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 The crazier ❖ Jamison

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Harley H. QuinnMessages : 111
Date d'inscription : 06/11/2015


MessageSujet: The crazier ❖ Jamison   Mer 15 Mar - 17:22

You crazy Bitch

« Tu m'en sers un autre ma jolie ?
Seulement si je vois la couleur de ton argent sur le comptoir.
Allez, tu me connais quoi.
Justement, tu me dois une ardoise d'un mois. Et je sais que tu as du fric. Tu as offert une bague à l'une de mes filles. Donc, si tu veux continuer à boire et baiser à l'œil allonge la monnaie. À moins que tu préfères que je demande directement à ta femme, je suis sur qu'Anita sera ravie d'apprendre où tu passes tes "heures supplémentaires". Mh ? »

Il laisse échapper un soupire de mécontentement, à deux doigts d'oser tenir tête avant de finalement abandonner en s'avouant vaincu. Le porte-monnaie sortie de sa poche, c'est une longue liasse de billets qui s'étalent sur le comptoir. En contrepartie, sa bière est gentiment offerte, comme une récompense pour avoir fait une bonne action dans sa vie. Les hommes qui trompent leur femme ce n'est clairement pas ce qui manque ici, tous ayant des alibis divers et variés. Cependant, c'est là ce qui fait une grande partie de la rentrée d'argent du cabaret. Ce serait donc regrettable de perdre des clients pour des broutilles de ce genre. Et pourtant, ils sont nombreux à avoir tenté d'échapper à la paie de fin de service. « T'es pas cool Harley ! » Non effectivement, mais les affaires sont les affaires. Et sur cela tu y mets un point d'honneur à ne pas décliner quoi qu'il en coûte. Lui souriant gracieusement, l'argent est remis sagement dans la caisse, tandis que l'ambiance au cabaret bat son plein. Pour un jour de semaine le monde affluent quasiment comme des petits pains. L'espace bar est rempli à souhait, tandis que la musique est l'ambiance de la salle de spectacle résonnent jusqu'à vos oreilles. C'est l'un des jours où venir travailler est bien agréable. Il faut dire que dernièrement, ce début du mois a été bien mouvementé ; entre le bain de jardin qui a fait une crise durant vos explications, le recrutement d'un membre qui a mine de rien donné du fils à retordre et le QG à gérer, les jours paraissaient bien plus longs que d'ordinaire.

Installé au comptoir, servant - pour une grande majorité - les hommes qui réclament des boissons, tu prends soin de veille du coin de l'œil à chaque employé qui fait son service. Donnant de quoi faire à celui où celle qui a ton goût se tourne un peu trop les pouces. En début de soirée tu avais demandé à ton petit canard de bien vouloir t'accompagner, tenir compagnie, si ce n'est peut-être mettre un peu la main à la patte en cas de besoin. Le genre de service bien utile entre ❝ couple ❞ et qui ne demande pas grand-chose si ce n'est un peu de temps à consacrer. Bien évidemment, même avec toute la bonne volonté du monde, la supplication et les promesses, le refus était tel que, s'il avait pu t'arranger le cœur et le broyer en mille morceaux, le monde entier aurait fini par s'effondrait. La délicatesse n'a jamais été son fort.

Les petits détails mis à part, un léger coup d’œil à la pendule indique les minuits qui s'approchent à grands pas. L'heure où les convives commencent doucement à perdre la tête, à un tel point qu'il faut de temps à autre servir avec la sécurité. Cependant, une partie semble encore bien consciente pour être dans l'optique de profiter d'une bonne partie de la nuit. Ceux qui seront bien durent à déloger quand les quatre heures du matin seront dépassées.

Pourtant, la bonne humeur qui se reflétait sur ton visage prend fin subitement, quand l'une de tes filles se précipite à tes côtés. Sa simple expression tirée vers l'agacement en dit sur le problème qu'elle comptait étaler en plein travail « Mademoiselle ! IL est encore là ! » Le "Il” fut prononcé avec un grand dégoût, si elle avait pu cracher au sol pour salir davantage l'individu, c'est sans nulle doute qu'elle l'aurait fait. Haussant un sourcil perplexe, tu ne comprends pas au premier abord de quoi elle parle. Pourtant, cela semblait si logique qu'il aurait fallu être stupide pour ne pas relever l'évidence. Les plaintes se succèdent à deux doigts de frôler le scandale dans tout l'établissement :

« ━ Cette espèce de rat d'égout dégoulinant, il empeste le chien mouillé, sali les draps avec son sang. C'est une horreur... »

Louyse avait cette mauvaise manie de rendre chaque fait, quel qu'il soit, aussi dramatique que s'il s'agissait de la fin du monde. Énervant avec ses petits airs de princesses, c'était en outre un double de toi avec des manières que très peu de monde apprécier. Les tiens étaient déjà d'un niveau bien élevé, mais dans certains domaines elle te surpassait littéralement. Néanmoins, quand il s'agissait de mettre ses atouts physiques en avant pour le bien du commerce, elle savait y faire. Ce qui était très certainement la seule qualité que tu pouvais lui offrir. Pour l'heure la description du jeune homme prenait doucement forme dans ton esprit. À vrai dire, ce n'était pas réellement compliqué, de tous ceux que tu pouvais connaître il n'y en avait qu'un qui avait l'audace de contourner les règles encore et encore malgré les nombreuses remontrances reçues. Et à chaque fois c'était la même rengaine, il revenait à la charge une fois le dos tourné. Pourtant, d'ordinaire, tu le vois venir, ce n'est pas comme s'il était une personne des plus discrète. Dans ce cas, comment avait-il pu accéder à l'étage ? Par ailleurs, la porte d'entrée garder par le vigile - qui soyons honnête ne l'aime clairement pas - n'était pas accessible aussi simplement, était-il devenu doué en qui concerne l'infiltration ? Toutes ces petites questions restent en suspens, tandis que la demoiselle continue ses jérémiades qui doucement te prennent la tête.

« ━ Je ne peux pas travailler dans ces conditions. Débarrassez-vous de ce clochard à deux balles avec sa jambe de pirate, ou bien je démissionne. J'en ai marre de le retrouver à chaque fois dans MA chambre. On dirait un chien qui porte la peste, il faudrait presque l'euthanasier. »

Piquer par son venin qu'elle éjectée salement sans réfléchir, le bras tendu, tu l'empoignes par les cheveux et déposes violemment sa tête contre le comptoir. Certaines remarques la scène est y prête attention et d'autres se préoccupent de préférence de leurs affaires, continuant leur soirée sans encombre. Ce sont les dérapages souvent habituels qui au fur et à mesure choquent de moins en moins. Pencher à son oreille, tu y glisses une mise en garde qui vaudrait mieux qu'elle n'oublie pas d'aussitôt.

« ━ Écoute-moi bien petite princesse. Soit tu là boucles soit, je te fais un deuxième trou de bals, pigé ? Tu n'es pas irremplaçable. Mais n'oublie pas où je t'ai trouvé il y a des années, pour une mendiante évitée de la ramener si tu ne tiens pas à refaire le tapin dans la rue, comme une salle souillons pour deux miches de pain »

Voilà qui avait le mérite d'être clair. Elle hoche vivement la tête en s'excusant à plusieurs reprises. Dans sa voix tu y note de la peur, enroué de petites larmes qu'elle tente tant bien que mal de dissimuler. Ce n'est ni le lieu ni le moment de créer une scène et tu te promets de la remettre à sa place une fois la fermeture du cabaret. En attend celle-ci, tu la charges de prendre ta place au comptoir en veillant à faire un travail impeccable, à moins qu'elle ne souhaite allonger sa liste de mauvaises actions de la journée. En la relâchant, tu prends avec toi un seau d'eau remplie au préalable de glaçon, puis montes à l'étage. La défense de Junkrat était inévitable. Il s'agissait de ton petit sous-fifre et à tes yeux, tu étais bien la seule à décider qui pouvait ou non parler de lui ainsi. Tu avais tous les droits sur sa personne et quiconque osé te contredire n'en sortait pas totalement indemne. Sûrement était-ce à cause de cette appartenance identique à la hyène, ou bien que d'ordre général tu aimes tout contrôler. L'un comme l'autre, elle avait dépassé une limite de trop. Une fois devant la chambre à moitié ouverte, tu vérifies d'abord qu'il s'y trouve toujours en passant simplement la tête. Puis, en y rentrant complètement et après avoir soigneusement refermé derrière toi, le courant d'air te fait tourner la tête en direction de la fenêtre. Fenêtre qui est désormais inexistante, si ce n'est briser en petits morceaux sur le sol. Grinçant des dents, tu enjambes en un rien de temps l'espace qui vous sépare. Bien qu'il parût presque adorable en dormant ainsi, l'eau lui est littéralement renversé sur la tête. Tant pis pour les draps, Louyse prendra le rôle d'une femme de ménage pendant quelque temps, cela lui apprendra peut-être les bonnes manières.

« ━ Debout tête d'oignon ! Je t'ai déjà dit cent fois de ne pas dormir ici en douce ! Je devrais même te botter le cul Junki, tu as brisé ma fenêtre ! Et puis d'abord c'est quoi toutes ces blessures !? »





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Jamison FawkesMessages : 27
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MessageSujet: Re: The crazier ❖ Jamison   Jeu 16 Mar - 17:48

The Crazier- J'irai dormir chez vous ! -


JAMISON
FAWKES

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HARLEY
QUINN

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Se vautrant avec la grâce singulière d'un cachalot échoué en bord de mer, l'estropié se contenta de ramper sur les derniers centimètres qui le séparaient de l'oreiller pour s'en emparer et y plonger sa figure. Bientôt, le sang et la salive l'en maculèrent tandis qu'il trouvait le sommeil en un temps record, laissant ecchymoses et entailles se disputer en silence le reste de son corps, tout juste dérangées par ses ronflements enfouis. Ses vêtements déchirés de partout n'allaient probablement pas lui resservir pour le reste de la semaine, mais il aurait tout le temps de se soucier de sa garde-robe le lendemain. Une petite pause là, tout de suite, était tout sauf un luxe, encore que la chance de pouvoir la passer dans un lit bien fait et parfumé ne manquait pas d'un certain raffinement.

