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  — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;

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Améthiste N. DenbeeMessages : 63
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MessageSujet: — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;   Sam 11 Mar - 21:31

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FEAT. Arias Vele
Depuis la mort de Noctis, tu avais pris l’habitude d’aller te recueillir sur sa tombe au moins une fois tous les mois. Mais, ayant été absente de Quederla pendant quatre ans, tu n’avais pas vraiment pu respecter cette règle que tu t’étais toi-même fixer. De plus, depuis ton retour, avec tout ce que tu avais à faire pour te réinstaller convenablement, tu n’avais pas pu y aller non plus. Que ce soit par rapport au centre commercial ou au fait que tu rejoignais les Domaes après une longue réflexion, il s’était écoulé deux longs mois. Deux mois pendant lesquels tu avais pris la décision de repartir de bon pied dans cette nouvelle vie que tu voulais avoir avec ta fille. Tu ne voulais plus perdre ton temps à pleurer. Tu voulais être une bonne mère et, surtout, tu voulais revivre. Depuis qu’il avait disparu, tu sentais qu’il y avait quelque chose en toi qui étais parti en même temps que lui, mais ça ne pouvait plus durer ainsi.

Pendant que tu étais en train de te préparer, tu ne pouvais néanmoins pas arrêter de te remémoré quelques souvenirs de ces années que tu avais passé avec Noctis. De joyeuses années en somme.  Bien que tu veuilles refaire ta vie, tu ne pouvais pas non plus supprimer tous les moments passé en sa compagnie. Il t’avait redonné le sourire et il t’avait offert les plus beaux cadeaux au monde. Une vie pleine de joie et une petite fille que tu aimais de tout ton cœur. Regardant l’heure sur le cadrant de l’horloge de la cuisine, tu finis de prendre ton petit-déjeuner puis tu demandes à Théis de se dépêcher de finir le sien. Tu voulais te rendre au cimetière pour rattraper les fois où tu n’avais pas pu y aller et, bien que ce n’était pas un rendez-vous en soit, tu avais une contrainte de temps. Théis devait se rendre chez l’une de ses amies ce soir, alors il ne fallait absolument pas que vous perdiez du temps, surtout que tu avais une journée charger. Appelant Sacha pour qu’elle s’occupe de Théis, tu vas dans ta chambre pour te préparer, prenant ta douche, te coiffant, t’habillant. Tu avais choisis de te vêtir d’une robe blanc cassé, qui t’arrivais un peu plus haut que tes genoux, elle était un peu large, mais tu l’avais munie d’une grosse ceinture noire de façon à ce qu’elle mette en valeur ta taille. Au niveau des chaussures, tu avais des cuissardes, plates, rouge sang. Puis tu avais un trench, un peu plus long que ta robe, couleur camel. Niveau coiffure, tu avais juste fait une queue de cheval, haute, laissant ta frange comme elle était.

Sortant de ta chambre, tu appel Sacha, histoire de savoir si Théis était prête. Mais à peine avais-tu eu le temps de poser ta question que tu voyais Théis courir dans ta direction en te sautant dessus. Tu la prends dans tes bras et tu la couvres de bisous avant de la poser au sol et de prendre ton sac et toutes tes affaires. Etant donné que tu devais te rendre au centre commercial pour gérer quelques petits soucis, tu avais décidé d’emmener Théis avec toi. Pour ne pas qu’elle s’ennuie trop, tu avais également demandé à Sacha de venir avec vous, comme ça elle pourrait se déplacer librement là où elle voulait sans que tu puisses t’en inquiéter. Ta journée promettait d’être longue, mais tu n’avais pas vraiment d’autre choix.

