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 Une dette à payer [PV Salazar]

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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 58
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MessageSujet: Une dette à payer [PV Salazar]   Mar 23 Mai - 1:03

Une dette à payer

ft. Salazar
"Le pouvoir est par nature, criminel"

Cette fois c'est fini. Arrête de te morfondre comme une pauvre paysanne dans la boutique de ton Frère et prends les devants ! Tête haute avec différentes idées te passant par l'esprit, tu sais pertinemment ce qu'il te reste à faire. Il te faut trouver une certaine personne, elle pourra t'aider et te protéger... Oh non, tu ne doutes pas de la force du Ténébreux mais moins tu vois cet homme répugnant et mieux tu te portes ! Tu ne peux plus rester là à te morfondre et attendre le temps qui passe. Il te faut un but, un objectif.

Tu enfiles donc ta plus belle tenue et le bracelet que le Ténébreux t'a passée pour pouvoir te fondre dans la masse ; ainsi personne ne fait attention à toi. Qui es-tu ? Que fais-tu ? Que veux-tu ? Tu es une simple inconnue marchant dans la rue et non Abbygaëlle Midford. Que c'est bon de pouvoir marcher de nouveau dans ta ville, chez toi, là où tu peux être presque toi-même sans que personne ne te remarque. Ici, tu es loin d'être la folle maîtrisant un soit-disant pouvoir magique... Ici, tu es une morte pouvant s'amuser de son statut pour torturer les honnêtes gens et s'amuser un peu. L'amusement est une chose que tu n'as pas pratique depuis un an.

Tu avances jusqu'à l'Hôtel "Monte Carlo", d'après tes sources, il était là la dernière fois que tu as entendu parler de lui... Peut-être a-t-il changé d'établissement ? Ou peut-être est-il officiellement mort. Ce serait le comble pour lui. Entrant dans l'hôtel, tu prends le temps d'observer toutes les jolies choses, cet hôtel respire le luxe, la richesse et la bourgeoisie des kilomètres avant d'entrer. Tu soupires. Ce milieu te manque. Ton Manoir et tes nombreux bijoux te rendent nostalgiques... Si le Ténébreux peut te rendre ta liberté, espérons que Salazar puisse te rendre ta fortune.

Un employé timide et réservé vient te voir pour te souhaiter la bienvenue et demander en quoi il peut t'être utile, tu lui réponds que tu souhaites voir le patron de l'établissement... Ce à quoi il répond en bégayant qu'il n'est pas ici pour le moment. La main posée sur ta hanche et le sourcil haussé, tu n'es pas satisfaite de sa réponse ; depuis quand Salazar se déplace ? D'après la description de ton Frère à l'époque, il était le genre de personne à envoyer ses sbires faire le sale boulot plutôt que de se déplacer de lui même. L'attrapant par le col pour le faire venir jusqu'à toi, ta patience rencontre quelques difficultés lorsqu'on vient la chatouiller avec des réflexions inutiles.

- J'ai horreur que l'on s'amuse avec ma patience, je te laisse cinq secondes pour m'indiquer le bureau de ton patron ou je fais un scandale devant tout le monde.

- Je... Je ne vois pas de quoi vous parlez.

- Oh ! Alors le siège de la mafia ne se trouve plus ici ?!

Dis-tu en ayant haussé le ton pour que tous les regards se tournent vers toi. Relâchant l'incapable, un autre homme se dirige vers toi en te demandant de bien vouloir te calmer ; il accepte de t'emmener voir le patron mais à la condition que ce genre d'incident ne se reproduise plus. Tournant les talons, tu avances dans les couloirs de l'hôtel avec ce qui ressemble à un garde du corps qui te donne certaines directives lorsque tu devras t'adresser à Salazar... Oh que c'est adorable. Mais tu n'en as que faire de ces choses-là.

Il te demande d'attendre devant cette porte le temps d'annoncer ton arrivée et tu en profites pour retirer le bracelet que tu glisses discrètement dans ta poche, désormais sous ta vraie apparence, peut-être qu'elle lui dira plus quelque chose contrairement à l'autre. Tu patientes un petit peu avant que la porte s'ouvre de nouveau sur l'homme qui t'avait accompagné mais il est étonné de te voir... Tu n'es pas la même personne que tout à l'heure. Commençant à poser des questions, tu l'arrêtes aussitôt en lui disant que moins il en sait et mieux il se portera.

Pénétrant à ton tour dans le bureau, tu avances vers le rustre entouré de plusieurs dames minaudant comme des écervelées et dont les vêtements laissent présager ce pour quoi elles sont ici. Ridicule et grotesque. Tu ne prêtes pas attention aux hommes de mains qui pourraient te reluquer, tant qu'ils ne posent pas leurs sales pattes sur toi, tu n'y vois aucun inconvénient. Te plantant face à ce Salazar, tu n'avais jamais eu l'occasion de le rencontrer en chair et en os puisque c'est avec ton Frère qu'il a passé le contrat ; toi tu as simplement exécuté les ordres sans poser plus de question.

- Salazar Lazarus ? Je souhaite entrer dans ta soit-disant mafia puissante. Alors, quelles sont les conditions pour en faire partie ?



 

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Elementis
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Salazar LazarusElementisMessages : 74
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MessageSujet: Re: Une dette à payer [PV Salazar]   Mar 23 Mai - 18:52

Une dette à payer
Être le boss de la ville n'est pas de tout repos, enfin être le boss de la mafia principalement car cet abruti est toujours devant moi pour le coup donc pour le moment ça reste au niveau de la mafia et rien que ça c'est fatiguant. C'est surtout entretenir mon image qui est fatiguant, parce que tenir tête à des mecs, leur casser la gueule, rien de plus simple pour moi, par contre devoir traîner en permanence avec des poufs, coucher avec, c'est une putain de perte de temps qui n'apporte rien hormis une image de dur à cuire qui ne se laisse pas faire. Cela me permet quand même de me faire respecter parmi les mecs de la bande, puis les meufs sont heureuses et satisfait par la suite les clients de l'hôtel et aussi les gars, donc je peux bien me sacrifier un peu car de la sorte tout marche sur des roulettes. De toute façon, si tu contrôles l'argent et le sexe, tu contrôles tout dans cette ville donc vu que j'ai les deux à ma disposition, tout m'est bénef, surtout que ce n'est pas les Élémentis qui vont me dire quelque chose, le conclave est incompétent et j'ai un des valets à la bonne, rien à craindre, surtout vu comment je les arroses, ça passe sans problème.

Une chance que je dispose d'un putain d'hôtel de luxe et que beaucoup de monde y viennent, soit pour des virées romantiques, soit pour d'autre raisons peu glorieuse comme voir leur maîtresse, voire pire. Du coup c'est parfait pour mes affaires et tout rôle parfaitement sur des roulettes. Cela implique que je peux rester chez moi, ne pas bouger et me remplir les poches de la sorte comme je veux tout en profitant de mon atmosphère. Bien installer dans mon bureau, en même temps c'est assez rare que je sortes de mon hôtel car je suis mort de base après tout, enfin pour le gouvernement je suis mort, du coup je vais éviter de me pavaner dans les rues comme ça, même si cela m'arrive. Du coup je profite de tout ce que je veux chez moi, dans mon bureau il s'en ai passé des choses. Pour le coup, je suis tranquille avec trois autres de mes gars, mais surtout deux poufs qui sont à mes côtés sur le canapé, pendant que les autres mecs sont en face sur l'autre canapé.

En tout cas on se marre bien, même si c'est un humour très trivial, ça occupe bien et j'aime beaucoup me marrer de la sorte avec eux, surtout que je peux picoler comme je le désire, les verres de Whisky descendent très vite avec moi. J'ai pu guérir de toutes mes blessures alors je peux me permettre de remplir mon foie comme je le désire désormais sans l'autre infirmière qui vient me sermonner dès que j'essaye de m’enfiler un verre ; ce que je faisais quand même, même si elle me disait de ne pas le faire.

On passait un bon moment avec les poufs et les mecs, picolant et se marrant pendant que mes mains se baladaient tranquillement sur le corps des donzelles quand la porte s'ouvrit, laissant entrer un mec, un de mes sbires qui avait un truc à me dire, venant me chuchoter un truc à l'oreille. Bon, simplement un mec qui disait qu'il voulait me voir. Rare sont les personnes qui me connaissent, qui savent que je suis encore en vie à vrai dire donc si une personne me connaît, il vaut mieux que je sois au courant et que je décide quoi en faire après. Plus intelligent de l'avoir dans mon bureau où je pourrais le faire passer par la fenêtre plutôt que dans les couloirs ou le hall où il peut faire un scandale, ce qui aurait tendance à me mettre dans une colère noire.