Ses aventures oniriques sur le dos d'un Cloclo de dix fois sa taille le faisaient doucement ricaner, conquérant nations et choux à la crème sur sa fidèle monture à la crinière enflammée. Mais catastrophe ! Une embuscade ennemie les emprisonne tous deux dans une crevasse glaciaire, profonde et humide, et ils ont oublié de chausser leurs raquettes. Pendant ce temps, dans le monde bel et bien réel, le froid quasi brûlant de l'eau qui l'éclabousse le met brièvement dans la peau d'un steak surgelé, et il se raccrocha tant bien que mal au matelas pour éviter de rouler hors du lit sous le choc du réveil. Comme suspendu au-dessus du vide, son air furibond d'animal effarouché tourna subitement au sourire imbécile au moment de trouver la propriétaire du cabaret dans sa ligne de mire.

« Oh, Harley ! Si je m'attendais à te voir ici, heh... »

La lutte contre la gravité fut comme stoppée nette par les bruyantes remontrances de la blonde, tombant alors sur le cul que cette dernière voulait expressément châtier pour tous les affronts qu'il avait osé lui faire. Les bras de l'accusé battirent vivement l'air à ce réquisitoire impitoyable, pas encore assez réveillé pour encaisser le tout avec le minimum de lucidité exigé :

« Wow attends attends, pouce, temps mort ! Quelle fenêtre ? »

Une main gauche, idéalement dénudée comparé à sa jumelle, eût justement le malheur de balayer la surface du plancher pour l'aider à se relever, et les picotements ressentis firent voltiger ses mèches de cheveux mouillés en direction des bouts de verre dispersés à côté, le temps de comprendre le rapport de cause à effet. Frappé par la réalisation, Jamie montra alors sa paume couverte de débris à son interlocutrice courroucée, comme s'il avait trouvé à lui seul la solution d'un problème de maths particulièrement ardu.

« Ah, celle-là ! Nan je l'ai trouvé comme ça en rentrant. »

Sur cette disculpation, l'estropié força sur le pilon métallique de sa jambe droite afin de se remettre debout, croisant l'autre par-dessus une fois assis au bord du lit pour s'atteler ensuite à l'épilage des morceaux de verre incrustés dans la peau de son bras. Si c'était lui qui avait brisé la fenêtre de la chambre pour débouler à l'intérieur, il n'aurait tout de même pas employé le bras dépourvu de protection pour ce faire, n'est-ce pas ? Oui, évidemment... Se pensant débarrassé des détails de l'effraction, il ne lui restait plus qu'à justifier le comment du pourquoi de tout le reste, ce qu'il fit en naviguant plusieurs fois du regard entre Harley et son épaule en cours d'opération, passablement compliquée par le métal qui couvrait jusqu'à l'extrémité de ses doigts chargés de l'extraction.

« Écoute, tu vas pas me croire : en fait j'ai croisé Vince dans la soirée, tu vois Vince ? Petit, brun, le nez tordu, un orteil en trop, une couille en moins, bref lui et sa bande me cherchaient parce que j'avais soi disant craché le nom de son associé à la flicaille la dernière fois que j'ai pris le goûter avec... bon en même temps c'était la vérité, j'ai jamais pu me l'encadrer en peinture ce gars-là de toute façon, il ressemble à un balai à chiottes ! Du coup, ni une ni deux, ils me sont tous tombés dessus -et je sais pas si t'as souvent eu 6 mecs en même temps sur toi mais c'est un peu l'angoisse-, heureusement que Cloclo les a distrait pour que je puisse me barrer. J'te jure, une pucelle avec une meute de dalleux au cul ! Z'ont dû me poursuivre sur trois pâtés de maisons encore avant de lâcher l'affaire à la vue d'ton cabaret, alors j'en ai profité pour grimper à l'étage et me taper un somme vite fait. »

Le repos du guerrier amplement mérité, surtout quand on a bien failli finir pelé comme un petit légume. Cependant moins préoccupé par ses coupures que par le retrait du verre, Junkrat s'assura d'en avoir d'abord terminé avec les débris incrustés avant de s'accorder à croiser les bras derrière sa tête, pour s'allonger de tout son long dans la largeur du lit ; se redressant presque aussitôt en raison du froid polaire de la couverture trempée contre son dos. De quoi l'encourager à poursuivre son récit dans la foulée :

« Brrr, froid !! Ah et la partie où t'allais pas me croire, c'est qu'en montant jusqu'ici, j'ai vu à travers sa fenêtre Jimmy et son zgueg à l'air en train de planquer masse de fric dans une boîte en métal sous son plumard. Tu savais toi qu'il avait un tatouage de hot-dog sur la fesse droite ? Il est collector ce gars ! »

Une ressource infinie de mauvaises blagues inspirées de ce malheureux hot-dog bien placé l'emporta dans un rire moqueur, interrompu par quelques toussotements causés par les douleurs dans ses côtes, tandis qu'il pivotait sur place pour s'étaler sur le lit. Ce que le gigolo trafiquait dans le dos de la responsable des lieux lui importait peu, seul le tatouage lui paraissait réellement digne d'intérêt. Après avoir savouré un instant le confort d'un vrai pieux, aussi humide et taché soit-il, Jamison enchaîna finalement avec une moue plus boudeuse cette fois-ci :

« Puis ça dérange qui d'abord si je viens pioncer une heure ou deux dans cette chambre ? J'croyais que Doris était de congé en ce moment, avec son herpès et tout... La remarque propulsa alors son attention vers le coussin sous sa tête, se décalant avec la hâte d'une hypocondrie qu'il n'avait pourtant pas : ... oh merde, tu crois que ça peut se refiler par oreiller ? Pas envie de finir avec sa vieille face de clafoutis, moi. »


« Ça cause mal en darkgoldenrod ! »

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TEAM ♂ ♀


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BISÉSSOUEL

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Harley H. QuinnMessages : 111
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MessageSujet: Re: The crazier ❖ Jamison   Mer 22 Mar - 22:41

You crazy Bitch

Voilà un réveil des plus rafraîchissants. Une averse de glaçons qui s'abat sur ce pauvre corps sagement étendu. La délicatesse, non tu ne connais pas. Les petits mots doux et autres niaiseries du genre ne font clairement pas partie de ton vocabulaire. Bien que tu en tentes de temps à autre avec Éddie, le résultat n'est certainement pas concluant. Cependant, cette tête de lardon qui s'éveille enfin n'en mérite aucunement. Il a sali ton lit qui a coûté une fortune, abîmant les draps de soi. Briser une vitre en mille morceaux et maintenant trempe le sol tout entier avec cette eau que tu as déversée. Junkrat était sans aucun doute une catastrophe ambulante. Néanmoins, en un sens c'est ce qui faisait ce qu'il était. Aussi casse-pied qu'un enfant de cinq ans qu'il fallait sans cesse gronder et mettre au coin. Le seau à terre les bras sont croisés sur la poitrine tandis que les sourcils se froncent davantage. L'observant tombé au sol, tu attends sagement les explications qu'il a à fournir en ce qui concerne les faits dont tu l'accuses. Et à l'attendre, il faudrait clamer haut et fort son innocence quant à cette fenêtre brisée par le Saint-esprit. À imaginer deux secondes qu'il ne soit pas le coupable, qui était-ce ? Le fantôme de Jerry revenu pour te hanter peut-être. Cependant, sa main blessée trahir honteusement ses dires. Tu avais toujours pensé qu'un début d'Alzheimer le guetter avec toutes ces bêtises qui le suivaient d'un peu trop près. Perdre la tête était forcément inévitable dans son cas.

« ━...Du coup, ni une ni deux, ils me sont tous tombés dessus -et je sais pas si t'as souvent eu 6 mecs en même temps sur toi mais c'est un peu l'angoisse.
Nan, j’fais pas dans le Gang-Bang. Quoi que…  Ouais, mais non, y étaient pas six. »

Sortie de nulle part, cette réflexion a au moins l'effet de te faire sourire quelques secondes. Bien sûr, on se passera détails de ce que tu as bien pu faire auparavant et même avec qui, néanmoins, elle fut si spontanée que toi-même tu n'as guère réfléchi avant de parler. Tourner sept fois sa langue dans la bouche avant de l'ouvrir serait bien trop te demander. Te pinçant finalement l'arête du nez tu soupires en l'écoutant raconter son périple. Une course-poursuite digne des plus grands livres de Science-Fiction. Bien que mérité au vu de la tourner de la situation. Tu hausses légèrement les épaules peu surprises d'apprendre que son poursuivant a pris la fuite en voyant le bâtiment : « Normal, on n'est pas en très bons termes avec Vince. Le Cabaret et une partie de ce territoire lui sont interdit. Alors,  il décampe en le voyant. » Autrement dit, cela équivaut à une loi du plus fort. Vince est du genre à traîner dans des magouilles douteuses. Un peu comme toute personne qui a monté une affaire en ville, cependant, en tant que vendeur de came et d'armes, le voir rôder autour de ton cabaret pour son propre business à l'affût de nouveau "client" n'est pas une chose plaisante. Il entache ton image en y ramenant de la mauvaise graine. Il a donc fallu servir rapidement. En d'autre termes, s'il approche de celui-ci à moins de 500 mètres, tu as l'entière autorisation de le réduire en charcuterie pour chiens. Un très joli spectacle et en outre d'une belle occasion pour lever la main sur lui sans être la première à lancer les hostilités.

