l'une est gouvernée par Salazar et l'autre par Vilmos ; il n'y a aucun doute pour dire lequel s'en sortait mieux que l'autre et même si aux premiers abords tu as l'air d'être dans l'équipe du perdant, le chef n'a rien contre toi. Vilmos est le Valet en plus d'être marié à la nouvelle Reine alors cela aurait été une très mauvaise idée de rejoindre sa mafia ; et puis qu'aurais-tu bien faire pour lui ?

Quelle ne fut pas ta surprise en apprenant qu'un des hommes de mains de Vilmos venant de la part de son patron pour demander un pourparlers... Tu te demandes pourquoi cette envie de négocier apparaît d'un seul coup mais ce ne sont pas tes affaires, peut-être que tu auras la chance d'accompagner Salazar pour cette rencontre afin d'intervenir en cas de pépin mais le fond de l'histoire n'est pas ton affaire. Enfin c'est ce que tu croyais jusqu'à ce que ton patron vienne te voir pour te dire que tu prendrais part aux négociations en te donnant toutes les informations intéressantes et pertinentes.

L'heure et le lieu du rendez-vous laissant tous deux à désirer, tu ne prends pas la peine de t'habiller d'une chemise et d'un tailleur mais plutôt en tenue de mission prenant ton arbalète dans le dos et tes aiguilles au niveau de tes poignets ; rien n'était précisé quant aux armes et puisque tu ne sais pas si il s'agit d'un piège tu ne peux y aller sans armes. Arrivant bien avant l'heure, tu patientes dans cette odeur atroce avec pour seule compagnie les rats tentant de trouver de quoi manger. Ah cette situation ne t'avait pas manqué... Dire que tu étais pareil il y a quelques années.

- Abby ?

Relevant doucement la tête, tu avais senti la présence de plus de personnes, il n'est pas venu seul évidemment mais tu croises les bras et pinces les lèvres lorsque tu entends ton surnom. Il n'y a que ton Frère qui peut t'appeler ainsi ! Quand les gens vont-ils le comprendre ?

- Abbygaëlle ou Mademoiselle Midford pour toi, nous ne sommes pas amis aux dernières nouvelles.

Le toisant de bas en haut, il n'a pas changé depuis un an, toujours aussi grand, riche et baraqué... Bref toujours le même. Tu te fiches de savoir comment vont sa femme et ses enfants, Salazar t'a déjà expliqué la situation familiale et ça t'a déjà ennuyée pour reposer une seconde fois la question pour entendre la même histoire. Tu es ici pour négocier et non pour parler potins autour d'une tasse de thé et se raconter ce qu'il s'est passé cette année ; tu t'en fiches, tu es morte.

- C’est une mode chez Salazar et ses lèches-bottes, de se faire passer pour mort et renaître de vos cendres ?

- Oh tu sais, la Faucheuse me doit quelques petits services vu le nombre de personnes que je lui ai envoyé.

Tu pourrais presque dire que la Faucheuse est une de tes plus grandes amies maintenant ! C'est la moindre des choses vu le nombre d'âmes que tu lui as envoyé. Oh mais trêve de plaisanteries, des négociations doivent avoir lieu et non lui raconter toute une année passée en hôpital psychiatrique ; ce serait d'un ennui mortel.

- Ton boss a la trouille ? Pourquoi ne vient-il pas parlementer lui-même ? Il préfère envoyée une traître dans la gueule du loup à ce que je vois...

- La trouille ! Ah, ça se voit que tu ne connais pas Salazar. Non, il ne se déplace que si ça a de l'importance.

Non pas qu'il se fiche des négociations sinon il ne t'aurait pas envoyé mais tu sais bien qu'il a d'autres chats à fouetter... La vraie raison étant que si ça rate, ça te retombera dessus ; bien sûr, c'est toujours plus simple d'accuser les autres que de reconnaître ses propres erreurs mais bon.

- Et puis si je peux te confier un petit secret, Salazar est un homme d'action... Il n'a pas le temps de faire des négociations.