Je lui indique donc de le faire venir ici et surtout le laisser entrer, c'est la moindre des choses après tout. Il a fait le déplacement pour me voir, il va me voir, après est ce qu'il va sortir d'ici, c'est une autre histoire, surtout que je ne suis pas seul et s'il faut que je sacrifie mes mecs, je le ferai sans hésiter, surtout que j'ai deux poufs à utiliser, que je pourrai broyer pour me permettre de le tuer sans aucun soucis. Néanmoins je fus assez surpris en voyant que ce n'était pas un mec, mais une meuf qui venait de rentrer, enfin j'ai cru à un ballon de baudruche d'abord, mais non, c'est bien une meuf avec une paire de nibards qui bats sûrement tous les records. Elle se mit à dire des conneries, ce qui me fit la regarder un peu plus en détail jusqu'à la reconnaître malgré son changement.

« En voilà une surprise. Je croyais que tu avais casser ta pipe le croque-mort. En réalité tu t'ai juste fais poser des pastèques. Je le savais bien que tu étais space comme mec, mais de là à devenir une femme pour échapper à tout le monde, il fallait oser. Tu en as des couilles, enfin tu en avais, pour avoir fait ça, c'est sûr ! »

J'éclatais de rire à ce moment-là, suivit bien sûr de mes sous-fifres et des deux poufs avec moi. En même temps c'est vrai que j'avais fais appel à lui avant pour me faire disparaître, me permettre de changer de vie en attendant de pouvoir revenir comme il faudrait après la mort de mon frère, mais là le fossoyeur avait une bonne critique funèbre donc c'est assez comique de se dire que celui qui aide à faire disparaître les gens, doit se faire disparaître lui-même et surtout devoir changer de sexe pour réussir à changer de vie. En tout cas pour le moment, il voulait rejoindre ma mafia, alors on allait discuter pour le faire, car même si avant il aurait sûrement fait un bon membre pour moi, surtout avec son poison, maintenant qu'il est une pouf avec une piscine pour décolleté, il devient un peu moins utile. Après avoir terminé mon verre, et le posé sur la table basse, je fais signe à mes deux putes de bouger leur cul et de se casser de mon bureau, il y a sûrement un client de l'hôtel qui serait ravi d'avoir un peu de compagnie, puis bien sûr j'ordonne à mes sbires de se lever afin de laisser place au travelo pour mieux discuter. D'ailleurs un des mecs se rendit derrière mon bureau pour me chercher ma boisson, mon verre est vide après tout, il faut le remplir et il faut bien servir également mon invité.

« Maintenant que tu es une meuf, faut te douter que tu ne m'es pas trop utile, ce n'est pas les poufs qui manquent tu sais, j'en ai plein à mon service ; surtout que je ne me tapes pas les mecs, même si désormais ils sont des pures bombasses avec qui tu as de quoi faire, surtout avec un cul pareil et une paire de nibards comme ça. Faudra d'ailleurs que tu me donnes ton chirurgien, j'en connais qui aurait bien besoin de quelques retouches ! »
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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 58
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MessageSujet: Re: Une dette à payer [PV Salazar]   Mar 23 Mai - 20:34

Une dette à payer

ft. Salazar
"Le pouvoir est par nature, criminel"

- Salazar Lazarus ? Je souhaite entrer dans ta soit-disant mafia puissante. Alors, quelles sont les conditions pour en faire partie ?

- En voilà une surprise. Je croyais que tu avais casser ta pipe le croque-mort. En réalité tu t'ai juste fais poser des pastèques. Je le savais bien que tu étais space comme mec, mais de là à devenir une femme pour échapper à tout le monde, il fallait oser. Tu en as des couilles, enfin tu en avais, pour avoir fait ça, c'est sûr !

Faisant un pas en arrière sous le coup de la surprise, tu savais que tu ressemblais à ton Frère mais de là à penser que tu pouvais être lui, c'était une première ! Alors c'est cet homme que vous avez sauvé d'une morte certaine ? Ah, tu comprends maintenant pourquoi il s'entoure de mannequins à tête creuse, c'est seulement pour se sentir plus intelligent ; tu ne sais même pas comment il a fait pour s'en sortir et être à la tête d'une organisation pareille avec ce genre de raisonnement. S'entend-t-il seulement parler ?

Acceptant de discuter avec toi, il prend le temps de faire sortir les deux femmes tandis que ses sbires se déplacent et l'un d'eux ressert un verre à son patron ; alors c'est ça le travail ? Faire les toutous d'un écervelé bien trop gros pour bouger son arrière train et faire le travail lui-même. Oh tu ferais mieux de faire demi-tour tout de suite, cette organisation ne t'apportera que des ennuis en plus de te faire reluquer sous tous les angles par ces hommes en chien. Personne ne leur a appris la politesse et la bienséance ? Quelle éducation.

- Maintenant que tu es une meuf, faut te douter que tu ne m'es pas trop utile, ce n'est pas les poufs qui manquent tu sais, j'en ai plein à mon service ; surtout que je ne me tapes pas les mecs, même si désormais ils sont des pures bombasses avec qui tu as de quoi faire, surtout avec un cul pareil et une paire de nibards comme ça. Faudra d'ailleurs que tu me donnes ton chirurgien, j'en connais qui aurait bien besoin de quelques retouches !

- Sombre crétin ! Je suis Abbygaëlle Midford, sœur jumelle d'Undertaker Midford. Je ne suis pas venue ici pour être une de tes prostituées, je laisse la place à d'autres mais à ce qu'on dit, tu es quelqu'un de puissant. Même si plus le temps passe et plus j'en doute.

Si être fort signifie faire des remarques sur le physique des autres, sans aucun doute il est fort. Mais en ce qui concerne le combat ? Et la stratégie ? Est-ce qu'il était aussi doué qu'il le disait ou sa réputation est inventée de toute pièce comme sa propre mort ? Oh il te fatigue déjà et tu ferais mieux de le laisser là où il est, peut-être en criant sur quelques toits la vérité.

- Avant que tu ne dises quoi que ce soit, c'est en partie grâce à moi que tu es encore vivant aujourd'hui. Tu ne le sais probablement pas, mais Undertaker n'était pas tout seul dans son entreprise et si c'est avec lui que tu as passé le contrat, c'est moi qui ai tout manigancé.

Rendons à César ce qui appartient à César et actuellement, les honneurs te reviennent ! Croisant les bras, tu te doutes que les sbires travaillant pour lui ont pour obligation de se taire quant à son état actuel ; ce serait dommage que son nom soit échappé d'une quelconque manière. Mais si il ne voit en toi qu'une fille de plus à mettre dans son lit, la porte claquée et les ragots répandus jusqu'au Gouvernement feront suffisamment de mal pour lui faire regretter son choix.

- Alors, suis-je toujours aussi inutile ?



 

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Elementis
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Salazar LazarusElementisMessages : 74
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MessageSujet: Re: Une dette à payer [PV Salazar]   Mar 23 Mai - 23:18

Une dette à payer
Alors que l'un de mes sbires venait de sortir un second verre et une toute nouvelle bouteille de Whisky, il faut dire que j'adore ce breuvage là, je pourrai m'en siffler deux, voire peut-être trois, en une journée, même si après mon état n'est plus vraiment moi-même, enfin encore plus violent que la normale. Enfin il faisait cela pendant que je parlais avec le travelo, lui demandait des conseils parce que c'est vrai qu'il a fait un travail prodigieux sur le croque-mort alors s'il pourrait rajouter des bonnets à certaines putes, ou même si on veut disparaître, il suffit de changer de sexe ou simplement de visage, et hop c'est terminer, on est pénard pour un bon bout de temps. Surtout que ça se voyait chez les mecs quand je disais que l'autre bombasse qui venait de rentrer était en réalité un mec, un certain dégoût. En même temps c'est rare de voir une paire de seins comme ça donc normal d'être dégoûté quand on se dit qu'en réalité c'est un mec.