Perdu dans les penser, c'est le nom de Jeremy qui te fait descendre à nouveau sur terre. Qu'est-ce qu'il venait faire dans la conversation celui-là ? L'image du jeune homme dépourvu de ses vêtements fut satisfaisante. Il ne ressemble pas à un apollon, mais le voir n'était pas désagréable pour autant. Malheureusement, ce n'était pas tant ce détail qui te préoccupait, mais bien la somme d'argent qu'il se permettait de cacher sous son plumard. Des liasses de billets qui ne rentraient pas dans les comptes. Une fortune honteusement cachait et sur le dos de sa patronne qui plus est, en voilà qui n'allait pas rester impuni très longtemps. Mais pour l'heure, cela reste encore en second plan. Tandis que Junkrat se redresse soudainement du lit la peur d'être contaminé. Tu lèves les yeux au ciel en allant dans la salle de bain, prenant de quoi nettoyer ses plaies dans la petite trousse de soin que chaque chambre doit obligatoirement avoir, puis en revenant ensuite auprès de lui les mains chargées.

« ━ Mais non glandu, les draps on était désinfecté. Deux fois qui plus est. Et même, ça ne se choppe pas comme ça. Enfin sauf pour la tronche de clafoutis, là, on a peut être un risque que tu écopes de son gros font. »

Ça pour en avoir un énorme c'était bien le cas. On pourra dire que cela fait partie de son charme à elle aussi. En soi, ce n'était pas tant un supplice à regarder, ses formes lui siéent à merveille, ce qui était en outre la seule chose qui pouvait être acceptable dans ce cas. Hormis cela, elle était bien une catastrophe sur qui toutes les merdes du moment voulaient s'abattre. La preuve, voilà qu'elle avait maintenant choppé une herpe après une semaine de gastro. La viré été en train de devenir une option de plus en plus plaisante. Poussant Junki à s'asseoir de nouveau, passant outre le fait qu'il puisse trouver cela froid pour son derrière, prenant sa main blessée tu verses quelque goutte d'alcool avant d'y appuyer fortement la compresse.

« ━ Enfin, elle est peut-être absente, c'est quand même Louyse qui a hérité de sa chambre en attendant. Tu sais grande brune, joli petit cul, bouche pulpeuse qui a failli te gifler le mois dernier, mais qu'à au comportement d'une huître capricieuse et le cerveau d'une dinde. Si elle ne n'était pas venu se plaindre, tu aurais pu dormir en paix. Elle ne t'aime toujours pas d'ailleurs, ces mots ont dépassé les limites du raisonnable à ton sujet et j'ai dû la menacer d'lui faire un autre trou d'oignon. Au fond j'suis sûr que ça doit l'exciter. »

Elle doit être le genre de femme qui aime ce genre d'activité douteuse. Cela se lit littéralement sur son visage. Néanmoins, ça ne change en rien à sa langue bien trop pendue. En particulier quand elle voit ce cher Junkrat ici présent. C'est à se demander ce qui lui déplaît le plus chez celui-ci, son hygiène de vie ou sa folie. L'un ou l'autre, voilà des traits qui ne sont pas près de changer du jour au lendemain. Tu finis par entourer sa main d'un bandage pour faire tenir le tout, puis d'un coup, deux doigts viennent pincer fortement le bout de son nez, le grondant comme le petit enfant qu'il est :

« ━ Dis-moi triple andouille, pourquoi est-ce que t'a balancé Vince aux flics, hein ? T'sais comment il est, il ne lâchera pas l'affaire avant de t'avoir refait le portrait. Et cette fois-ci pas question que je me porte garante de tes conneries ! S'il te refait la face tant pis pour toi. À la limite demande lui t'arranger ce nez un peu trop pointu, non ? »

On dit que c'est mal de se moquer des enfants handicapés, mais celui-là là bien chercher.





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Jamison FawkesMessages : 27
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MessageSujet: Re: The crazier ❖ Jamison   Jeu 23 Mar - 12:36

The Crazier- J'irai dormir chez vous ! -


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Doris était gentille et tout ce qu'on voulait, mais peut-être pas au point de vouloir partager gaiement les ravages d'une maladie sexuellement transmise, surtout en l'absence de tout rapport physique pour justifier un désagrément pareil ! Par chance, la science de la blonde le rassura sur la qualité sanitaire du lit sur lequel il avait échoué cette nuit, et retrouva bien vite le goût de rire à propos du front démesuré de l'ancienne occupante. Déjà que le sien avait tendance à s'étendre sur le sommet de son crâne, avec les morceaux de cheveux arrachés ! Un peu plus et on pourrait bientôt l'accuser de vouloir détruire Superman. Assis sur le bord du lit pour recevoir les soins de la maquerelle, Jamison grinça des dents à la brûlante sensation de l'alcool sur ses plaies, tout en se faisant expliquer les raisons pour lesquelles son irruption était si dérangeante. Comment deviner aussi que la chambre avait été reprise et d'ors-et-déjà remise en service ? Pour une fois qu'il tenait là une bonne excuse pour squatter sans déranger qui que ce soit, ce qui n'était pas assez souvent le cas pour être justement relevé et même applaudi. Enfin, la défense d'Harley à son égard le fit joyeusement dodeliner de la tête malgré tout :

« Awww, en fait t'aimes bien jouer ton rôle de mama Harley avec moi ! Tu vois, c'est pas pour rien que je me pointe toujours ici en cas d'emmerde, parce que t'es tout le temps là pour t'occuper de moi. T'es comme ces femelles chez les bestiaux qui montrent les crocs pour protéger leurs petits, qui leur lèchent le cul pour apprendre à chi---OUTCH!!! Bas le dez, bas le dez !! »

D'une voix plus nasillarde encore qu'elle ne l'était déjà, le grand blond s'agita comme une dorade au bout de l'hameçon des doigts de la maîtresse des lieux, le nez bouché par son emprise sévère. Il se faisait à présent enguirlander copieusement pour avoir précipité ses propres déboires, avec l'assurance qu'il serait seul à en payer le prix, dépourvu du moindre soutien que la Domae aurait pu lui apporter dans cette confrontation. La remarque faite à son appendice nasal causa une révolte digne d'un canard au bec encombré, son discours mis à mal par le pincement punitif.

« Hééé c'est boche de z'attaguer à la génétigue ! Ok ok, j'te demand' bardon, mais là je pisse du dez donc rends-le-boi zteuplet ! »

Effectivement, le sang avait repris la lubie de couler de ses narines, sur le dessus de ses lèvres ainsi que sur les doigts qui le maintenaient prisonnier. Le saignement s'était calmé plus tôt au creux de l'oreiller, pour finalement revenir à la charge entre les mains pas très délicates d'Harley. En l'occurrence, on peut dire que son ravalement de façade avait été correctement effectué, son nez n'ayant pas été épargné par les travaux des maçons de Vince. Gain de cause obtenu, Junkrat se boucha à son tour les narines avant de souffler fortement, comme s'il retenait un éternuement, puis se pencha au-dessus du sol pour expulser le sang contenu dans un nouveau soufflement de nez. Essuyant ensuite le tout d'un revers de bras, il en vint à l'éclaircissement de toute cette affaire, de son point de vue tout du moins.

« C'est pas Vince qu'a plongé, c'est que sa deuxième burne préposée à l'arnaque à la came. Sérieusement, t'y as déjà touché ? De la grosse merde, et pas celle qui fait rêver, ça donne limite envie de porter plainte et de se faire dédommager pour le préjudice. Alors quand le poulet m'a dit que je pouvais échapper à plusieurs mois de prison en balançant des noms, j'ai pas hésité. Attends, je suis pas taillé pour la taule moi ! Puis tu sais ce que les jolis garçons comme moi doivent faire pour obtenir la moindre dose là-dedans... nan j'ai mûrement réfléchi, chui pas prêt à devenir la putain d'un taulard pour ça, l'engagement émotionnel, c'est pas encore dans mes cordes, t'imagine en plus si je plais pas aux beaux-parents ? Vise l'embrouille quoi. »

Rigolant à moitié de son hypothétique futur carcéral et marital, il trifouillait quelques pièces sur la protection de son bras droit qui tendaient à se faire la malle, tout en se maudissant de n'avoir aucun outil sous la main pour arranger ce foutoir. Ç'aurait été trop demandé à ces babouins de respecter un minimum le travail d'autrui au moment de faire leur spectacle de claquettes sur sa personne, en particulier quand ledit travail n'est pas exactement de première jeunesse. Devrait-il envisager un détour nocturne par la forge un de ces quatre pour se refaire une beauté mécanique ? Il faut avouer que sa jambe de métal a également tendance à coincer à l'occasion, mais rien qu'un peu d'huile ne saurait soulager en attendant de s'y mettre. Quant à l'associé traduit en justice par sa faute, Jamie n'en avait grand-chose à carrer : au vue de la qualité de ses produits, sans parler de son service après-vente des plus déplorables, il pouvait bien payer ses fraudes et au prix fort ! Dommage que son complice n'y ait pas vu l'intérêt de remettre son marché sur le droit chemin, plutôt que de perdre son temps à le courser pour quelques revenus qu'il lui avait fait perdre. Tripotant et grattant les bandages fraîchement posés, le blond déclara, avec une certaine irritation dans la voix :

« T'en fais pas que je laisserai pas à Vince l'occaz de me refaire une tête la prochaine fois... m'en vais les arroser de méthanol et ils pourront se pisser dessus des litres entiers avant de réussir à éteindre l'incendie. »

Il s'agissait bien moins d'un esprit vindicatif que de la volonté de survivre, car bien qu'il le prenne volontiers sur le ton de la plaisanterie, il savait très bien qu'il y avait échappé de peu, et pas sûr que la chance soit à nouveau de son côté le jour où ils lui paieront une nouvelle visite. À ce moment-là, il sera tout bonnement hors de question de finir encore une fois sur le bitume d'une ruelle dégueulasse. Ses résolutions, au même titre que son air renfrogné, se dissipèrent peu à peu tandis qu'il mordillait sa main pansée, n'en décrochant que pour revenir sur le cas de cette pauvre Louyse.