Arriver à la fin de ta journée de travail, il était à peu près 17h. Au final, Théis n’a même pas pu venir avec toi puisque tu avais demandé à Sacha de l’emmener chez son amie vers 15h, pour ne pas qu’elle soit en retard. Te retrouvant seule à te rendre au cimetière. Avant de sortir du centre, tu avais pensé à prendre un bouquet de fleur à mettre sur la tombe de Noctis, puis tu avais appelé une calèche pour t’y rendre. A chaque fois que tu étais sur le point de te rendre dans ce cimetière, c’était la même chose. Une mine décomposée et un chagrin qui refaisait surface. Soufflant un peu, tu regardes fixement le bouquet que tu avais en main, tu étais devant l’entrée du cimetière et pourtant, tu voulais déjà faire demi-tour.

Avançant doucement dans les allées du cimetière, tu te mordais un peu la lèvre inférieure. Toujours anxieuse à l’idée de tomber nez à nez avec son fantôme. Tu te demandais si le fait que tu avais pris une décision aussi sage, pour une fois, lui avait permis de reposer en paix. T’arrêtant brusquement en prenant une grande inspiration, tu te tournes, regardant fixement une tombe, sa tombe, posant, les fleurs sur cette dernière, tu te redresses, restant silencieuse. Tu fermais les yeux, restant une bonne minute fixe, comme une statue. Reprenant une autre inspiration, tu souris un peu, tournant la bague qui se trouvait autour de ton doigt.  

— Au final tu arriveras toujours à me faire changer d’avis, hein. Levant ton visage vers le ciel, tu joins tes mains, les posant contre ton bas-ventre. C’était sûrement la meilleure chose à faire, comme tu le disais. Théis à l’air plus joyeuse. Quant à moi … Tu soupires légèrement, redressant ton visage. Je crois qu’il est temps que je passes à autre chose.

Bougeant un peu la tête de gauche à droite, tu essaie de te retenir de pleurer. C’était quand même dur d’accepter qu’il n’était plus parmi vous et que tu ne le reverrais plus jamais. Mais tu savais aussi que la seule chose qui comptait pour lui était que tu sois heureuse. Tu savais que tu ne pouvais pas continuer à t’attacher à ses souvenirs tu avais. Toujours plantée devant sa tombe, tu ne semblais pas vouloir partir. D’ailleurs tu avais tellement passé du temps à te recueillir sur la tombe de ton ancien fiancé, qu’une autre personne avait fait son apparition dans le cimetière. Tu tournes légèrement ton visage pour voir de qui il s’agit. Il n’était pas très loin de là où tu te trouvais, mais tu restais calme, histoire que, lui aussi, puisse se recueillir comme il se doit. Alors, tu reportes ton attention sur la tombe de Noctis, sans dire un mot.

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Arias VeleMessages : 203
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MessageSujet: Re: — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;   Dim 12 Mar - 10:43



Les voix du passé


Le temps passe, mais les blessures peuvent rester béantes bien des années, voir même toute une vie. Le Joker le savait très bien et il souffrait chaque jours de ces nombreuses blessures, au point même d’en perdre la joie de vivre. Il se contentait de vivre au jour le jour avec pour seul but de protéger sa famille. Aloïs était maintenant une chimère, chimère d’un rêve de paix et d’amour. Bien qu’il était sortit de sa vie pour ne plus la faire souffrir, son coeur le faisait souffrir et l’obligeait à veiller sur elle dans l’ombre. Hélas, un jour elle trouvera une personne qui la rendra encore plus heureuse qu’il ne l’avait fait. Ce jour là, l’ombre disparaîtra, éclipsée par la nouvelle lumière de sa dame. Même en sachant cela, le jeune homme n’arrivait pas à se faire à cette idée et continuait de verser des perles de sel chaque soir.

Aujourd’hui ne faisait pas exception et Arias n’exprimait rien, pas un sentiment, pas une expression facial derrière son masque. Il faisait son travail avec autant de rigueur et de sérieux que d’habitude, si ce n’est même plus. En effet, son travail était des plus important, il gérait le recrutement et toute l’administration. C’était un travail fatiguant, mais malgré tout il trouvait le temps de s’entrainer dans les salles dédiées à cet effet. Généralement, ses entrainements étaient si intense et emplis de tristesse qu’il faisait fuir ses confrères. Cependant, en fin de journée peu de personnes s’entrainaient, si bien que le Joker puis laisse libre cours à son pouvoir. Finalement c’est la fatigue qui l’obligea à s'effondrer au sol le temps d’une bonne heure.