Ni l'envie sûrement. Tu doutes d'ailleurs de ses capacités de négociateurs par contre quand il s'agit de faire respecter l'ordre avec ses poings et ses dents, il n'y a pas de doute, il répond présent ! Salazar est le genre d'homme à vivre que pour se battre et parler l'ennui vraiment alors il envoie forcément quelqu'un qui a l'habitude de ce genre de travail ; avec ton métier de journaliste, tu étais bien obligée de parler et trouver un compromis avec les clients.

- Alors qu'est-ce que tu lui veux ? Je n'ai pas toute la nuit.



 

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Valet des Domae
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Vilmos Desgoffe und TaxisValet des DomaeMessages : 421
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MessageSujet: Re: Pourparlers avec une revenante [ft Abby]   Lun 5 Juin - 17:27

Pourparlers avec une revenante Ft. Abby L’enfoiré.

Comment s’il n’avait rien de mieux à faire que de perdre son temps dans les égouts avec une traitre. Une traite! Voilà ce qu’elle était, et rien de plus. Si Salazar n’était pas aussi sérieux et prêt à discuter que lui, peut-être devrait-il abandonner maintenant et rassembler ses hommes.

Merde. Où est Kira quand j’ai besoin d’elle, se dit-il en secouant la tête.

Meilleure diplomate que lui, elle lui avait conseillé de ne pas se laisser atteindre par les insultes qui viendraient inévitablement vers lui. Rester de glace lui demandait toutes ses forces, alors qu’il inspira par le nez avant de reprendre.

-Je ne discute de rien tant que Salazar n’est pas là. Je veux lui parler en personne. Comment je pourrais te faire confiance pour lui rapporter mes paroles? Tu as trahis les Domae pour devenir le chien de poche de cet homme. Il n’est pas question que je discute de quoi que ce soit avec toi.

Il croisa les bras.

-Sauf si tu as un message de la part de Salazar.

Autant savoir tout de suite si son ancien ennemi allait refuser ses demandes, coute que coute. Vilmos commençait à voir un très mauvais pressentiment à propos d’Abby. Il l’avait déjà grandement appréciée lorsqu’elle travaillait au journal, et elle l’avait aidé quelques fois à mettre des bâtons dans les roues de ses ennemis. Elle avait été une femme influente, étrange, certes, mais influente également. Et maintenant, qu’est-ce qu’elle était devenue? Dans son for intérieur, le Valet se doutait qu’Abby se soit amélioré avec le temps.

En fait, sans doute aurait-elle mieux fait de rester morte. Tout le monde aurait eu un meilleur souvenir d’elle. Mais quelque chose lui échappait. Pourquoi travaillait-elle avec ce gars-là?

-Qu’est-ce qui t’es arrivée, Abby? Pourquoi n’es-tu pas revenue vers les Domae? Nous ne t’aurions jamais rejetée tu sais. Tu étais utile à notre cause.


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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 49
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MessageSujet: Re: Pourparlers avec une revenante [ft Abby]   Lun 5 Juin - 19:45

Pourparlers avec une revenante

ft. Vilmos
"Avant de négocier avec le loup, mets- lui une muselière"

Ah non, il est hors de question que tu poireautes toute la nuit dans ces égouts avec une tête de mule telle que Vilmos parce qu'il veut parler à ton patron et non à toi. Si tu es ici, c'est qu'il y a une bonne raison alors ton ancien Valet devra faire avec... Salazar a été bien clair, c'est à toi de négocier et non à lui de se déplacer mais si Vilmos ne peut faire avec ceci tu devras te débrouiller autrement... Il a eu des enfants cette année non ?

- Je ne discute de rien tant que Salazar n’est pas là. Je veux lui parler en personne. Comment je pourrais te faire confiance pour lui rapporter mes paroles ? Tu as trahis les Domae pour devenir le chien de poche de cet homme. Il n’est pas question que je discute de quoi que ce soit avec toi.

- Comme bon te semble, mais si les conséquences ne sont pas celles que tu désires, ne viens surtout pas te plaindre.