« Faudra que j'm'excuse auprès de joli petit cul alors. Elle aime quoi comme fleurs ? Que je sache dans quels jardins me faufiler pour les lui choper... quoi que non, oublie, je sais même pas les différencier. Par contre si la couverture est foutue, je pourrais la récupérer ? »


« Ça cause mal en darkgoldenrod ! »

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Harley H. QuinnMessages : 111
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MessageSujet: Re: The crazier ❖ Jamison   Dim 23 Avr - 20:37

You crazy Bitch

La génétique, la génétique, était-ce réellement celle-ci qui était la cause à son problème de nez que tu voulais tant régler ? On pouvait tout autant revoir les détails concernant son front bien trop large, mais là, la cause était due à des expériences soi-disant purement scientifiques et, qui avait l'audace de mal tourner. Il en était très certainement de même avec les autres traits de son visage. C'était là ta conclusion entièrement logique et fondée. Quoi qu'il en soit, pas question pour toi d'être garante de ses bêtises et que celle-ci est une répercussion sur ta propre vie. Tu pouvais t'en sortir sans problème cependant, dans ce domaine-là c'était bien plus les affaires qui étaient visées et non la vie personnelle. Lâchant ses narines innocentes, les mains se posent sur les hanches en l'écoutant avec attention plaider une fois encore sa maigre cause. C'était à croire qu'il  passait son temps à ne faire que ça.

Tu comprenais bien son problème, néanmoins celui-ci te passer littéralement au-dessus. Ce n'était ni ton domaine, ni ton passe-temps favoris. Et au fond tu n'avais guère besoin de ce genre de substance pour planer bien haut. Après tout tu étais de base suffisamment perché et cinglé pour prétendre être sous l'influence de drogue. Les nombreux avantages de la folie. « Dommage, j''étais pourtant certaine que le rôle de pute soumise t'aller à merveille. Finir à quatre pattes sous la douche ne te plaît pas. Je note donc. » On ne sait jamais que cette information peut devenir utile dans un cadre plus "professionnelle". Enfin, tu espérais que s'il finissait par se marier un jour avec le premier gars qui faisait deux fois sa taille de muscle, il avait la bonté de penser à toi en tant que demoiselle d'honneur. C'était la moindre des choses avec tout ce que tu faisais pour lui, il n'était pas une partie de plaisir à entretenir mine de rien. Et puis tu avais vu une magnifique robe rose dans une vitrine de robe de mariée. Sachant que le canard n'allait jamais offrir d'opportunité pour la porter, il fallait donc compter sur Junkrat. Tous les espoirs reposent sur ses épaules. Mais revenons à quelque chose de plus portant, les projets du futur avaient encore le temps avant d'être réalisé, tu soupirs en levant les yeux au ciel. Voilà que ces idées tordues reprennent le dessus... Des produits inflammables. Pourquoi ne pas directement brûler tout le quartier ? « Évite au moins d'en mettre sur toi, j'ai la flemme de dépenser de l'argent pour tes funérailles. » Ou tout simplement de dépenser encore de l'argent s'il finissait cramait. Au bout d'un moment ceci devenir lassant et particulièrement cher. Tu as quand même du mal à comprendre la conception, vendre la mèche pour se sortir d'une affaire foireuse... Tu as beau tourner ça dans un sens comme dans l'autre rien n'y fait, cela te dépasse. Sûrement préfères-tu laisser parler ton sadisme a la place. C'est une option comme une autre après tout. D'une main tu frappes la sienne qui allait dans sa bouche pour en retirer le bandage. Il était vraiment comme un gamin.

« ━  Pas de fleurs, elle n'en méritent pas. Ou dans ce cas offre-les-moi. Je saurais en faire bon usage. »

Petit clin d'œil. Mit en avant sur la table du salon. Ou bien la table de nuit, à vrai dire tout dépend de l'endroit idéal pour rendre ledit Éddie jaloux. Même si, soyons honnêtes, tout le monde sait que cela ne servira à rien. Mais c'est tellement beau de vivre dans le déni, ou dans le cas présent dans un monde constant de bisounours. Ces points étant plus ou moins réglés, même si la méthode employée pour se sortir de son pétrin ne plaisait guère, le sujet n'avait pas besoin de s'attarder davantage. S'il revenait à la maison avec une deuxième jambe en moins, il ne pouvait pas dire que tu ne l'avais pas en garde. Deux coups sont soudainement frappés contre la porte, tu observes l'invité d'un air interrogateur comme si la réponse allait sortir de sa bouche. Tu n'attendais personne en particulier et lui encore moins. Un simple "entré" résonne dans la pièce, tandis que la silhouette de Louyse se dessine dans l'encadrement. Quand on parle d'une mauvaise graine. Est-ce qu'elle écoutait aux portes au lieu de faire son travail ?

« ━ Je voulais savoir s'il était possible de récupérer ma chambre ou bien est-ce que je suis encore de corvée au bar ? Oh… il est encore-là lui...
Est-ce que je t'ai autorisé à quitter ton poste ?
Non mais… Pourquoi est-ce que mon lit est mouillé ? Il a quand même pas pissé dedans !? »

Un instant à réfléchir à cette situation, puis tu secoues vivement la tête. Au fond tu es sûr qu'il en serait capable. Et puis ce n'est pas comme si elle était du genre à ne pas le mériter. Son abandon de poste ne faisait que réduire l'espérance de vie - déjà bien assez maigre- qui lui restait. Qui sait si celle-ci allait finir la semaine, peut-être devrais-tu l'achever maintenant en la jetant par-dessus la fenêtre. Avec un peu de chance, même en étant au deuxième étage, la réception serait si mauvaise que la tête serait là première à en pâtir. Cela ne semble pas être une si mauvaise idée.

« ━ C'est ce qu'on appelle de l'eau. Donc tu vas être gentille et chercher de quoi nettoyer ce bordel. Et je ne veux pas t’entendre te plaindre. Sinon, tu manges les bouts de verre par le nez. »

Voilà quelque chose que tu n'avais pas encore essayé. Au fond, tu voulais qu'elle désobéisse simplement pour tester cette petite expérience. De quoi t'offrir une bonne raison supplémentaire pour la prendre à part dans le bureau des plaintes. Mademoiselle savait où était tous les outils nécessaires pour s'atteler à la tâche du ménage. De ce fait, il n'était pas question de s'attarder en sa présence. Il ne fallait pas oublier qu'un certain Jimmy te devait des explications quand sa grande rentrée d'argent fait honteusement sur ton dos. C'est donc sans plus attendre que tu sors de la chambre en invitant Junkrat à te rejoindre. Mieux valait qu'il reste avec toi, Louyse avait des envies peu orthodoxe à son égard, cela se lisait littéralement sur son visage. Une flaque de sang entier sur le sol serait vraiment désagréable actuellement. La porte refermée pour la laisser vaquer à ses occupations de femme de ménage, il te suffit de longer le couloir pour atterrir face à la porte de Jimmy. La politesse n'étant guère ton fort, c'est sans prévenir que tu ouvres celle-ci et t'invite simplement à l'intérieur.

Les actions d'une partie de jambes en l'air son irrémédiablement stopper et le malaise s'incrustent doucement au-dessus de la tête des trois activistes. Ce qui pour ta part te fait gentiment sourire.

« ━ Jimmy, Jimmy, Jimmy. Il faut qu'on cause. Si Monsieur et Madame voudraient bien attendre dehors. Cela risque d'être un peu long. Prenait donc à boire, c'est offert par la maison. »

Pour les avoir dérangé en plein acte, ce qui en soi est assez frustrant, tu peux le comprendre, leur offrir une collation en guise de compensation semble être la meilleure alternative. Ni une, ni deux, Monsieur et Madame ne s'attarde pas. Les affaires sont rapidement ramassées avant de sortir en claquant la porte. Tu vois Jimmy déglutir en se redressant, enroulant les draps autour des hanches, lançant des petits regards à la fenêtre comme si cette issu de secours pouvait le sauver.

« ━  Je te le déconseille, tu serais mort avant d'atteindre le sol. »

Et de manière tout sauf très plaisante. S'il tenait tant que ça à mourir il était libre de faire le premier pas.

« ━ Il y a une petite rumeur qui court, comme quoi tu aurais quelques liasses de billets qui traînent dans le coin.
━  Comme tu dis, ce n'est qu'une rumeur.
Étrange. Si tu le veux bien, je vais laisser mon détective ici présent t'énoncer les faits un à un. Tu vas voir c'est fascinant. Monsieur Junki, si vous voulez bien. »





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Jamison FawkesMessages : 27
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MessageSujet: Re: The crazier ❖ Jamison   Mer 3 Mai - 22:22

The Crazier- J'irai dormir chez vous ! -


JAMISON
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HARLEY
QUINN

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Après tout, les gonzesses adorent les fleurs et ça aide généralement à faire passer n'importe quoi, et puis les petits jardins et balcons seront toujours à sa portée pour confectionner des bouquets gratis. La preuve, même Harley était prête à arracher la touffe d'herbes prévues pour la tapin au chômage technique ! Pour quoi faire, il se demandait bien... sans doute le genre de merde qui vous parfume comme il faut une chambre à coucher dans une ambiance printanière, histoire de donner envie de laisser la nature s'exprimer. C'est sûr qu'en comparaison avec Eau de Poubelle n°5, ça doit faire faire vachement plus voyager les narines. Mais voilà que la douce et mécontente Louyse leur apparaît subitement sur le pas de la porte, comme un service de chambre qui allait trouver la dernière mission de sa vie avant de raccrocher serpillère et plumeau pour de bon.