- Seul… Je me sens si seul…

Lentement, le jeune orphelin se releva, poussiéreux et en sueur pour quitter cette salle maintenant empreinte de marques de combats. Ses membres se faisaient lourd, si bien qu’il mit bien plus de temps à rentrer chez lui. Il avait été avertis dans la journée que Lyana passerait la soirée avec son petit amie, c’est donc sans surprise qu’il ouvrit la porte de sa maison plongée dans le noir. Arias se dirigea avec nonchalance vers sa salle de bain, laissant tomber ses vêtements poussiéreux pour les troquer contre une bonne douche. Cependant, même la chaleur réconfortante des l’eau sur son corps ne pouvait réchauffer son coeur meurtrie de froid. Résonnant comme un murmure au plus profond de son être, il entendait les cris des souffrants, les pleurs des veuves et des orphelins. Ses larmes se mêlaient avec l’eau maintenant bouillante. C’est dans un gémissement de tristesse qu’il coupa l’eau, s’habillant d’une chemise blanche et d’un jean simple noir.

- Sombre… Froid… ARRETEZ ! PARDONNEZ-MOI !

Le jeune homme au cheveux ébènes n’en pouvait plus, il se devait de trouver quelqu’un qui pourrait le comprendre, où du moins le juger et le punir. C’est alors qu’Arias se mit en route pour le cimetière, cherchant les conseils silencieux des morts. Là-bas il trouverait la tombe de ses parents adoptifs, peut-être qu’eux pourraient le guider, l’aider comme ils l’ont fait il y des années. Ainsi, le Joker se mit en marche, la route était toujours un peu longue de chez lui au cimetière, mais il en avait l’habitude. Malgré la brise fraiche du soir, Arias était quand même sortit en chemise et jean, il ne pouvait pas ressentir encore plus cette sensation de froid puisqu’il sentait sont coeur être gêler par les remords.

La nuit était tombée entre son départ de sa demeure et son arrivée devant le portail en fer du cimetière. Poussant les portes grinçantes, Arias pénétra dans le sanctuaire des morts. Il se dirigea doucement vers la tombe commune de ses parents adoptifs, la lune éclairant les inscriptions de leur lieu de repos éternel.

« Ici repose Henry James Draiden et Célia Draiden, morts pour protéger ceux qu’ils aimaient. »

- Papa, maman… Je suis perdu, ai-je fais les bons choix ? Etes-vous fières de moi ou vous ai-je déçu ? Ne suis-je vraiment qu’un monstre, une arme ayant pour seul but de tuer et de répandre le malheur ?

Le jeune homme eut pour réponse la seule brise de vent qui vint caresser ses cheveux noir de jais. Il le savait pertinemment, ses parents ne pourraient plus l’aider ou le guider et mieux valait les laisser reposer en paix. Arias sortit alors de sa poche une petite figurine en bois qu’il avait sculpter, la déposant sur la pierre tombale de ses parents. Puis il se leva et s’enfonça de nouveau dans le cimetière, tournant le dos au jeune couple de bois qui s'enlaçait avec passion.

Le temps été venu pour Arias de tenir audience auprès de son ancien Roi, celui qu’il avait jurer de protéger jusqu’à la mort. La lune s’élevait encore plus dans le ciel, créant un jeu d’ombre avec les tombes et les arbres de ce lieux emplis de tristesse. Finalement il arriva devant un tombeau de marbre, où le nom de Sephiroth Hewley était graver en lettrine dorées. Ne faisant guère attention à la demoiselle qui se trouvait un peu plus loin, Arias l’écroula au pied de la tombe, chuchotant pour ne pas être entendu.