Un enfant disparu, une femme décédée, un casino brûlé... Il y a tellement de possibilités qui pourraient être désagréable pour lui. Enlever, tuer et brûler font partie de tes compétences et tu accepterais de faire ce sale boulot sans la moindre gêne ; c'est bien dommage que tu sois devenue sans cœur. Enfin dommage pour les autres, pour toi c'est même mieux !

- Sauf si tu as un message de la part de Salazar.

- Tu crois que je suis venue les mains dans les poches ? C'est bien mal me connaître.

Non mais il pensait que tu étais venue pour jouer les potiches et les messagères ? Ah certes tu es tombée bien bas cette année avec l'hôpital psychiatrique et la mafia mais quand même, tu es bien que le simple facteur de Salazar. Evidemment que tu as un message de sa part, enfin ce sont plutôt les termes du contrat que tu contiens mais c'est la même chose n'est-ce pas ?

- Le message est simple, tout ce que Salazar veut, c'est que tu lui cèdes la ville.

Il n'y a pas plus compliqué. Bien sûr, il t'a aussi demandé d'évoquer son frère le moment venu mais ce n'est pas approprié ; pour l'instant tu souhaites faire comprendre ce pour quoi tu es là. Récupérer la ville et mettre à la mal Vilmos, c'est déjà une bonne mission n'est-ce pas ? Cependant, tu connais suffisamment Vilmos pour savoir qu'il ne va pas accepter aussi facilement cette demande ; il va se sentir obligé de te raconter son histoire et à quel point il s'est battu pour avoir ce qu'il a aujourd'hui... Les histoires t'ennuies, tu n'es pas ici pour jouer les psychologues et écouter les autres se plaindre mais pour traiter un contrat.

Croisant les bras, tu n'aimes pas la manière dont Vilmos te regarde. Oh tu le connais bien cet air-là... C'est celui des questions. Il doit sûrement s'en poser pleins sur toi mais tu n'es pas d'humeur à lui fournir les réponses. Qu'est-ce que ça peut lui faire que tu sois là aujourd'hui, à travailler pour Salazar, encore vivante ou autres bêtises de la sorte ? Ce n'est pas comme si il s'était déjà intéressée à toi vivante. Tu n'étais qu'une journaliste qu'il venait voir quand il avait besoin de mettre des bâtons dans les roues de ses ennemis et rien de plus, une femme influente vers qui se tourner en cas de besoin.

- Qu’est-ce qui t’es arrivée, Abby ? Pourquoi n’es-tu pas revenue vers les Domae ? Nous ne t’aurions jamais rejetée tu sais. Tu étais utile à notre cause.

Tu ne peux t'empêcher de lâcher un rire franc face à ces interrogations... C'est encore mieux que ce que tu avais espéré. Qu'est-ce qu'il essaye de faire là ? Te récupérer pour éviter de te compter parmi ses ennemis ? Es-tu si redoutable que ça ? Oh oui très certainement. Tout le monde te l'a toujours dis, il vaut mieux te compter parmi ses alliés que ses ennemis et si ton Frère se mêle en plus de cette histoire, les conséquences sont encore plus désastreuses.

- Oh allons, garde tes bonnes paroles pour d'autres. Je suis sûre que vous avez trouvé de quoi me remplacer rapidement, je n'étais qu'un pion parmi tant d'autres sur votre échiquier.

Tu doutes sincèrement qu'ils soient venu à ton enterrement et qu'il ait pleuré ta mort, mais d'ailleurs... Qui pourrait la pleurer ? Tu n'as personne qui t'aimait en ville, voilà pourquoi tu l'as fui. Encore une fois, on ne peut compter sur personne à part son jumeau.

- Permets-moi de douter de votre accueil à bras ouverts, tu as dû entendre tous les meurtres que j'ai commis avec mon Frère Elementis... Vous auriez vraiment repris quelqu'un comme moi ? Tu tentes simplement de me faire entendre raison parce que tu ne veux pas me compter parmi tes ennemis.