« Je voulais savoir s'il était possible de récupérer ma chambre ou bien est-ce que je suis encore de corvée au bar ? Oh… il est encore-là lui...
- Ben chui content d'te voir aussi, tiens.
- Est-ce que je t'ai autorisé à quitter ton poste ?
- Non mais… Pourquoi est-ce que mon lit est mouillé ? Il a quand même pas pissé dedans !?
- Hé ho, j'te signale que j'ai reçu une éducation, je fais ça sur les poteaux ! Et c'est avec c'te bouche que tu fais plaisir aux clients ? »

Une langue de vipère pareille, cela doit sacrément chatouiller la bistouquette et pas forcément dans le bon sens du terme. Pisser ailleurs que là où on se pieute reste tout de même une règle fondamentale quand on dort un peu partout, à moins d'avoir la vessie en panne. La maquerelle corrigea donc cette méprise tout en enjoignant sa chère employée à procéder au nettoyage complet de la pièce, sous peine le cas échéant de sniffer le verre brisé au sol, avec la garantie de faire infiniment plus mal que n'importe quel type de drogue à renifler. La punition fit rigoler tout sauf discrètement Jamie, promptement fusillé du regard par la nouvelle femme de ménage contre laquelle le sort devait s'acharner depuis le début de la nuit. Il n'y a vraiment plus de justice nulle part, ma bonne dame !

Mais ce n'est certainement pas le grand blond qui irait se plaindre d'être du bon côté de l'injustice, aussi s'empressa-t-il de suivre le pas d'Harley avant que son privilège ne lui revienne en pleine tronche, non sans oublier de tirer en douce la couverture mouillée pour l'embarquer avec lui. C'était quand même pas de la merde, et puis l'eau ça finit toujours par sécher ! Courbaturé par les multiples blessures de la soirée et desquelles il n'avait encore assez récupéré, il clopina comme un dératé pour rattraper la blonde jusqu'à la nouvelle chambre à explorer, couverture portée autour des épaules à la manière d'une cape trempée et traînante. Sans politesse aucune, la responsable des lieux expédia la transaction nature en cours afin de renvoyer tout ce beau monde dehors.

« Jimmy, Jimmy, Jimmy. Il faut qu'on cause. Si Monsieur et Madame voudraient bien attendre dehors. Cela risque d'être un peu long.
- Même trèèèèès long, heheh ! »

Haussant plusieurs fois les sourcils pour appuyer le sous-entendu salace, il ricana moqueusement en voyant le pauvre couple se barrer à moitié nu, fringues et trique sous le bras, puis bondit sur le lit que Jimmy avait gracieusement libéré tandis qu'Harley lui exposait le topo. C'est toujours très enrichissant de voir l'autorité patronale en pleine action, encore plus avec elle au bout du fouet pour châtier ceux qui pensaient pouvoir la couillonner impunément ! Mais tout à coup, la requête de cette dernière sonna comme un rappel à l'ordre pour Jamison, alors allongé en travers du lit et de tout son long, dans une pose trop proche de la déesse grecque lascive pour faire croire qu'il n'avait pas d'autres idées derrière la tête à ce moment-là.

« Hein.. ? Ah, euh, ouaip pour sûr !... »

Un quiproquo tout ce qu'il y a de plus honnête ! Enfin, puisqu'il fallait désormais prendre l'enquête en main, ledit inspecteur se redressa sur son pied et demi le temps d'un salut militaire avec le mauvais bras, avant de se diriger vers le suspect de cette affaire. Suspect dont il tira le poignet pour le faire s'asseoir sur le bord du lit, s'emparant aussitôt de la lampe de chevet pour en projeter la lumière droit sur son visage au moment de se poster devant lui. Quoi qu'entre ses jambes serait plus juste, au vu de la proximité qu'il lui imposait, mais déjà Junkrat se penchait de toute sa hauteur sur le gigolo à la face flashée. C'est un jeu de lumière qui fait toujours son petit effet, parole d'interrogé !

« Alors mon salaud, tu peux m'dire ce que tu foutais à... l'est quelle heure, là ?
- Minuit... vingt-et-un.
- Ben juste avant minuit !
- J'étais en train de trav...
- Ouais ouais, tu pilonnais une vieille meuf, je sais et j'en ai encore des visions d'horreur quand je ferme les yeux, merci pour tout ! Mais tu sais c'que je sais aussi ?
- ... certainement pas les définitions d'intimité et d'espace personnel.
- Arrête de parler quand je t'interromps, merde !! »

Depuis quand un mec-pute se plaint-il de problèmes d'intimité ? Il bosse à distance ou quoi ? On croit rêver ! Poussant la lampe sur le torse de Jimmy pour la lui donner, de quoi le faire un peu jongler avec à cause de la chaleur excessive de l'ampoule, le grand blond se décala ensuite pour s'asseoir par terre et commencer à faufiler ses guiboles sous le lit, tout en poursuivant sur ses accusations.

« C'que je sais, c'est que quand j'ai failli péter ta fenêtre au lieu de celle... s'immobilisant le temps de jeter un coup d'oeil à Harley, il se corrigea alors aussitôt : ...que j'ai trouvé déjà éclatée chez Louyse en arrivant sans qu'j'aie quoi que ce soit à voir là-dedans... y se trouve que je t'ai bien vu en train de planquer des billets dans ta petite boî-boîte en métal ! »

Non non, ce n'est toujours pas lui qui a brisé la fenêtre de Louyse en mille morceaux. Nope ! Sa tête échevelée avait déjà disparu en dessous du lit, sans jamais se dire à un seul moment qu'y aller dans l'autre sens aurait été plus pratique. Telle une taupe à l'horizontale, la touffe blonde refit toutefois surface brièvement pour asséner quelque réflexion supplémentaire et d'importance au type assis à côté.

« Ah et je sais aussi pour le hotdog que t'as sous le cul ! C'est quoi d'abord sur la saucisse ? Du ketchup ?? T'es un fondu, toi... »

Tout le monde sait qu'un vrai hotdog se bouffe avec de la moutarde bien forte, snon autant se faire cuire une knackie avec une tranche de pain de mie. Et pouf, le revoilà dans son terrier, caché malgré sa taille de perche par le plumard aux proportions royales, on ne peut plus adapté pour les jeux à plusieurs en effet, d'où on pouvait l'entendre gesticuler ainsi que ses prothèses métalliques griffer le plancher tandis qu'il semblait ramper en dessous. Comme un commando à l'envers, ou un poisson qui se démène sur la terre ferme, les deux comparaisons étaient valables. Puis c'est un son de pur dégoût qu'il lâcha de sous le sommier, en même temps que des préservatifs usagés qu'il fit glisser sur le sol et à la vue de tous à mesure de sa progression.

« ... putain mec t'es CRADE !! Et ça vient d'un  gus qui crèche dans la rue, pour dire si je m'y connais en craderie, mais là y a du niveau de compét' ! Tu fais un élevage ou quoi ?? »

Il ne manquait plus qu'il en vienne, lui, à dispenser des leçons d'hygiène aux autres, le monde irait alors très mal. Quand la chasse aux capotes toucha à sa fin, de même pour le petit tapis qu'elles formaient aux pieds du gigolo, Junkrat put enfin s'extirper de l'autre côté du lit, étrangement la tête la première, comme s'il avait fait un tour complet en dessous avec d'en sortir, et s'assit donc par terre pour s'accouder sur le matelas. Une boîte en métal dans les mains, il la secoua près de son oreille dans un premier temps et, lorsqu'il l'ouvrit, une bonne liasse de billets y était entassée. Difficile de faire croire à de simples pourboires, à moins que Jimmy ne soit le genre à tripoter exclusivement les clients avec les plus gros portefeuilles et sans petite monnaie en dessous de la centaine de derlas. Victorieux, Jamison en prit une poignée afin de s'éventer le visage avec, de sorte à laisser un bel aperçu de la somme passée sous le nez de la patronne.

« Ohoho dis donc, t'as de quoi mettre de l'eau dans tes épinards avec autant de fric... Si c'est pour se faire des couilles en or, ça m'dérangerait pas de tâter des bourses aussi remplies que ça ! T'embauches en ce moment, Harley ? »



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Harley H. QuinnMessages : 111
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MessageSujet: Re: The crazier ❖ Jamison   Jeu 11 Mai - 20:03

You crazy Bitch


Junkrat était, non seulement un témoin précieux pour avoir été le seul a découvert le pot aux roses, mais aussi le mieux place pour énoncer les faits dans les moindres détails. C'était triste à dire mais, peut-être qu'une âme d'inspecteur sommeiller en lui. Si c'était le cas autant dire que la réputation du gouvernement allait en prendre un sacré coup. Quoi qu'il en soit, la déesse Junkrat affalé sur le lit fini par, en sortir est pris son rôle très cœur. En voilà au moins un qui savait profiter pleinement de la situation. Pour ta part, tu prends place sur le fauteuil en face en observant la scène avec attention et te sens prête à lui envoyer une Joky sauvage mangeait la troisième s'il ne se tenait pas tranquille. C'était à ses risques et péril, même si tu n'avais guère de doute sur le fait que Junki pouvait gérer la situation en cas pépin… du moins tu l'espérais. Mais on n'est jamais à l'abri de mauvaise surprise en particulier quand elle provient de ses propres employés.

Jimmy est la lampe censée le rendre aveugle subissait un interrogatoire qui avait plus tendance à ressembler à une mauvaise pièce de théâtre qu'à une scène franchement sérieuse. C'est qu'il ne manquait plus qu'un bol de chips pour assister à une comédie déjantée en bonne due forme. Mais, ces petits détails sans importance à part, tu en viens à te demander les raisons qui ont pu le pousser à vouloir mettre une liasse de billets sous son lit. Il n'était pas maltraité, au contraire jusqu'à présent tu n'avais pas eu à te plaindre de lui ni des retours sur ses prestations qui étaient toujours de bonne qualité, du moins jusqu'à preuve du contraire. Tandis qu'à sa prime sans compter les pourboires, il était loin d'être perdant dans l'histoire. Tout cela n'expliquait en rien le “pourquoi”. Perdu dans les pensées, c'est en remarquant les jambes de ton inspecteur estropié que tu te sens finalement ravi de ne pas avoir à te taper une telle corvée, ne relevant qu'à peine les mots portés sur la fenêtre brisée, il pouvait nier autant qu'il le voulait sa blessure est l'odeur de sans sang sur les bouts de verre encore au sol le trahissait. Mais là n'était ni la question, ni le sujet principal du déplacement. La mâchoire de Jimmy se crispait soudainement quelques secondes alors que l'inspecteur semblait se rapprocher doucement de la vérité cacher. Puis, remarquant que tu l'observais intensément sans un mot, il détourna vivement le regard, pourquoi fuir celui-ci s'il n'était pas en tort ? Le posant plutôt sur la tête de Junkrat qui apparut une nouvelle fois.