Ils changèrent très vite de visage en apprenant que c'était bien une meuf, enfin d'après ses dires. La sœur du croque-mort, et bah mon cochon, il cache bien son jeu s'il avait une sœur aussi bonne, il aurait pu faire partager, on peut avoir envie de croquer ; un crime de vouloir garder ça que pour lui, faut faire tourner. En tout cas c'était plutôt marrant de la voir réagir ainsi, entrain de se croire supérieur devant moi. Elle souhaite rentrer dans ma mafia et la meuf elle pense qu'elle peut donner des ordres ? Si elle veut faire ça, elle n'a qu'à aller avec l'autre vache, de ce que j'ai compris, il se laisse tellement dicter par sa femme qu'elle pourrait sûrement tenter de le contrôler également, il suffit sûrement d'avoir un bon cul et une paire de nibard et c'est gagner d'avance. En tout cas, ça me faisait marrer de se croire ainsi et surtout penser que je ne suis pas si fort que ça, si seulement elle savait que je pouvais la broyer sur place si je le désirais. Néanmoins je ne suis pas stupide, son frère avait le poison, cela serait évident de se dire qu'elle doit avoir un talent caché, hormis ses deux jumelles, donc il fallait mieux rester sur ses gardes en attendant de découvrir ce qu'elle cache.

C'est elle qui faisait le taff du croque-mort alors ? Si c'est le cas, effectivement elle est plus qu'une bombasse et qu'elle doit avoir un truc très intéressant, mais il faudra sûrement le montrer avant de penser pouvoir me rejoindre. Je ne prend pas que des merdes avec moi, bon, ça m'arrive souvent de prendre des mecs histoire d'en faire un bouc émissaire ou bien simplement les envoyer en premier plan pour pouvoir les utiliser en diversion afin d'envoyer mon vrai gang, genre Bradley. Néanmoins elle possédait des informations assez sensible que je ne veux pas que tout le monde soit au courant, surtout que parmi les trois mecs présent dans la pièce en dehors de moi, deux ne le savaient pas mes manigances et je ne veux surtout pas qu'ils soient au courant car ce sont des vrais pipelettes après un ou deux verres, et ils aiment la picole donc il faudra déjà faire ce qu'il faut. La meuf continuait de parler, mais moi je me levais car j'avais une petite chose à faire. Je me rapproche de celui qui m'a apporter un second verre afin de l'attraper par la gorge, le soulevant du sol. Je me rapprochais du second avec la langue bien pendue qui compris que son heure arrivait. Il tenta de me mettre un coup de couteau pour se défendre, mais en vain car la lame explosa au contact de mon bras qui finit par l'attraper également par la gorge.

« Un petit instant Miss Pastèque. Je me débarrasse des mégères et je suis à toi, installe toi je t'en pris. »

Étrangler une personne est assez long mine de rien, même si tu es très puissant, cela ne se fait pas en trente secondes, il faut bien prendre en compte deux petites minutes, donc elle va devoir patienter un petit moment. Néanmoins deux minutes c'est bien trop long, autant leur fracasser le crâne contre le mur, c'est d'ailleurs ce que je fis en leur écrasant le crâne contre le mur, frottant bien histoire de bien leur râper la tronche. Il y a toujours des gens qui veulent rejoindre la mafia, faire le dur, donc ça se remplace, puis là ce n'était que des petits mecs sans grande importance donc je pouvais me permettre de m'en débarrasser, puis je dois maintenir mon autorité, et rien de bon que la terreur pour cela. Dès que ce fut terminer, je retourne à ma place, comme si de rien était, prenant mon verre qui était désormais rempli, comme le second d'ailleurs, sous le regard terrifier du troisième et dernier homme dans la pièce, au moins lui il saura fermer sa gueule s'il ne veut pas crever.

« Bon alors Miss Pastèque. Il y a de la place qui vient de se libérer donc si tu veux me rejoindre, c'est ton choix. Mais à part avoir une bombasse de plus avec moi qui se dit forte, je ne vois pas grand chose. Faut faire tes preuves car je ne t'ai jamais vu à l'action.. Jeff, va me chercher Joey. »

En réalité je n'avais pas besoin de Joey, mais je voulais simplement que Jeff se casse de la pièce histoire de discuter un peu avec la donzelle. J'aimerai tout de même voir ce qu'elle vaut la petite donc j'ai besoin d'une victime et Jeff, le mec qui était encore, sera une parfaite cible, surtout qu'il ne me sert à rien. Après je sais que les meufs avec une paire de nibard et un cul pareil est le type de Joey, donc autant lui faire plaisir et le lui présenter un coup comme ça, c'est tout bénef. Le mec se cassa de la pièce, zieutant un coup sur la meuf, en même temps il a rarement vu des seins de la sorte donc ce n'est pas étonnant. Dès qu'on était enfin seul, je pouvais enfin lui parler, surtout que cela allait sûrement lui prendre plusieurs longues minutes, donc on avait largement le temps de discuter un peu de tout ce qu'elle voulait, mais surtout lui dire quoi faire histoire de montrer de quoi elle est capable, si elle est vraiment aussi douée qu'elle le dit. Je me prend une bonne gorgée du liquide dans mon verre pour ensuite m'adresser de nouveau à elle.

« Quand il reviendra, tu le buteras. Je veux voir de quoi tu es capable. Mais en attendant, qu'est ce que tu attends de moi. J'ai un peu tout ce qu'il me faut et il ne faudrait pas abîmer ton joli minois, du coup, pourquoi tu voudrais t'associer à moi ? Tu n'as pas l'air stupide malgré ton apparence, surtout si je dois te croire concernant tes dires. »

Je pris une autre gorgée afin de reprendre immédiatement afin de lui étayer une petite hypothèse que je pouvais bien faire. Je suis loin d'être con en réalité, en même temps pour être à la tête de la mafia, il faut bien être un minimum intelligent et surtout savoir gérer comme un véritable chef donc qu'elle ne me prend pas pour un imbécile. Je ne suis pas un adepte de la discussion, je préfère largement taper et après on verra, mais cela m'arrive de discuter un peu, surtout quand c'est pour recruter une excellente recrue ; Bradley était vraiment dur de le convaincre, pour j'ai réussi alors ce n'est pas elle qui va me poser problème. Je repris donc la parole juste après mon verre, à peine quelques secondes de silences.

« Je vais quand même essayer de faire une petite hypothèse. Tu bossais dans l'ombre du croque-mort si j'en crois ce que tu me dis, que je te dois la vie. Maintenant qu'il n'est plus là, tu viens vers moi. Tu ne serais pas le genre de meuf qui doit avoir un homme pour la faire avancer sinon elle est perdue et ne sait plus quoi faire ? Aller, fais moi rêver, dis moi ce que je pourrais pour toi, je suis à ton écoute. »
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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 58
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MessageSujet: Re: Une dette à payer [PV Salazar]   Mer 24 Mai - 0:05

Une dette à payer

ft. Salazar
"Le pouvoir est par nature, criminel"

Alors en plus d'être un rustre sans cervelle, il s'agit là en plus d'un homme qui n'écoute pas quand tu parles ! Oh mais qu'est-ce qu'il t'a pris de venir ici ? Te voilà face au parfait spécimen qui remet en cause l'évolution par son absurdité et son manque de manière. S'approchant d'un de ses hommes de mains qu'il prend à la gorge, tu te demandes si c'est réellement le bon moment pour montrer ses muscles mais le surnom qu'il te donne te fait tout de suite oublier toutes tes questions. Quel affreux personnage !

La violence et le sang présents dans ce bureau ne te font ni chaud ni froid, occupée à regarder ta manucure en attendant qu'il termine son petit manège, tu ne prêtes pas attention au sort réservé à ses hommes de main. Oups, tu as peut-être gaffé finalement... Que tu es pipelette des fois ! Mais les bases sont posées et il sait maintenant que tu détiens des informations précieuses et seules deux solutions sont possible : te tuer maintenant ou t'engager parmi ses hommes de main.

- Bon alors Miss Pastèque. Il y a de la place qui vient de se libérer donc si tu veux me rejoindre, c'est ton choix. Mais à part avoir une bombasse de plus avec moi qui se dit forte, je ne vois pas grand chose. Faut faire tes preuves car je ne t'ai jamais vu à l'action.. Jeff, va me chercher Joey.

- Je te rejoins si seulement tu arrêtes de m'appeler Miss Pastèques. J'ai un prénom alors je te remercierai par avance de l'utiliser.