Ce n'est pas comme si tu gardais de bons souvenirs des Domae. Ils n'ont jamais été une famille pour toi, les seules personnes qui ont toujours été là pour toi sont Amanda et Undy et non tes soit-disant coéquipier. Tu haïssais les missions avec eux, tu haïssais le travail qu'on pouvait te donner et surtout tu haïssais le Conclave qui t'utilisait comme bon leur semblait. Certes, ce n'est pas mieux actuellement mais tu peux mettre tes vrais talents en jeu et pour la bonne cause ! Tu es contre tout le monde et personne à la fois ! Plus la peine de décider des morts en fonction du camp.

- Et ôte-moi d'un doute... Est-ce que vous êtes venu m'aider lorsque l'un des tiens a menacé de me tuer ? Je suis peut-être tombée bien bas avec Salazar mais lui au moins protège TOUS ses Hommes.

Et ça tu le sais. Tu en as entendu des rumeurs sur lui, tu t'es renseignée avant de le faire passer pour mort et tu sais parfaitement que si tu fais partie de la mafia de Salazar, il se déplacera toujours pour aider... Chose que les Domae n'ont jamais fais pour toi. Alors pourquoi est-ce que tu reviendrais ramper vers eux comme un vulgaire clochard manquant d'argent et de dignité ; croisant une nouvelle fois les bras pour mettre fin à cette conversation, tu décides de revenir à ce qui t'intéresses.

- Alors. Tu acceptes de négocier avec moi ou tu préfères que j'aille le faire avec tes enfants ?



 

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Valet des Domae
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Vilmos Desgoffe und TaxisValet des DomaeMessages : 421
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MessageSujet: Re: Pourparlers avec une revenante [ft Abby]   Ven 16 Juin - 15:05

Pourparlers avec une revenante Ft. Abby Qu’est-ce qu’il y a de mal à être un pion? Au moins, elle avait été un pion utile. C’est toujours mieux qu’un pion qui ne fait rien. Elle avait raison sur un point cependant : Vilmos ne souhaitait pas la compter parmi ses ennemis, particulièrement si elle s’était jointe à Salazar pour faire tomber les Domae. Ce dernier traitait certainement la femme-grenouille avec égard, parce qu’il était fin stratège, il fallait lui donner ça. Mais non seulement, il lui faisait croire qu’elle était plus qu’un simple pion dans son jeu. Ce qui était faux, évidemment.

Il n’y avait qu’à regarder où elle était en ce moment. Salazar préférait rester tranquillement chez lui et envoyer sa supposée fidèle compagne dans les bras de Vilmos. Si Abby avait pu garder une once de bon sang, elle l’aurait vu.

-Si tu crois que ton nouveau boss s’inquiète seulement une seconde de ton sort, tu te mets le doigt dans l’œil jusqu’au coude ma vieille. Il ne s’est même pas montré pour venger son frère après que je l’ai tué, et à préférer faire comme maintenant. Se cacher. Tu crois vraiment qu’il a quelque chose à foutre de toi?

Il faut dire que ça n’excusait pas le fait qu’aucun Domae ne soit venu à son aide quand elle en avait eu besoin, mais qu’elle ne s’attende pas à ce que ça change avec ce renégat. À la différence de Salazar, Vilmos savait combien est important le travail d’équipe, et de faire partie de quelque chose qui est plus grand que soi. Tous les membres comptaient. Quand il pouvait faire quelque chose, il n’hésitait pas. Même s’il s’agissait d’aider une prisonnière à s’évader ou de corrompre une juge.

Vilmos était navré pour Abby, mais sa compassion s’arrêta brusquement, alors qu’elle osait mentionner ses enfants. Le visage du Valet rougit sous l’emprise de la colère et pointa un doigt menaçant vers l’ex-journaliste.

-Parle encore de mes enfants et je te casse les jambes avant de te laisser manger par les rats.

Inutile de préciser qu’il était parfaitement capable de le faire. Ça serait une belle façon de briser la trêve tiens, se dit-il en croisant les bras sur sa poitrine.