« ━  Ah et je sais aussi pour le hotdog que t'as sous le cul ! C'est quoi d'abord sur la saucisse ? Du ketchup ?? T'es un fondu, toi…
Je suis allergique à la moutarde, tu veux que je meure ?
Lui non, mais moi ça ne va pas tarder »

C'est une manière de mourir qui n'a guère encore été exploité. Utiliser les allergies des autres, cependant, il faut les connaître et les avoir sous la main, un petit obstacle qui a ton humble avis peut-être surmonté facilement. Mais passons. Une fois encore il déglutit en préférant fixer un point au loin au lieu d'affronter directement ton regard. Il se savait dans une merde absolue, mais semblait vouloir continuer à jouer les innocents. Pourtant, la douleur lui serait tellement plus supportable est moins horrible s'il avouait, mais les hommes dans son genre on tendance à être borné. Sans parler de son niveau d'hygiène qui, selon le plus crade du bâtiment actuellement, laissé à désirer. Encore un point noir supplémentaire. C'était à croire que tu avais trouvé deux cas - en comptant cette chère Louyse dans le lot - qui ne savait te remercier autrement pour le travail offert qu'en jouant la carte désinvolte et trahison. Pathétique est désolant. Subitement, une tignasse blonde fit de nouveau surface à l'autre bout du lit, avec une liasse d'argent entre les mains, que tu aurais pu faire construire trois douches luxueuses dans le dépotoir de Junki spécialement à son effigie. Le métier de gigolo permettait de gagner de l'argent facilement certes, néanmoins, même avec des extra une telle somme ne pouvait être atteinte aussi rapidement.

« ━  Je crois que quelques postes seront bientôt disponibles d’ici peu. Si jamais cela te tente, dépose un CV et avec un peu de chance la chambre de Jimmy pourrait devenir tienne. »

Des postes seraient bientôt à promouvoir une fois l'ancien employé mis à la porte. Il était clair que celui-ci n'allait pas faire long feu dans le cabaret, voire même dans la ville en général. Un renvoie qui n'était pas au goût du concerner alors qu'il se redressa d'un bond, cassant la lampe en la lâchant au sol et les yeux pour une fois remplis de colère.

« ━  Tu ne peux pas me virer ! J’suis l’un des meilleurs coups de ce cabaret sans moi ça ne tournerait pas aussi bien ! »

Tu lèves les yeux au ciel en te demandant ce qu'ils avaient tous aujourd'hui à se sentir si indispensable que les affaires ne pourraient fonctionner correctement. En voilà encore un qui avait pris la grosse tête en peu de temps. Tu fis signe à Junki de te rejoindre avec la liasse verte. Celle-ci entre tes mains quelques instants après, tu en constatais bien vite le montant qui dépasse largement les cinq millions. Comment avait-il pu obtenir une telle somme en si peu de temps, alors que ça ne faisait que deux ans qu'il était dans l'établissement ? Une question qui reste dans le vague alors qu'il s'approche de derrière Junkrat, munie d'un morceau de lampe cassée que tu ne l'avais pas vu ramasser, en la plaçant sous sa gorge, le forçant ensuite à reculer à une distance raisonnable. La situation te faisait à peine sourcillé, s'il tenait tant que ça à, en arriver là, c'est qu'il avait réellement des tendances suicidaires. Croisant plutôt les jambes, tu étais loin d'être du genre inquiète par les événements.

« ━  Si tu penses que c’est en le tuant que tu pourras récupérer ton argent tu te mets le doigt dans l’œil.
Sauf que tu tiens à ce crado tout autant qu’à ton cabaret. Tout le monde le sait. Ce serait triste qu’il meure bêtement sous tes yeux.
Si tu veux le tuer, vas-y mais, je te garantis que tu ne sortiras pas d'ici. »

Évidemment que tu ne souhaites pas sa mort, Jamison avait bien une légère importance à tes yeux. Minime certes, mais elle demeurait tout de même présente pour sauver sa peau. En revanche, celle du voleur et preneur d'otages était loin d'avoir la même valeur.

« ━  Le truc tu vois, c'est que j'en ai plus rien à faire de tes menaces. Tu peux pas me toucher sans tomber aussi. Et oui j'ai des choses compromettantes sur toi. Des choses que Vince serait ravi d'apprendre. Et ces pauvres cinq millions ne seront rien comparés au double qu'il me donnera en échange ! »

Voilà que les choses commençaient à devenir plus claires. Au final, il n'avait pas si bien pris les restrictions de territoire, à un tel point qu'il utilisait maintenant la manière fourbe pour t'écarter du marché. Triste a dire mais, il aurait pu réussit, si seulement Junki n'avait pas un penchant fouineur et balance dans ses cordes. Les billets sont remis sagement dans la boîte, puis celle-ci ce pose à ta place sur le fauteuil alors que tu te lèves en marchant sereinement dans sa direction. À chaque pas en avant, il en faisait un en arrière.

« ━ Dis-moi tu penses qu'il sera de taille à te protéger, en imaginant bien sûr que tu puisses sortir d'ici plus ou moins entier ?
Oui ! Il a une bonne garde près de lui.
Et qui te dit qu'il ne te tuera pas une fois qu'il sera en possession de ce qu'il désire ?
━ J'suis trop important pour lui ! J'suis une bonne taupe !
»

Ah ça… Tu ris en l’entendant. Pour être une taupe, il en était une. Une bonne, c’était discutable.

« ━  Sauf qu'une taupe ne parle pas autant, débile. Tu signes ton arrêt de mort, mais ce fut un plaisir de travailler avec toi vraiment.
Joue pas la maligne avec ce que je sais sur toi !
Ah oui, comme quoi ? Que j'ai des cadavres dans le placard, tout le monde le sait voyons, je suis Harley.
Est tes comptes  ? Ouaip, tu as bien compris, ça n'a pas été facile, mais j'ai réussi à mettre la main sur le livret du cabaret. Il y a beaucoup de choses qui entrent clandestinement. Oh, tu me diras, ce n'est pas de la drogue ni des armes, mais si ça revenait aux mauvaises oreilles, je suis sûre que ça te mettrait pas mal de bâton dans les roues.
Je vois, donc tu as mené ton enquête. Mais, si j'ai bien compris, ce sont des choses qui ne sont pas encore arrivée aux oreilles de Vince, n'est-ce pas ? Dans ce cas, si tu me permets de te zappé deux minutes. Junki qu'est-ce qu'on lui arrache en premier, les bras ou les jambes, je te laisse choisir pour cette fois.
»





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Jamison FawkesMessages : 27
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MessageSujet: Re: The crazier ❖ Jamison   Ven 19 Mai - 15:52

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Même si c'est généralement insupportable d'avoir à tenir un emploi, avec des horaires, des tâches et des clients tout aussi emmerdants les uns que les autres, Jamie y accorderait néanmoins un brin de réflexion si le salaire était aussi conséquent. Imaginer les litres de thé aux perles qu'il pourrait ingurgiter jusqu'à la nausée ou la chiasse le rendait presque malade en avance ! Quelque part, les prostitués avaient un boulot de rêve : être payé pour jouer à la bête à deux dos, ou à la brouette, ou n'importe quelle position tordue, comme le font déjà tous les autres pèquenauds chez eux sans toucher un rond, c'était presque aussi brillant que d'exploiter directement le labeur desdits prostitués. La patronne lui annonça d'ailleurs la place prochainement disponible du très cher Jimmy l'arnaque une fois son cas réglé, et pendant qu'il faisait du regard le tour du propriétaire pour en retravailler la décoration dans sa tête, l'actuel utilisateur tâchait pour sa part de défendre sa cause d'employé modèle et surtout inestimable. Puisqu'il était un si bon coup, il n'a aucune raison de s’inquiéter pour son avenir professionnel, les gens auront toujours envie de baiser et ce, quitte à payer pour se dégorger le poireau ou se faire ramoner la cheminée. La toile de peintre qu'il avait trouvé à la décharge ferait sensation au-dessus du lit, à condition qu'il trouve encore dans quel sens l'accrocher... l'art abstrait, quelle connerie !

Ironiquement, c'est un bout de verre tranchant qui vint couper le fil de ses réflexions de décorateur improvisé, positionné suffisamment près de sa gorge pour l'obliger à reculer avec le soudain preneur d'otage. Pourtant, la situation toute délicate qu'elle puisse être empêcha nullement Jamison de râler bruyamment sur son triste sort de victime redondante.

« Oh, 'chier quoi ! J'ai eu ma dose d'épluchage pour la soirée, faudrait voir à changer un peu d'registre là ! »

C'est à croire qu'ils s'étaient tous passé le mot cette nuit pour essayer de le tailler comme un crayon, au point que cela en devienne plus lassant que douloureux. Personne ne voudrait renouveler ses méthodes de règlement de compte et de dissuasion, histoire de varier un tant soit peu les plaisirs ? Si lui était ennuyé, la blonde de son côté ne paraissait pas bousculée outre-mesure par un tel débordement.