Et le prénom complet non son diminutif. Seul Undy a le droit de te donner des surnoms pas de sombres crétins machistes et violents de surcroît. Son homme de main sortant du bureau, vous êtes désormais seul et tu en profites pour venir t'asseoir sur le canapé en face lui prenant le temps de l'observer sous toutes les coutures. Eh bien, il le fait bien pour toi, pourquoi ne le ferais-tu pas à ton tour ? Seulement, ce n'est pas pour les mêmes raisons que lui, loin d'être attirée par son physique tu tiens seulement à savoir si il a la forme pour survivre.

- Quand il reviendra, tu le buteras. Je veux voir de quoi tu es capable. Mais en attendant, qu'est ce que tu attends de moi. J'ai un peu tout ce qu'il me faut et il ne faudrait pas abîmer ton joli minois, du coup, pourquoi tu voudrais t'associer à moi ? Tu n'as pas l'air stupide malgré ton apparence, surtout si je dois te croire concernant tes dires.

Qu'est-ce que ça peut bien lui faire que ton "joli minois" soit abîmé hein ? Ce n'est pas comme si il pouvait consommer. Evidemment, une femme comme toi ne devrait pas se battre, ce serait jouer avec le feu et risquer de faire de méchantes égratignures mais l'amour du danger est bien trop fort pour que tu restes les bras croisés à attendre que le temps s'écoule. Vous n'avez plus votre organisation avec Undy alors il faut bien trouver autre chose pour faire joujou ; une mafia, quoi de mieux ? Torturer, menacer et tuer des gens, tout ce que tu faisais mais pour quelqu'un cette fois !

-  Je vais quand même essayer de faire une petite hypothèse. Tu bossais dans l'ombre du croque-mort si j'en crois ce que tu me dis, que je te dois la vie. Maintenant qu'il n'est plus là, tu viens vers moi. Tu ne serais pas le genre de meuf qui doit avoir un homme pour la faire avancer sinon elle est perdue et ne sait plus quoi faire ? Aller, fais moi rêver, dis moi ce que je pourrais pour toi, je suis à ton écoute.

- Oh crois-moi, je n'ai guère besoin de toi pour avancer dans la vie et je suis loin d'être aussi désespérée que tu ne le penses.

Non mais pour qui te prend-t-il ! Tu lui couperais bien sa langue avec une de tes aiguilles pour le faire taire, ainsi tu n'auras plus besoin de l'entendre déblatérer des conneries au fil des minutes. Toi ? Avoir besoin d'un homme pour avancer dans la vie ! Voilà la meilleure blague qu'il t'ait donné d'entendre jusqu'à aujourd'hui, tu as toujours fuis les hommes et tu refuses de l'amouracher à l'un d'eux ou d'être trop proche. Tous les mêmes à vouloir profiter pour jeter juste après.

- Et je ne travaillais pas dans l'ombre de mon Frère mais avec mon Frère. Si il ne t'a pas parlé de moi c'est qu'il n'a pas cru juger bon de le faire... Et vu la personne que tu es, je comprends bien pourquoi il a voulu me tenir éloigner de toi.

Oh sans aucun doute. C'est typiquement le genre d'homme que tu détestes ! Il ressemble beaucoup trop à ton enfoiré de père, si seulement tu peux l'appeler ainsi car ni lier par le sang ni par l'amour, c'est simplement un homme qui t'a fait subir de mauvais traitements.

- Tout ce que je veux, c'est une protection. J'ai quelques ennemis en ville que je ne pourrais pas vaincre toute seule... Alors en échange de mes services, je souhaite simplement être protégée de certaines personnes. J'ai tué, torturé et manipulé bons nombres de fois, tu me pardonneras je n'ai pas amené de CV avec moi mais avec l'affaire que je menais avec mon Frère, j'ai appris suffisamment de choses qui pourront t'être utiles.



 

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Elementis
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Salazar LazarusElementisMessages : 74
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MessageSujet: Re: Une dette à payer [PV Salazar]   Jeu 25 Mai - 17:45

Une dette à payer
Elle avait beau dire qu'elle n'a besoin de personne pour être défendu, pour continuer à vivre, mais si elle est présente là devant moi, c'est pour une bonne raison. On ne vient jamais me voir juste pour rentrer dans ma mafia, même les plus gros dur refuse de venir, surtout quand ils découvrent comment je suis avec mon gang ou simplement de voir ce qu'il faut faire. Il ne faut pas juste avoir une grande gueule pour venir ici, si elle est là c'est qu'elle a besoin de plus que ça alors je ne suis pas dupe, mais bon, si elle tient autant à croire qu'elle est là parce qu'elle a juste envie, si ça peut lui faire plaisir.

Personnellement, si elle est douée, tout me va très bien, puis qui sait, elle est peut-être plus utile qu'elle en a l'air donc autant tenter le coup et de voir comment ça se déroule par la suite. Mais bon, elle avait beau raconter ce qu'elle voulait sur son frère, mais maintenant il n'est plus là et si une chose que je sais, c'est qu'un mort ne revient pas à la vie, sinon mon frère serait le premier a être revenu alors maintenant que son frère est mort, elle veut de nouveau travailler avec une nouvelle personne, et qui de mieux que moi ? Je suis bien supérieur à son frère et ça a tout égard, même si j'ai dû leur demander un service, on va dire qu'accepter son offre sera mon remboursement de cette dette, même si je les avais grassement payé pour leur travail.

Et voilà que l'intéressé pointe le bout de son nez. Elle désire de la protection, c'est vrai que la seule personne dont les membres de ma mafia ont a craindre, c'est de moi-même car si une personne doit les tuer, c'est moi et uniquement moi. Bien sûr je ne peux pas être partout alors forcément rien ne dit qu'ils ne peuvent pas s'en prendre plein la gueule, voire mourir, mais tu agresses un des nôtres, tu agresses tout le monde et je n'aime pas être agresser donc je rends la pareil ou je venges dans le pire des cas. Alors forcément si la meuf me rejoint, et qu'on lui cherche des noises, je serai là pour calmer les ardeurs des autres pour qu'ils la laissent tranquille, mais il faudrait mieux qu'elle ne cherche pas trop la merde parce que si elle devient un poids mort, je devrai m'en débarrasser moi-même pour éviter de m'écarter dans mon véritable objectif.

En tout cas elle avait des informations, sûrement très utile car si elle bossait avec son frère, c'est naturel d'avoir plein d'informations car mine de rien le croque-mort était très demandé donc elle doit sûrement avoir des infos intéressantes à obtenir, mais chaque chose en son temps. Bon, elle voulait une protection, si elle le désire, mais je veux savoir quand même ce qu'elle vaut et pour ça faut attendre l'autre incapable.

« Maintenant que le croque-mort n'est plus là, tu as besoin d'une autre protection et qui mieux que moi avec une défense impénétrable pour le faire hein ? Si tu veux me rejoindre, je veux bien te laisser une chance, mais tu me proposes quoi en retour ? Parce que si je dis que tu es un assassin à ma botte, je vais perdre en crédibilité et dans ce milieu, c'est la plus importante des choses, bien plus que la thune ou la force. Tu as plus la carrure d'une pouf que celui d'un tueur sans pitié. Alors, que me proposes tu pour qu'on soit tous les deux gagnants dans l'histoire ? »

C'est vrai quoi, dans le milieu de la mafia où l'apparence est primordiale, surtout avec des brutes et des idiots dans le lot, il faut non seulement être fort, jouer le fort, mais aussi il faut savoir parfaitement s'entourer. Les mecs sont des tueurs, les meufs sont des putes, du moins celle qui ressemble à cette meuf le sont, tandis que d'autres, plus des planches à pain, plus apte à être des expertes à la torture donc forcément, sa place sera plus adapté à être une pouf de service pour faire plaisir aux clients et aux gars de la mafia. Sauf que cela ne va sûrement pas lui plaire d'être juste une pouf alors qu'elle serait sûrement plus utile ailleurs, surtout si elle avait l'habitude de tuer, torturer et tout comme elle le disait avec son frère.

Du coup j'attends de voir ce qu'elle pourrait bien me proposer, savoir si ça pourrait nous satisfaire tous les deux. Je me fini mon verre juste après ma question, mais j'aurai tout de même une petite idée de quoi lui proposer, mais j'aurai besoin de savoir avant ce qu'elle vaut, mais rien ne m'empêche de lui proposer une petite chose, puis lui refuser après si je trouve qu'elle n'est pas digne à la hauteur. Je garde mon verre dans la main, ayant la flemme de le poser sur la table.