-S’il s’obstine à vouloir contrôler tout ce que je possède, alors il n’y a rien à discuter. Mais s’il est prêt à être conciliant, il en sera de même pour moi. Dis-moi exactement ce qu’il souhaite. Un secteur spécifique. Je suis prêt à lui donner en échange de sa parole d’honneur, pour laquelle il ne s’en prendra plus jamais à ma famille. Soit ma femme et tous mes enfants. Voilà mes conditions.

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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 49
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MessageSujet: Re: Pourparlers avec une revenante [ft Abby]   Sam 17 Juin - 17:30

Pourparlers avec une revenante

ft. Vilmos
"Avant de négocier avec le loup, mets- lui une muselière"

- Si tu crois que ton nouveau boss s’inquiète seulement une seconde de ton sort, tu te mets le doigt dans l’œil jusqu’au coude ma vieille. Il ne s’est même pas montré pour venger son frère après que je l’ai tué, et à préférer faire comme maintenant. Se cacher. Tu crois vraiment qu’il a quelque chose à foutre de toi ?

- Mmh. Tu ne connais pas Salazar comme je le connais moi et je te l'ai dis, il ne se déplace que si c'est important. Tue-moi et tu verras qu'il te fera vivre un enfer à toi et à ta famille.

Enfin, d'après ce que tu avais entendu, Salazar lui fait déjà vivre un enfer. Il t'avait bien expliqué la fois où il avait envoyé ses hommes de main pour tuer sa femme ainsi que sa fille et si jamais Vilmos décide de mettre fin à tes jours maintenant, le casino, les Quartiers Est, les Domae, sa famille, bref ces personnes seront réduit en cendre. C'est malheureusement la loi du plus fort dans la mafia et à la moindre signe de faiblesse, on en profite ; et tu excelles dans les faiblesses des personnes.

N'ayant pas envie de discuter avec toi, tu décides de passer à la vitesse supérieure en sous-entendant que ses enfants seraient sûrement plus bavards que lui. Et puis, les enfants ça adorent les animaux n'est-ce pas ? Tu es sûre que tes petites grenouilles pourront leur mettre des étoiles pleins les yeux ; la réaction de ton ancien Valet et celle que tu attendais le plus. Le voilà rouge de colère à deux doigts de proférer des menaces contre toi.

- Parle encore de mes enfants et je te casse les jambes avant de te laisser manger par les rats.

- Je te mets au défi d'essayer, dis-tu en invoquant une grenouille sur chaque épaule. Dois-je te rappeler ce qu'elles ont de particulier ?

Inutile de préciser que tu es capable de le faire. Si il veut te casser les jambes alors soit, mais les grenouilles sauront très bien comme réagir et celui qui a le plus à perdre dans cette histoire est certainement Vilmos. Croisant les bras, tu ne prends pas la peine de t'emparer de ton arbalète se trouvant dans ton dos, il ne t'a pas encore menacé de son arme mais qu'il sache que tu es à ton armée et bien préparée.

- S’il s’obstine à vouloir contrôler tout ce que je possède, alors il n’y a rien à discuter. Mais s’il est prêt à être conciliant, il en sera de même pour moi. Dis-moi exactement ce qu’il souhaite. Un secteur spécifique. Je suis prêt à lui donner en échange de sa parole d’honneur, pour laquelle il ne s’en prendra plus jamais à ma famille. Soit ma femme et tous mes enfants. Voilà mes conditions.

- Salazar a bien raison, la vie de famille t'a rendu plus faible. Dis-tu le visage rayonnant.

Tu ne t'étais pas attendu à ce que cet échange se passe aussi rapidement et aussi bien, pour l'instant, tu as l'air d'être partie pour que Salazar obtienne ce qu'il veut. Toi qui avais presque parié avec ton patron que Vilmos n'abandonnerait jamais ses affaires pour sa famille, tu t'es effectivement mis le doigt dans l’œil... Ah. Que c'est marrant de voir que les gens changent en l'espace d'une année et si on t'avait dit que les événements prendraient une telle tournure, tu ne l'aurais jamais cru.

- Il veut le Quartier Naeviar ainsi que le Quartier Est. A prendre ou à laisser.



 

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