« Si tu penses que c’est en le tuant que tu pourras récupérer ton argent, tu te mets le doigt dans l’œil.
- Franchement, tu peux checker les avis de recherche, j'en vaux même pas tant que ça !
- Sauf que tu tiens à ce crado tout autant qu’à ton cabaret. Tout le monde le sait. Ce serait triste qu’il meure bêtement sous tes yeux.
- Si tu veux le tuer, vas-y...
- Wow, fit-il en plaçant une main sur sa poitrine, le poignet cassé pour en accentuer la pose et donc l'offense, mes sentiments s'en sont pris une tarte.
- ... mais, je te garantis que tu ne sortiras pas d'ici. »

Il était évident que dans ce lot de trois, au moins une personne allait quitter cette pièce en petits morceaux, et une deuxième avec la tête plus en l'air qu'elle ne l'aura jamais été auparavant si les dés ne jouaient pas en faveur de cette dernière. Ceci étant dit, en dépit du fait qu'il se trouvait en première ligne, il n'avait pas l'air troublé lui non plus de se retrouver mêlé à cette démission musclée, par excès de confiance en Harley ou bien par pure inconscience du danger, quoi que les deux allaient probablement de pair. Le gigolo derrière lui avait également un trop-plein d'assurance, dû aux arguments qu'il estimait de son côté pour confronter l'arlequine et la faire flancher face à son concurrent. Comme on aurait pu la sentir venir de loin, cette petite trahison qui secoue un peu le quotidien du cabaret ! La mention du paquet d'argent qu'il était sur le point de se faire rappela à Jamie l'existence d'un tout autre paquet.

« Oï, Jimmy-Jim, c'est tout ce pognon qui te fait bander contre mon derrière ou bien le fantasme de m'égorger ? Héhéhé ! »

Dans la précipitation provoquée par ces quelques soucis comptables, le bonhomme n'avait toujours pas trouvé 5 secondes à lui pour enfiler quelque chose qui aurait évité à son attirail de pendre. Mais on mettra cela sur le compte de l'adrénaline plutôt que le fessier du grand blond pressé contre son bassin. Pas étonnant qu'il ait pu amasser autant de clients avec ça ! En plus de ne pas être un mauvais danseur : reculant avec Junkrat dès que la maquerelle glissait d'un pas vers eux, c'était à s'interroger sur les dimensions de cette chambre d'ici qu'ils finissent par se prendre le mur. Un « J'confirme ! » se faufila de manière inopinée en commentaire à la garde rapprochée de Vince, pour en avoir dégusté la qualité pas plus tard que cette nuit, puis il décrocha brièvement de la conversation pendant que les deux autres réglaient cette histoire de comptes. Ce dingo a déjà un pied dans la tombe et il demande encore une pelle pour creuser davantage ! Cela donnait presque envie de l'assommer un bon coup pour abréger les souffrances que la patronne allait lui infliger.

Enfin, c'était là toute la charité dont il aurait pu faire preuve jusqu'à ce que le bonhomme réagisse plus vite que son otage, au moment d'entendre le sort sur lequel le duo devait encore se mettre d'accord, et ne le fasse reculer trop brusquement avec lui. Sentant le morceau coupant entamer la peau de sa gorge, Jamison se reprit alors au quart de tour et envoya sa tête en arrière pour percuter le visage du gigolo, le déstabilisant assez pour réussir à se retourner puis lui sauter au cou. Quoi que sa véritable cible se révéla plutôt être le côté gauche de sa tête, et le temps de pousser un cri et de tomber à la renverse avec le grand blond au-dessus de lui, ce dernier lui cracha ensuite sur la poitrine un mélange de sang, de salive, ainsi qu'une oreille. Rendu assis à califourchon sur l'autre, il crut bon de se tourner vers Harley derrière lui pour s'indigner, avec beaucoup d'agitation dans ses mouvements :

« Il allait me saigner comme un putain de porc !! Non mais tu l'as vu ?! Vite, ramène de la moutarde ! »

Quel enfoiré d'allergique ! Sans prendre la peine de s'essuyer la bouche, peinturlurée comme s'il avait salement aspiré un plat entier de pâtes bolognaises, Jamie refit face à l'employé dénudé aussi bien de ses vêtements que d'une oreille, ses mains justement plaquées contre son crâne à l'endroit où elle siégeait autrefois pour essayer de compresser la plaie. Il faut dire que la mâchoire de ce grand dadais ne manquait pas de force, au vu de la bestiole qu'il se trimballait. De deux doigts, il vint s'emparer du morceau d'oreille à demi mâchouillée afin de parler à l'intérieur.

« La terre appelle Jimmy, la terre appelle Jimmy ! Il est là ? Ce s'rait pour lui dire qu'il s'est vraiment, VRAIMENT mis dans une merde astronomique ! »

Rigolant tout seul de son petit manège, le bout de chair valsa dans le décor quand il eût fini de jouer avec, avant de passer une main sur son cou pour vérifier que l'entaille n'avait pas été trop profonde. Le mince filet de sang essuyé le rassura donc sur sa gravité, puisqu'il suffisait réellement d'un rien pour transformer une gorge en une cascade de sang digne du Niagara. Plus de peur que de mal en somme, si l'on pouvait effectivement parler de peur, aussi Junkrat se contenta d'enchaîner à propos des projets d'Harley :

« Avec une langue aussi pressée d'aller lécher la raie de Vince, vaudrait mieux l’agrafer sur un rouleau et la lui expédier ! Oh, oh !! Tu n'as qu'à lui faire sauter toutes les chicots de devant, comfe pfa y pvourra liptéral'ment lui craffer fes infos à la gveule ! Rooh j'filerai mon dernier pied pour voir ça, hahaha !! »


« Ça cause mal en darkgoldenrod ! »

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Harley H. QuinnMessages : 111
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MessageSujet: Re: The crazier ❖ Jamison   Ven 26 Mai - 15:10

You crazy Bitch


Avouons-le, Jim avait été loin d'être futé en criant haut et fort tous ses petits plans dans l'espoir d'éliminer la concurrence. C'est qu'avec tant de révélation il avait une langue bien trop pendue à ton goût. Pourquoi l'ouvrir d'ailleurs en sachant qu'il était loin d'être en sécurité actuellement ? Il se condamnait bêtement à une mort lente est affreusement douloureux. C'était à croire qu'il ne se rendait pas compte que faire le malin le mettait en plusieurs dangers qu'autre chose. Mais, après tout il s'agissait de sa vie et non de la tienne. S'il tenait temps à la mettre en l'air ce n'était que son problème. Quoi qu'il en soit, apprendre qu'il avait mis son nez dans tes affaires étaient bien loin de pouvoir lui offrir une quelconque immunité. Tu allais devoir redresser les employés encore présents pour éviter que de telle chose ne se reproduise. Ce n'est pas comme s'ils y gagnent tous à te le mettre sur le dos, bien au contraire, ils signent simplement leur arrêt de mort. La population de Quederla va devenir bien plus réduite d'ici aux prochaines semaines. La faute au traître, il faut dire que dans ce cas de mesure cela ne te rend en rien fautive et puis, on devrait plutôt te remercier d'éliminer la vermine et non te punir pour une bonne action rendue au peuple. Mais passons. Ton attention qui fut déviée par le fil de tes pensées disparaît alors que devant toi les choses commencent doucement à se gâter. Bien que tu lui avait donné l'autorisation de le tuer, en être témoin ne serait pas pour te plaire et, il serait malheureusement plus rapide à lui trancher la gorge que toi en lui sautant dessus, ou bien même en invoquant ton familier. C'était encourir des risques inutiles. Qui plus est, Junki semblait rapidement reprendre le dessus, puisque le cri de douleur qui s'échappa n'était nullement le sien. Ta tête se penche gentiment sur le côté, un sourcil se hausse doucement face à la situation.

Si les choses n'étaient pas aussi graves actuellement, tu aurais presque pu trouver cela amusant. Au moins le plus blessé des deux était bien celui à l'oreille manquante, celui qui n'était pas encore au bout de ses peines niveaux souffrances. Il fallait voir ça comme une mise en bouche sur ce qui allait suivre. La moutarde pouvait effectivement le tuer de manière sadique, mais tu en secoues la tête en ayant déjà d'autres projets pour lui. Jimmy serre les dents pour ne pas fondre en larmes sous la douleur, mais quelques gouttes s'échappent tout de même de ses yeux et, quand ceux-là croissent ton regard, tu ne peux que sourire fièrement. Il voulait jouer après tout, c'est lui qui avait commencé les hostilités, il devait les assumer en conséquence. Même junki l'avait dit, il était bel et bien dans une merde astronomique. C'était peu de le dire. Tu prends d'ailleurs un temps pour réfléchir à sa proposition, celle-ci coïncidant assez bien avec ce que tu avais en tête.

« ━ Une langue agrafée, c’est une idée qui me plaît. Tu vas devenir douée dans le domaine. »

Mais, il y avait d'autres détails qu'ils valaient mieux agrafer ou arracher. Un terme bien plus correct. De ce fait, tu lui demandes de tenir le traître fermement, le temps d'aller chercher le nécessaire auprès d'un homme de main qui avait un accès au bureau des plaintes. Exigeant par la même occasion d'augmenter le volume de la musique ainsi que de l'ambiance en elle-même. Par précaution, car les cris qui allaient s'entendre de l'étage n'étaient en rien un plaisir quelconque. Si ce n'est pour toi. Une fois la fameuse mallette grise en main, ton retour dans la chambre se fit en fredonnant gaiement, la porte au préalable fermer à clé, avant de venir prendre une place sur une partie du lit.

« ━ En revanche, même sans langue, il aura toujours la langue bien trop pendue. Dix doigts en moins, ce n'est pas grand-chose. Après tout, à quoi elle pourrait bien lui servir, mh ? »

Si la langue n'était plus là pour parler, on ne pouvait en dire de même de ses doigts qui pouvaient encore tout raconter dans les moindres détails. Les précautions devaient dont être de mise. La malle s'ouvre, laissant entrevoir tout un attirail idéal pour s'occuper de son cas. Les yeux de Jim s'écarquillèrent à un tel point que tu crus qu'il allait tourner de l'oeil si facilement. C'était comme s'il mesurait enfin l'ampleur des dégâts.