« J'ai une offre à te faire, je suis le meilleur pour trouver la bonne place des gens. Officieusement tu seras mon garde du corps, tu assuras ma protection et moi j'assurais la tienne par la même occasion comme tu le désires. Par contre officiellement tu seras ma pute personnelle, ma bimbo. On sera les seuls à savoir ce qui en retourne, tous les autres auront la version officielle uniquement. Tu en penses quoi ? »

À peine que je termine de parler qu'on entend quelqu'un frapper à la porte, sûrement la future victime et l'autre abruti, mais ils attendront un peu, je veux d'abord avoir la réponse de la sœur du croque-mort avant de faire quoi que ce soit avec eux, ils attendront devant la porte ; ils sont bien élever, ils attendent toujours que je leur dise d'entrer, en même temps ils ont intérêt s'ils ne veulent pas passer par la fenêtre, ce qui est arrivé très souvent, qui sait ce que je peux faire dans mon bureau, et je n'aime pas être déranger quand je bosse. Du coup dès qu'elle me donne sa réponse, positive ou non, j'ordonne à mes sbires de rentrer pour voir de quoi elle est capable et ensuite il sera toujours temps d'aviser et de choisir de la marche à suivre.

Donc pour le moment j'attends ma réponse et tout se passera très vite par la suite, puis bon, c'est dans son intérêt de dire oui à ma proposition, elle n'est pas réellement en mesure de négocier avec moi, sachant que sans moi, elle devra trouver de l'aide ailleurs et vaut mieux être de mon côté qu'avec d'autre personne dans la ville où ça serait vraiment stupide de les voir ; stupide ou sans aucune autres solutions d'ailleurs, mais bon, je reste la meilleure solution dans tous les cas alors, voyons de quoi elle est faite la donzelle.
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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 58
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MessageSujet: Re: Une dette à payer [PV Salazar]   Jeu 25 Mai - 19:36

Une dette à payer

ft. Salazar
"Le pouvoir est par nature, criminel"

- Maintenant que le croque-mort n'est plus là, tu as besoin d'une autre protection et qui mieux que moi avec une défense impénétrable pour le faire hein ? Si tu veux me rejoindre, je veux bien te laisser une chance, mais tu me proposes quoi en retour ? Parce que si je dis que tu es un assassin à ma botte, je vais perdre en crédibilité et dans ce milieu, c'est la plus importante des choses, bien plus que la thune ou la force. Tu as plus la carrure d'une pouf que celui d'un tueur sans pitié. Alors, que me proposes tu pour qu'on soit tous les deux gagnants dans l'histoire ?

Haussant un sourcil, tu n'as strictement rien d'autre à proposer en retour. Ton silence sur son état actuel et utiliser ton don pour les combats te paraissaient être un bon compromis mais puisque tu as une carrure de "pouf" comme il dit, il s'attend forcément à quelque chose derrière. Ah ! Tu n'es pas venue ici pour te faire traiter de la sorte, si tu voulais vendre ton corps aux plus offrants, tu aurais été voir Harley qui tient toujours son cabaret dans le Quartier Lyctis. Il peut s'entourer de n'importe quelle fille alors pourquoi toi ? Certes tu es jolie mais tu es bien plus que ça quand même ! Tu n'es quand même pas résumée qu'à une paire de seins et de fesses.

- Je n'ai rien de plus à te proposer.

Serrant les dents et les bras, tu es hallucinée par ce milieu si machiste. Bien évidemment, tu ne t'attends pas à être reçue comme une Reine, surtout avec un personnage comme lui mais tu ne pensais pas qu'il attendrait de telles choses de toi ! Avec l'année que tu viens de vivre, enfermée dans un hôpital psychiatrique, la derrière chose dont tu as envie serait de te faire tripoter par un homme ou de servir de prostituée privée pour assouvir les désirs d'un homme comme lui. Mais bon sang ! Pourquoi toi ? Serait-ce trop demander de te traiter avec respect ?

- J'ai une offre à te faire, je suis le meilleur pour trouver la bonne place des gens. Officieusement tu seras mon garde du corps, tu assuras ma protection et moi j'assurais la tienne par la même occasion comme tu le désires. Par contre officiellement tu seras ma pute personnelle, ma bimbo. On sera les seuls à savoir ce qui en retourne, tous les autres auront la version officielle uniquement. Tu en penses quoi ?

Tu arrives à cacher l'air de dégoût sur ton visage en tournant la tête vers la porte, quelqu'un attend derrière celle-ci et c'est sûrement l'homme que tu es censée assassiner sans remords. Par pitié, qu'on t'assassine toi plutôt que de te laisser entre les mains d'un tel homme ! Cependant, Salazar n'a pas l'air de vouloir le laisser entrer sans avoir obtenu une réponse de ta part, tous coincés par une porte qui ne s'ouvrira que lorsque tu auras donné la réponse à sa proposition indécente.

- C'est si humiliant pour toi que les autres apprennent que c'est une femme qui te protège ? Tu devrais pourtant savoir que les Quederliennes sont aussi redoutables que les hommes voire pire pour certaines d'entre elles.

Puisqu'on est à la tête d'une mafia remplis d'hommes aussi idiots les uns que les autres, ce serait sûrement humiliant voire dégradant d'apprendre que sa survie dépend d'une femme. Tu ne comprends pas cette logique, jamais ton Frère ne t'avais sortie pareilles stupidités ! Tu lui as déjà sauvé la vie lors de vos missions et il t'a plusieurs fois rendu la pareille et pourtant sa réputation n'en prenait pas un coup. Au contraire ! Il était respecté et plusieurs personnes venaient le voir pour passer affaires avec lui.

Tu as bien envie de dire non dans un premier temps. Ce que tu proposes est déjà quelque chose de suffisant alors pourquoi est-ce que tu serais obligée de jouer les bimbos ?! Puis tu te rappelles ensuite la raison de ta venue. Certes le Ténébreux peut aussi te protéger, le bracelet que tu portes en est la preuve mais tu te sens bien inutile à ses côtés. Ce n'est pas comme les Domae où tu dois remplir des missions, là tu dois simplement attendre dans un coin qu'une occasion se prépare pour tomber sur le nez de tout le monde. Une bande de lâches, voilà ce que vous êtes dans l'Ordre.

- Si tu veux que je sois ta... bimbo, il y a des règles à respecter. Tu as toutes les filles que tu désires dans ton lit alors c'est avec elles que tu prendras du plaisir et non avec moi. Je serais là simplement pour m'afficher devant tes hommes et rien de plus, je ne veux pas de mains baladeuses et elles sont intérêt à rester sur mes épaules ou mes hanches.

Tu te doutes qu'il faudra bien te toucher pour que ça paraisse crédible mais il est hors de question qu'il touche autre chose que tes épaules ou passer ses mains autour de tes hanches ; c'est déjà bien généreux de ta part de le laisser faire alors qu'il n'en profite pas trop ! Pour ce qui est de l'amusement, qu'il aille consommer ailleurs.

- De plus, je veux une chambre dans cet hôtel. Ah, et puisque je suis censée être ta "bimbo", tu n'y verras aucun inconvénient pour que tes hommes en chien ne s'approchent pas de moi sinon tes effectifs risqueront de diminuer en un rien de temps.

Si il tient à sa réputation, il te fera forcément passer pour SA chose alors aucun de ses hommes ne s'approchera de toi... Tu l'espères car si un seul d'entre eux vient poser ses sales pattes ou te fais du rentre-dedans, les grenouilles se feront une joie de lui rappeler le contrat passer avec Salazar. Il est désormais temps de laisser entrer l'homme appelé tout à l'heure qui ne comprend pas dans un premier temps pourquoi il est présent, encore un sens cervelle trouvé quelque part dans la rue. Tu te lèves et commences à te diriger vers lui.

Evidemment les réflexions sur ton physique y vont et ce n'est que lorsqu'il comprend qu'il est ici pour se battre qu'il reprend son sérieux ; d'abord étonné dans un premier avec sûrement comme conviction qu'il ne faut pas taper une fille aussi jolie que toi, il reprend son sérieux après que tu ais porté le premier coup. Essayant de riposter à son tour, tu dévies son attaque sans la moindre difficulté et t'empares d'une de tes aiguilles si soigneusement dissimuler sous ta manche gauche. Donnant un coup avec l'arme, tu lui fais une légère entaille au niveau de la joue qui a de quoi le surprendre.