- Mon Roi… Je me présente à vous pour m’excuser. J’ai jurer de donner ma vie pour défendre la votre et j’ai échouer, mais… J’ai aussi jurer de défendre notre famille et le jour où j’ai retrouver le traitre, je n’ai pas pût le tuer. J’ai penser que si ont montrait de la compassion, ont arriverait à retrouver un ancien membre de notre famille. Je me suis tromper mon Roi, j’ai échouer. Le poids des morts pèse sur ma conscience. S’il vous plait… Pardonnez-moi…

Les larmes commencèrent alors à couler sur son visage, un faible gémissement de tristesse résonnant aux alentours. Prenant conscience qu’il n’était pas seul et qu’il dérangeait surement la femme au loin, Arias sécha rapidement ses larmes, essayant de les contenir tant bien que mal avant de frapper le sol de son poing pour faire partir cette tristesse et ces cris qui résonnaient dans sa tête. Décidément, le pardon n’est pas quelque chose que l’on obtient en le demandant. Peut-être qu’un jour, après de nombreuses années de tortures mentales, les morts lui pardonnerons.

Lançant un regard vide d'expression à la jeune femme, le Joker se tourna vers elle, s’inclinant légèrement en signe d’excuses. Puis il regarda longuement la tombe de son défunt Roi, les voix des morts résonnants dans sa tête. Lentement, sa main gauche venait se poser contre son côté gauche du visage.

- Stridente… Persistante… Pourquoi les souvenirs douloureux sont plus tenaces que les souvenirs heureux ?



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Améthiste N. DenbeeMessages : 63
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MessageSujet: Re: — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;   Mar 21 Mar - 15:43

SOUFFRANCE AMÈRE
FEAT. Arias Vele
Ce sont toujours les mêmes questions qui reviennent. Pourquoi devons-nous souffrir ? Pourquoi ça ne s’est pas passé autrement ? Pourquoi cela devait arriver ? Tant de question, pour une seule réponse, le monde est cruel, la vie est faite pour souffrir. Il n’y avait pas d’autres réponses possibles. Fixées devant la tombe de ton cher et tendre, tu croises tes bras, tu voulais passer à autre chose, certes, mais était-il vraiment possible de passer un coup d’éponge aussi facilement ? Le temps avait passé, mais tes sentiments, eux, étaient toujours aussi intacts. Alors, que faire ? Résister à l’envie de le rejoindre n’est plus une option, tu dois t’occuper du seul cadeau qu’il t’avait laissé avant sa mort, ta fille. Mais est-ce que tu aurais la force de la regarder dans les yeux à chaque fois qu’elle voudra en savoir plus sur son défunt père, ce n’était pas sûr. Soufflant légèrement, tu décroises tes bras, les laissant se balancer le long de ton corps.

La brise était de plus en plus fraîche au fur et à mesure que la nuit tombait. Tu devrais bientôt y aller, oui … Toussant légèrement, tu tournes ton visage, curieuse de voir qui était la personne qui se trouvait à coté de toi, personne qui voulait, elle aussi, se recueillir sur une des tombes. Regardant la tombe de Noctis de nouveau, tu te mordilles légèrement la lèvre. Tu le vis s’écrouler devant cette tombe du coin de tes yeux. Le pauvre semblait détruit, incapable de se remettre de cette perte … Entendant ses première paroles, il n’y avait pas de doutes à avoir, tu ne pouvais pas douter du fait que c’était un élémentis qui se retrouvait devant la tombe de leurs roi, mort au combat. Mais, tu n’avais même pas de place pour la rancœur, la seule chose que tu ressentais était de la peine pour cette personne que tu ne connaissais pourtant pas. Il y a un proverbe qui dit que dans la peine, nous sommes tous égaux. Est-ce que la situation actuelle était en train de le confirmer ? Sûrement. Soupirant longuement, tu ne pouvais pas passer à côté des remords de cet homme. Serrant tes mains, tu serres des dents. Lui aussi voulait venger un être cher pour lui, lui aussi cherchait à rendre justice, mais il n’a pas pu le faire. Est-ce que toi aussi tu partiras en courant devant ton objectif ? Est-ce que toi aussi tu n’auras pas la force ni le courage de faire couleur le sang du meurtrier de Noctis sur tes mains ? La question restait entière. Tu ne voulais pas que ce traître puisse vivre une vie paisible tandis que Théis avait perdu son père et que toi tu n’avais cessé de déprimé pendant de longues années. Alors quoi ? C’est comme ça que l’on doit vivre ? Lui il doit sûrement avoir une famille maintenant alors que la vôtre est détruite. Rien qu’à cette pensée tu te mords les lèvres, ne faisant pas attention à la douleur. Entendant un faible gémissement de tristesse de la part de l’homme qui se trouvait non-loin de toi, tu te retournes doucement, apercevant quelques perles transparentes tomber de son visage pour s’écraser contre le sol. Prenant une grande inspiration, tu le vois qui se redresse, essuyant les larmes sur son visage. C’était drôle ce réflexe que tout le monde avait de ne pas pouvoir accepter ses pleurs devant autrui.