« ━ Tu vois j'ai eu le temps de réfléchir et je ne vais pas te tuer. Oh non. Je tiens à ce que tu restes en vie. Comme ça, tu pourras délivrer un message pour moi. Après tout, papa va se poser des questions s'il ne te voit pas son fils prodigue rentré à la maison.
At-Attend … Je pourrais t'être utile. Il a confiance, je peux facilement obtenir tout ce que tu veux. Quand même on est ami non Harley ? C'était… C'était qu'une petite blague. »

Et là, tu exploses de dire, un bon rire bien franc qu'il est dur de contenir plus longtemps. Il avait l'art et la manière de manier les mots à son avantage. Sûrement aurait-il dû penser une carrière de comique au lieu de se lancer dans le domaine du sexe est de la débauche. Sa vie serait sans aucun doute plus calme est saine. C'est aussi un bon moyen de garder soigneusement tous ses membres intacts.

« ━ Jiminy, puisque tu es un si bon ami, savoir que tu te sacrifies autant au nom de notre amitié me touche sincèrement. Je glisserais quelques mots à ton sujet dans le livre d'or. Et je penserais peut-être à te rendre visite dans le cimetière si mon emploi du temps n'est pas trop chargé. »

C'est que tu es une personne très demandée avec beaucoup de choses à faire.
Avant qu'il n'est encore le temps de s'exprimer en implorant ou cherchant un quelconque marché équitable, tu l'empêches d'avoir toute discussion en remplissant sa bouche d'une grosse paire de chaussettes, quitte à ce qu'il s'étouffe avec. Puis, muni d'une cisaille pour haie, ce sont les quatre premiers doigts d'une main qui se place entre les lames. Lui laissant avec un peu de bonté le petit doigt au cas où il aurait besoin de se curer l'oreille, après tout, tu n'es pas tant un être sans coeur. Junki devait le tenir convenablement pour éviter les incidents. Ce serait dommage qu'un de vous deux en perdes un durant la bataille. Un long silence s'installe où tu te délectes de toutes les émotions qui se trouvent sur son visage. C'est qu'il y en avait un paquet. Il n'avait qu'à réfléchir à deux fois avant de vouloir retourner sa veste. Puis d'un coup sec la lame se referme sur elle-même. La douleur est étouffée, mais elle se voit nettement sur son visage.

« ━ Mmh, apparemment ça fait mal. Tu veux faire l'autre main ? »





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Jamison FawkesMessages : 27
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MessageSujet: Re: The crazier ❖ Jamison   Ven 2 Juin - 8:52

The Crazier- J'irai dormir chez vous ! -


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HARLEY
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Les postillons de son imitation de la grande gueule aux dents déchaussées volaient au-dessus du gigolo, dont Jamison maintenait les bras sur le sol pour éviter qu'il ne s'agite davantage avant son rendez-vous chez le dentiste. Pour sûr qu'un tel spectacle d'eau, au moment de se pointer devant son patron pour partager toutes les informations récoltées au cabaret, aurait valu le détour si cela était effectivement dans les intentions de sa précédente employeuse. Que voilà un licenciement qui risque fort de laisser des traces et pas seulement sur le C.V. ! Mais avant de poursuivre plus loin sur le traitement des déchets, elle laissa comme consigne de garder l'affreux jojo bien au chaud jusqu'à son retour, puis emprunta la porte pour aller récupérer ce dont elle avait besoin. Qu'importe la méthode employée, ils pouvaient être sûrs de passer un quart d'heure rigolo, ou au moins deux des trois concernés. Prenant les directives très à cœur, le grand blond s'était penché sur Jimmy au point de coller son front au sien, histoire de le garder correctement à l’œil. Peut-être qu'elle était allée chercher la fameuse moutarde dans le frigo du bar ? Dommage, il en aurait profité pour lui demander de remonter un truc à grignoter dans la foulée. Il faut dire que ça creuse de se faire tabasser et prendre en chasse dans la même soirée.

« Alors, on en fait quoi ?
- Mais de quoi tu...
- Ben tu sais... toute cette tension sexuelle entre nous, le risque de se faire prendre, le danger de mort... le hotdog au ketchup ! J'te rappelle que t'as toujours la trique et très franchement, j'ai peur qu'elle m'empale le nombril.
- ... Va te faire soigner !
- Hé dis donc, c'est qui le trouduc avec une oreille en moins ? Hein ? Si y en a un qu'a besoin de soin ici, t'as plutôt intérêt à prier pour que ce soit toi ! »

Selon ce qu'Harley comptait faire de son cas, en réchapper suffisamment vivant pour avoir le temps de bénéficier de soins médicaux n'était pas forcément à prendre pour acquis. Tout allait dépendre de ses projets, et un peu de son humeur aussi, en bref un dosage qui ferait toute la différence sur le nombre de pièces détachées à déposer sur le paillasson de Vince au petit matin. La blonde refit justement son apparition dans la chambre, verrouillée après son entrée, munie d'une mallette qu'elle posa en même temps que son royal postérieur sur le bord du lit à côté d'eux. À en croire la nouvelle cible, l'employé s'était fait salement banané sur le calcul, à raison de dix doigts au lieu d'une seule langue, et Jamie ricana avec une pointe de considération tout de même en relevant la tête :

« Ça frangin, c'est ce qui s'appelle perdre au change ! »

Et il fallait voir le matos à la disposition de la maquerelle pour confirmer à quel point l'arnaque douillait. Magnanime malgré tout, elle lui fit encore grâce de sa vie en échange d'un message à faire passer à son cher concurrent, puisqu'ils avaient l'air de fonctionner par taupes interposées dans le milieu ; quoi que cela ne fut toujours pas suffisant au futur messager, dont la carte de l'amitié sortie en dernier recours n'obtint gain de cause que sous la forme d'un éclat de rire. Les amis, c'est vraiment plus ce que c'était ! La fausse sensibilité d'Harley à l'égard d'une telle affinité fit rigoler le grand blond à son tour, tandis qu'elle venait clore le débat d'une boulette de chaussettes dans le bec du gigolo. Il décala ensuite sa main faisant office d'étau sur le bras de ce dernier, afin de bloquer son poignet pour la mise en place de l'outil de jardin, puis il sursauta lorsque la lame tinta contre sa jumelle... Non pas de peur, mais plutôt à cause de la réaction de douleur de Jimmy sous lui.

Ah, pour morfler, il morflait sec, quoi qu'avec pas mal d'humidité quand même à en juger ses yeux plissés. Jamie ne donnait pas cher de l'état des chaussettes après avoir été mordues aussi fortement, et alors qu'il s'efforçait de contenir les mouvements nerveux du bonhomme le temps qu'il se remette de son découpage, il comptait les bouts de doigts au sol en trouvant l'incision si précise que la blonde ne devait pas à en être à sa première main épluchée de ses extrémités. En fin de compte, un doigt en moins fait généralement bien passer l'avertissement, sans compter qu'il en reste toujours neuf autres si le débile trouve encore le moyen de faire parler de lui ! La maîtresse des lieux posa finalement son diagnostic :

« Mmh, apparemment ça fait mal. Tu veux faire l'autre main ?
- Ouais !! Par contre je manque d'entraînement niveau manucure alors, heh... sois indulgent ! »

Appliquer du vernis à l'aide de sa patte la moins adroite était déjà une épreuve en soi, dans la mesure où il peignait plus de peau que d'ongle, aussi se charger de réduire un chouïa la longueur des doigts du gigolo allait certainement s'accompagner d'une légère négligence. Malgré tout, c'est plein de bonne volonté qu'il s'empara de la cisaille tendue vers lui, laissant l'arlequine maintenir le bras raccourci tandis qu'il inversait sa dextre pour s'occuper de l'autre côté. Peinant quelque peu à lui faire tendre les doigts, l'apprenti coiffeur de main en vint à plier son genou valide en avant de façon à aplatir la paume par terre avec sa chaussure, dans ce qui prenait bientôt des allures de Twister coquin, et pouvoir ainsi positionner les lames en appuie contre le sol. Néanmoins, l'agitation du tapis de Twister en question empêcha bien Junkrat de découper en suivant correctement les pointillés au moment de refermer l'outil. Il s'insurgea donc après coup, au milieu des vives réactions étouffées de Jimmy :

« Oh mais t'es con aussi de bouger comme ça, regarde ! Tu salopes tout ! C'est plus droit maintenant... »

La découpe en biais rendait effectivement le résultat assez ridicule, comparé au travail effectué sur l'autre main, et le grand blond se gratta longuement le crâne au cours d'une intense réflexion, avant de reprendre possession de la cisaille de jardin. Loin de lui l'envie de faire le maniaque, mais c'était un véritable boulot de sagouin, même de sa part ! Alors il aligna les lames du mieux qu'il put sur les irréductibles phalanges, tranchant ainsi dans le tas pour égaliser les pointes une fois pour toutes. Un traitement pointilleux qui n'avait pas manqué d'éprouver à nouveau le malheureux gigolo, dont la souffrance exprimée à chaudes larmes l'ennuya quelque peu.

« P'tain, t'es une chochotte dans ton genre pour quelques doigts. Tu crois que j'en ai fait des caisses moi, quand on m'a tranché le gigot ?... bon okay j'ai chialé ma race, mais j'étais un chiard, pas un grand garçon à poil ! Faudrait voir à porter ses couilles un peu. Dis Harl', tu comptes ramener les doigts en salade à Vince après ? Ohh, j'veux jouer au livreur ! Je peux jouer au livreur ? J'ai une casquette et tout ! Puis je leur offrirai la sauce piquante en bonus, cadeau de la maison, garantie d'enflammer la gueule. »

Littéralement, dans ce cas précis.


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The crazier ❖ Jamison
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