Te reculant de quelques pas, tu te déplaces doucement sur le côté quand tu le vois foncer vers toi et l'observes s'écrouler à tes pieds à la minute d'après. Et oui, le poison de tes grenouilles est efficace et par chance, cette aiguille était encore imbibée du poison de ton Frère ; moins puissant aujourd'hui, il reste tout de même rapide et quelque peu douloureux. Rangeant l'aiguille à sa place, tu reviens t'asseoir tranquillement à ta place face à Salazar qui a pris le temps d'observer le combat. Était-ce assez divertissant pour lui ?

- Alors. Marché conclu ?



 

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Elementis
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Salazar LazarusElementisMessages : 74
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MessageSujet: Re: Une dette à payer [PV Salazar]   Ven 26 Mai - 0:02

Une dette à payer
La proposition a été faite, rien de bien glorieux quand on y regarde de plus près, mais c'est tout à fait rentable dans la réalité car personne ne pensera que la bimbo de service est une personne assez douée pour protéger le chef de l'organisation. C'est sûr que je pourrai demander à Bradley de le faire, mais disons que lui est du type à faire peur, de savoir qu'il est là pour se battre et non juste là pour faire la potiche donc forcément je vais éviter de prendre un mec comme lui sous mes ordres pour ce genre de boulot. Du coup si la meuf est aussi douée qu'elle le dit, elle remplira sûrement très bien le taff. En tout cas elle ne semble pas être très adepte de ce genre de pratique, en même temps ce n'est pas le genre de milieu qu'elle a l'habitude de fréquenter donc normal, c'est mon milieu, pas le sien, donc c'est mes règles, pas les siennes. Puis même si elle fut attirée par la porte également, elle n'hésita pas à me rétorquer que les femmes sont puissantes, et mine de rien je suis assez d'accord sur ça, en même temps le principe de sexe m'est complètement absurde, mais très utile pour le profit social, néanmoins j'ai un rôle à tenir et pour le moment, aucune femme ne m'a réellement résister alors elle va se calmer un peu la meuf là.

« Si tu tiens à ton cul, c'est primordiale de jouer le jeu de ce monde car sans cette image, je ne suis plus, et si je ne suis plus, ton cul sautera très vite après. Alors donne ta réponse et fait ton boulot. »

Je n'ordonnera rien pour ceux de l'autre côté de la porte car je n'avais aucune réponse encore de la part de la donzelle donc pour le moment, ils allaient rester dehors et je veux savoir si elle est d'accord. Elle n'accepta pas tout de suite, elle déposait juste une série de conditions pour accepter l'offre. Rien de bien compliqué à vrai dire, simplement la toucher qu'à des endroits précis en présence des autres et sinon ne jamais la toucher. Pour ma part ça me va car je m'en fou d'elle, puis tant qu'elle ne m'interdit pas de fermer ma gueule et de ne pas me vanter de la sauter toutes les nuits, de toute façon rien ne m'empêchera de le faire car je suis le boss et elle la bimbo donc elle devra s'y habituer, que cela lui plaise ou non. Puis bon, elle peut croire ce qu'elle veut, je ne prend absolument pas de plaisir avec les autres meufs, avec personnes à vrai dire parce que tout cela n'a aucun intérêt pour moi, il n'y a qu'un seul truc qui me fait prendre mon pied, c'est d'exploser la gueule de l'autre imposteur, du moins pour le moment, même si exploser la gueule des autres est toujours un plaisir, mais rien comparé à ce que je pourrais faire à l'autre vache. Puis bon, elle rajoute des conditions, mais ce n'est pas comme si je ne pouvais pas me le permettre de lui donner une chambre, ce n'est pas ça qui manque et puis j'ai le droit d'entretenir une pouf si je désire, c'est moi le boss, par contre pour les autres mecs, s'ils ont envie, ils viendront tenter de goûter le fruit défendu.

Vu que tout était bon, même si rien ne sera décidé tant que je ne sais pas si elle est vraiment douée alors j'ordonne aux deux mecs derrière la porte de rentrer dans la pièce. Bien sûr dès le début, les gars se sentent bien à l'aise et se mit à mater, faire des allusions envers la bimbo, ce qui est bien normal, mais moi je restais juste là à regarder comment elle allait s'y prendre, mais en voyant qu'elle n'avait pas juste envie de le tuer par surprise, je jetais un regard à la futur victime. Pour quelqu'un qui n'est pas adepte de cela n'allait sûrement rien comprendre, mais pour un mec de ma mafia, c'était le signal qu'il devait se battre pour tuer, quitte à en mourir alors il avait intérêt d'écouter et de tenter de tuer la bimbo.

Un rapide combat se déclencha sous mes yeux et ceux de Joey qui ne disait rien, en même temps il savait qu'il n'avait pas intérêt à bouger, même s'il est baraqué, il ne peut rien me faire et je peux aisément le briser quand je le veux donc il n'a pas intérêt de se mêler du combat. En tout cas ce fut tout de même assez impressionnant, elle ne fit pas grand chose, une simple petite égratignure sur la joue du mafieux contre elle et très rapidement, il s'écroula au sol. Cela était évident, le frère utilisait le poison, elle aussi sûrement. Ce n'est pas une Élémentis, ni ancienne, sinon on le saurai depuis le temps, donc soit une Domae avec des bestioles disposant d'un poison, surtout des si efficaces car il s'est écroulé bien trop vite pour être un poison banal, sinon elle a encore une bonne réserve du poison du croque-mort, il faudrait que je fasse gaffe quand même ; si elle arrive à percer ma défense par n'importe quel miracle, je serai mal. Tout retrouva sa place, elle était plutôt efficace et intéressant, le marché était plutôt positif.

« Joey, prend le corps et fait passer le message. Cette bimbo, c'est ma pute. Le premier qui y touche, je le bute. Vu son corps, je crois très vite que je vais prendre mon pied avec elle, tu ne trouves pas ? »
« C'est sûr chef, vous en avez de la chance ! »
« Et fais lui préparer la chambre Sultan, j'ai envie de la sauter dans cette suite. »

Il lâcha un dernier regard à la bimbo avant de sortir de la salle en compagnie du corps empoissonné sur ses épaules comme un sac à patate. Voilà une bonne chose de faite et j'ai vu de quoi elle était capable donc on peut conclure ce pacte entre nous et à mon avis il va y avoir beaucoup à se dire et à faire ensemble. Surtout que vu son corps, elle pourra sûrement obtenir des informations aisément dans des situations, et même si je ne lui fais pas confiance, en même temps il ne faut jamais faire confiance à une personne, il faut toujours sécuriser ses arrières tout seul, même si de l'aide comme elle pourra sûrement me tranquilliser par moment ce qui n'est pas plus mal. Vu qu'elle ne semblait pas envie de boire, et que j'ai quand même soif avec tout ça, je prend le verre qui était de base pour elle afin de commencer à le boire, si elle avait envie de le boire, il fallait le faire avant, au pire elle a la bouteille à côté d'elle, elle n'a qu'à prendre mon ancien verre et de s'en prendre un coup, mais pour ce verre là, c'est trop tard, je vais me le picoler.

« Ton corps je m'en bats les couilles, fais ton job et tout se passera bien. La suite Sultan fait parti des chambres les plus luxueuses de l'hôtel, tu auras le confort que tu veux, alors tu as intérêt à être à la hauteur car ce que tu as affaire avec moi, ça ne sera pas de tout repos je te le garantis, ce n'est pas des plus simples d'être la favorite du boss. D'ailleurs demain il y aura une bonne sauterie à l'hôtel avec des gros bonnets de la ville, alors soit présentable, faut en mettre plein la vue à ses vieux pervers, compris ? »
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Abbygaëlle L. MidfordMessages : 58
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MessageSujet: Re: Une dette à payer [PV Salazar]   Ven 26 Mai - 12:34

Une dette à payer

ft. Salazar
"Le pouvoir est par nature, criminel"

- Joey, prend le corps et fait passer le message. Cette bimbo, c'est ma pute. Le premier qui y touche, je le bute. Vu son corps, je crois très vite que je vais prendre mon pied avec elle, tu ne trouves pas ?

- C'est sûr chef, vous en avez de la chance !

- Et fais lui préparer la chambre Sultan, j'ai envie de la sauter dans cette suite.

Lâchant un sourire qui tente d'être le plus sincère face à son homme de main, il disparaît très vite quand il sort de la pièce. Ce genre de réflexions, tu vas devoir, à partir de maintenant, les supporter sans rechigner et te laisser toucher et tripoter par Salazar afin qu'il puisse se vanter auprès de tout le monde d'avoir une femme comme toi à ses côtés... Et toi, tu devras simplement sourire comme une potiche, heureuse d'être utilisée comme un objet aux yeux de tous alors que tu vaux bien mieux que ça. Ah Ténébreux, regarde ce qu'elle est obligée de faire à cause de toi aujourd'hui.

- Ton corps je m'en bats les couilles, fais ton job et tout se passera bien. La suite Sultan fait parti des chambres les plus luxueuses de l'hôtel, tu auras le confort que tu veux, alors tu as intérêt à être à la hauteur car ce que tu as affaire avec moi, ça ne sera pas de tout repos je te le garantis, ce n'est pas des plus simples d'être la favorite du boss. D'ailleurs demain il y aura une bonne sauterie à l'hôtel avec des gros bonnets de la ville, alors soit présentable, faut en mettre plein la vue à ses vieux pervers, compris ?

- Je suis toujours présentable. Maintenant si tu me le permets, je vais aller m'installer dans ma chambre.

Te levant, tu sors du bureau sans lui accorder le moindre regard et retrouves l'homme de tout à l'heure qui te propose de t'accompagner jusqu'à ta chambre, puisque tu ne connais pas encore cet hôtel tu acceptes avec joie. Pas la peine de faire un rapide tour des lieux, tu lui claques la porte au nez dès que celui-ci t'as présentée ton nouveau chez toi. Au moins Salazar n'a pas menti en ce qui concerne la pièce, elle est vraiment luxueuse et tu pourrais presque te sentir comme à la maison. Ah que ça t'a manqué ! Alors tu passes le reste de la journée à t'installer et faire comme chez toi.

Jambes croisées et face à ton miroir, tu brosses doucement tes longs cheveux en réfléchissant à ce qu'il vient de se passer ; c'est une nouvelle vie que tu t'apprêtes à vivre. Une vie de fantôme qui opère pour la mafia, des ordres exécutés pour le Diable sans réfléchir plus que ça... Est-ce vraiment ce que tu désires ? Oh mais cela fait bien longtemps que tu ne désires plus rien, les gens t'utilisent comme un objet et pour la première fois de ta vie, cela t'amuses. Toi qui habituellement aimes tirer les ficelles, te voilà devenue le pantin... Oh la folie a eu raison de toi, tu n'es plus la même et on ne te retrouvera sûrement plus jamais.

Posant la brosse sur la maquilleuse en arrêtant de te poser des questions, tu te lèves pour aller te changer dans ta nouvelle salle de bain. Le manoir te manque évidemment mais tu ne peux retourner vivre avec les Domae et puis cette chambre de luxe est une des meilleures de l'hôtel, la meilleure étant réservée au propriétaire des lieux. Habillée de ta chemise de nuit en soie que tu n'as pu porter depuis plus d'un an, tu retournes dans ta chambre mais lâches un cri d'horreur lorsque tu remarques qu'une personne t'y attend, assise sur ton lit ; ton pouls s'accélère et se serait presque stoppé en remarquant qu'il s'agit de Joey. Prenant de grandes inspirations pour calmer ton pauvre cœur, tu fronces les sourcils pour reprendre la parole.

- Que faîtes-vous ici ?! Votre patron a été suffisamment clair tout à l'heure, personne ne doit m'approcher !

Bien sûr, cela ne te fait pas plaisir qu'une femme de ton rang soit traitée comme une pute à consommer quand il est en manque mais c'est le prix à payer pour empêcher ses chiens en chaleur de t'approcher et ainsi espérer  avoir la paix entre tous ces hommes qui ne voient que ton physique. L'homme de main de Salazar se lève de ton lit pour approcher doucement de toi et poser une main sur ton visage.

- Salazar n'est pas obligé d'être au courant... Si tu sais garder des secrets ma belle, je te ferais passer une nuit que tu n'es pas prête d'oublier.

Fronçant d'autant plus les sourcils, la manière dont il te parle et le programme qu'il te prévoit te donne des envies de vomir. Pinçant les lèvres, tu tapes avec toute la violence que tu peux la main proche de ton visage pour reculer de quelques pas tandis qu'il se marre de ton geste.

- Oh mais c'est qu'elle pourrait mordre la tigresse... Ça sera plus intéressant que prévu.

- Je vous interdis de m'approcher !

Pourtant il continue toujours d'avancer vers toi, attrapant ton poignet en te demandant de te tenir tranquille tout en commençant à poser ses lèvres sur ton cou ; la force avec laquelle tu tentes de te dégager ne suffit pas à le repousser et les cris que tu tentes de pousser pour appeler à l'aide sont étouffés par les sanglots qui commencent à monter. Ton pouls s'accélère et tu ne sais plus où donner de la tête, tu bouges dans tous les sens pour tenter de t'échapper de son emprise mais il est plus fort que toi... Mais tu ne sais comment l'expliquer, comme si il te savait en danger voilà que ton Frère débarque dans la chambre pour t'aider.

~ Le monde de la bourgeoisie et les intérieurs lumineux n'ont jamais été à mon goût mais il m'arrive de faire quelques exceptions surtout lorsqu'il s'agit de ma Sœur. Guhéhé. M'approchant du duo, je pose une main sur l'épaule de l'homme pour le faire reculer de quelque pas, il est évidemment surpris de mon arrivée ! Bah oui ! Comment j'ai fais pour rentrer ici sans même être repéré ? C'est que je suis passé maître dans l'art et la manière d'être discret guhéhé. Monter une affaire de meurtre avec ma Sœur ne peut être que chose bénéfique.

- Hein, mais qu'est-ce que... ?!

Le voyant s'approcher de moi avec l'intention de m'en mettre une en plein visage, j'ai le réflexe d'utiliser une des lames de mes manches pour faire une méchante cicatrice au niveau du cou ; cela lui donne un petit côté aventurier je dirais guhéhé. Mais sans aventure.

- On va jouer à jeu tous les deux... Raconte-moi une blague et je t'épargne pour avoir agressé ma Sœur.

- De quoi tu causes ? J'comprends rien à ton charabia là.

- Oh allez un p'tit effort, je suis sûr que tu as une ou deux blagues en réserve... Ce serait bête de perdre la vie aussi bêtement non ?? Guhéhé.

- Tu crois que j'ai que ça à foutre à t'raconter des blagues ?!

- Tic-tac, tic-tac. L'horloge tourne et il ne te reste que quelques minutes avant que je ne décide de ton sort guhéhé...

Pourtant la coopération n'a pas l'air d'être de son fort car à part des yeux de merlan fris, aucune blague ne sort de sa bouche ! Il faut tout de même reconnaître que sa tête est à mourir de rire et j'aurais presque envie de l'épargner pour son air de chien battu et perdu dans ce qu'il se passe ; cependant il est déjà trop tard pour le sauver et le voilà s'écroulant dans un fracas lourd. Guhéhé. Mort sans même avoir eu le temps de raconter une dernière blague, quelle perte de temps ! ~

- Putain mais qu'est-ce qu'il se passe ici ?!

Relevant la tête vers les hommes qui viennent d'entrer dans ta chambre, Salazar se fraye un chemin pour remarquer son homme de main à tes pieds ; heureusement, ton Frère a eu le temps de se cacher avant l'arrivée du grand patron... Il ne comprendrait sûrement pas et tu ne sais pas si tu peux lui faire réellement confiance pour lui dire la vérité par rapport à la fausse mort d'Undertaker. Reprenant de ton aplomb, tu t'avances vers Salazar pour lui faire face ; tes douze centimètres en moins se remarquent cruellement mais ce n'est pas pour autant que tu baisses les yeux face à lui.

- Je croyais qu'ils n'avaient pas le droit de m'approcher ! Nous avions pourtant été clair tout à l'heure dans ton bureau.



Ce qu'il s'est réellement passé:
 


 

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Elementis
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Salazar LazarusElementisMessages : 74
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MessageSujet: Re: Une dette à payer [PV Salazar]   Ven 26 Mai - 23:48

Une dette à payer
Tout était bon, tout était accepter que cela soit par moi ou bien par elle donc tout était parfait. Maintenant rien ne dit qu'on se fera confiance, mais il faudra faire comme tel sinon aucun de nous pourra avancer donc pour le moment on va dire que je vais lui laisser l'occasion de me défendre dans l'ombre, même si je me garderai quand même un œil sur elle et surtout je garderai ma défense parce qu'on sait jamais ce qu'elle pourrait bien me faire également par la suite donc vaut mieux se préparer. Du coup elle n'avait plus rien à faire ici, elle devait se préparer, qui sait, acheter une nouvelle robe parce que c'est bien jolie tout ça, mais elle a intérêt à être présentable et à mettre en avant ses atouts, c'est ça qui va attirer les regards des vieux pervers et ça les faire signer tout ce que je désire et surtout me faire obtenir ce que je veux exactement de la part de certaines personnes. En tout cas elle n'allait pas être déçu de la suite, surtout que tant qu'elle fait bien son boulot, elle pourra la garder, ce n'est pas les suites de luxe qui manque dans mon hôtel, après tout, c'est un hôtel haute gamme réserver à l'élite tout simplement. Du coup elle se barra pendant que moi je pouvais finir mon verre et surtout terminer tout ce que j'avais à faire dans la journée, c'est que la mafia ne s'organise pas toute seule.

La journée passa assez vite mine de rien, ça passe très vite quand on est occupé donc c'est tranquille et je pouvais enfin aller me reposer dans ma chambre, enfin si on peut appeler ça une chambre car vu la taille, c'est à la limite d'un appartement, car vu la taille de cette chambre, il y a tout ce qu'il faut dedans tout simplement ; en même temps c'est moi qui l'ai fait construire sur mesure pour moi-même, donc ce n'est pas étonnant que je me suis fais plaisir, il faut dire que je n'ai pas compter l'argent concernant cet hôtel, bon j'ai dû convaincre, et zigouiller après, un Élémentis d'or, mais ça valait le coup quand même. Juste en pantalon, sinon torse nue, j'allais m'allonger dans mon lit quand un de mes hommes entra dans ma chambre paniquer, il se disait qu'il se passait quelque chose dans la chambre de la nouvelle. Bordel, ça fait même pas une journée et elle fou déjà la merde ?! Sans même prendre le temps de me mettre un haut, je me rend dans la suite du Sultan, là où se trouvait la nouvelle pouf officielle du chef. Il y avait déjà un bon attroupement devant la chambre, que mes hommes, une chance que cela n'a pas attirer des clients sinon cela aurait barder.

Je poussais limite mes hommes sur le côté, certains assez violemment d'ailleurs afin de pouvoir rentrer dans la chambre de mon hôtel. L'autre meuf se rapprocha de moi, me prenant de haut et me rappelant que personne ne devait la toucher et que l'autre abruti a voulu croquer dans la gâteau. J'avais sous-estimer la stupidité et la bestialité de certains de mes hommes, en même temps avec une paire de nibards pareil, il fallait se douter que certains allaient tenter de grignoter la meuf. Je regarde le corps de celui qui ne m'a pas écouter avant de regarder tous mes hommes, ignorant complètement cella qui avait quand même réussit à tuer un homme bien plus coriace qu'elle et rien que pour ça, elle mérite le respect, mais je ne veux pas que ça se reproduise ; je bute déjà assez de mecs à moi seul, pas besoin qu'une autre décide de faire la même chose, surtout que comment je vais expliquer ça aux mecs que je laisse une pouf tuer à la pelle mes hommes sans que je ne lui dise rien ? Une journée déjà là et elle essaye déjà de ruiner ma réput, mais bon, on va essayer de calmer le jeu et qu'elle ne lui arrive plus de mésaventures par la suite. Je regarde donc ceux qui sont devant la porte, tournant le dos à la miss croque-mort.

« Bon, qui veut se taper ma favorite ? Dite le moi tout de suite que je montre l'exemple ! »

Tout le monde savait que si une personne disait quelque chose il allait crever, exactement comme Joey. Personne ne le faisait du coup, mais une personne osa lever la main après avoir jeter un coup d’œil aux seins de la dite favorite. Je posa la main droite sur son épaule, tout le monde s'écarta de lui immédiatement, tout le monde savait ce qu'il allait se passer, même celui qui a oser me répondre. Je l'empêchais de bouger en lui maintenant l'épaule, venant directement lui mordre la jugulaire avec mes dents acérées, lui broyant la gorge, lui déchirant même la chair. Il s'écroula au sol, gisant dans son propre sang, heureusement à l'extérieur de la chambre, et une chance que ça soit une chambre réserver aux invités spéciaux, donc personne ne posera des questions à cause de tâches de sang, surtout qu'ils allaient très vite le nettoyer. Je cracha le sang, et la chair, dans ma bouche au milieu de tout le monde. Le message était clair désormais, mais il fallait vraiment tout leur expliquer à ces abrutis, une fois, mais pas deux, la prochaine ça sera plus qu'un exemple, je n'hésiterai pas à faire un massacre si on ne m'écoute pas.

« Vous avez compris maintenant ?! Elle est uniquement à moi, je suis le seul qui a le droit à la sauter et ceux qui voudront le faire, auront le même sort que ces deux mecs. Si vous voulez vous taper des putes, je crois qu'on a la dose, puis il y a les bars à pute, vous n'allez qu'aller chez la reine des putes à la batte là, du moins si vous n'avez pas peur d'attraper des saletés. Maintenant dégager, que je ne vois personne tourner autour de cette suite, compris ?! »

Tout le monde hurla un oui à l'unisson avant de déguerpir aussi vite qu'ils étaient arriver devant la suite, il ne restait donc plus que elle et moi seulement. Quelqu'un de normal en aurait sûrement profiter, surtout que mine de rien elle est bien bonne, enfin comparé aux autres, elle est bien bonne. Mais bon, d'autre chose à faire et puis ça ne m'intéresse pas, j'attrape les deux corps par les pieds afin de les traîner dans le couloir et les balancer contre le mur, quelqu'un passera les prendre assez vite, ils savent la marche à suivre quand je bute quelqu'un. Je lui lance juste un regard du coin avant de partir complètement de la pièce, même pas je lui adresse la parole, en même temps j'étais assez énerver qu'elle fasse déjà la merde alors qu'elle est là depuis peu, alors pas la peine de continuer à m'énerver, sinon c'est elle qui passe par la fenêtre. Du coup je peux enfin retourner dans ma chambre pour dormir histoire de me calmer les nerfs, même si pour le coup, cela aurait été mieux que j'aille m'entraîner, peut-être faire ça avant d'aller dormir tient, ça me tiendra en forme et ça me fatiguera et je pourrai pioncer plus facilement après.

La nuit passa, la journée également, je passais la fin de l'après-midi à me préparer, après tout il fallait bien être à la hauteur, c'est du gratin qu'il va y avoir cette nuit là à l'hôtel pour la fête donc il faut bien qu'on se la pète comme il faut avec une bimbo à mes côtés et surtout il faut faire bonne figure car il faut quand même trouver de la thune et faire ce qu'il faut pour faire profiter la mafia à tout le monde. Je n'ai pas l'habitude, je n'aime pas en réalité, de m'habiller comme ça, mais bon il faut bien pour ce genre d'événement. Une chemise rouge, un costard bleu nuit, un pantalon bleu nuit ainsi que des chaussures de ville d'un noir profond, et sans oublier mes lunettes de soleil, je ne sors jamais sans après tout. En tout cas moi je suis prêt, donc maintenant il ne reste plus qu'à voir si l'autre est prête parce que là il faudra y aller, tout le monde attend l'hôte de ces lieux afin de vraiment commencer les festivités. Du coup je me rend à la chambre du Sultan, là où se trouve ma bimbo de façade. Pour éviter de faire le brusque, je sais bien me comportement par moment quand même, puis je n'ai pas envie de la voir à poil. Mais bon, j'ai ma limite pour ma patience alors à peine que je venais de frapper à la porte que je rentre aussi tôt pour lui expliquer comment va se passer la soirée.

« Tu es prête j'espère ?! Tu vas avoir du boulot dès ce soir. Un mec me doit pas mal de thunes et il est assez dur à choper, mais ce soir il va avoir un de ses hommes qui vient à la fête. Alors débrouille toi comme tu veux, mais attire le en dehors de la fête et fait lui cracher le morceau sur où se trouve son patron. Compris ? »
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