Tu observes l’homme sans aucune hostilité, le voyant s’incliner devant toi. Tu pouvais le voir, ce regard vide que tu avais longtemps abordé. Il avait pris place sur le visage de cet homme qui, tournant la tête, fixait la tombe de son roi pendant un long moment. Posant tes mains contre ton buste, tu restes silencieuse. Ces moments sont toujours les pires, mais les partager avec une personne apaise toujours un peu plus le cœur … Le voyant poser sa main sur la partie gauche de son visage, tu souffles, tournant la tête pour regarder la tombe de Noctis. Tu te demandais encore qu’est-ce qu’il aurait pu penser de tout ça, bien qu’il t’ait dit lui-même qu’il ne voulait pas que tu te lances dans cette quête sans fin liée à la vengeance. Soupire, tu entends les paroles de l’homme qui se trouvait sur la tombe du roi élémentis. Sursautant légèrement, au début tu te demandais qi il te parlait à toi ou si il continuait de questionné la tombe qui se trouvait devant lui. Serrant un peu tes mains sur ton buste, tu continus de fixer la tombe de Noctis, te pinçant les lèvres.  

— La douleur est toujours plus forte que le reste. Dis-tu d’un ton un peu triste. C’est pour cela que les souvenirs les plus malheureux restent inoubliables. Déglutissant discrètement, tu relâches tes bras, t’accroupissant devant la tombe de Noctis, passant tes mains sur les écritures en relief qui s’y trouvaient Si il y a une chose que j’ai dû apprendre, bien malgré moi, durant ces dernière années, c’est que me bonheur est éphémère. Tandis que la vengeance, la haine ou le malheur sont des choses auxquels on s’attache plus facilement pour retrouver un certain but. Tu rigoles un peu nerveusement, baissant un peu la tête. Les bras croisés sur tes genoux, la tête posée sur le creux de ta main, tu jettes un petit coup d’œil vers l’homme qui se trouvait dans le cimetière avec toi. Est-ce que trouver un nouveau but pourrait résoudre tous ces problèmes ?

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Arias VeleMessages : 203
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MessageSujet: Re: — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;   Sam 25 Mar - 10:03



Tristesse et espoir


Malgré la peine, les sens du jeune homme n’était pas totalement brouillés par les remords et les voix lancinantes dans sa tête. Il sentait, depuis son arrivée dans ce lieu, qu’un regard se posait sur lui de temps en temps. Cependant, le Joker pardonnait cette indiscrétion, puisqu’il avouait que sa présence n’était pas des plus discrètes. D’ailleurs cette femme semblait souffrir tout autant que lui, mais d’une manière plus discrète, il ne l’avait pas sentit pleurer, mais tout dans ses gestes et son expression exprimait une profonde tristesse. Cette lenteur de mouvement, ce regard légèrement vide  et cette absence d’aura heureuse le prouver. Comment Arias pouvait voir cette sorte d’aura ? Il ne la voyait pas vraiment, c’est plus comme un sixième sens passif, une sorte de pressentiment qui jusque là avait marcher en amour, mais décidément pas en matière de traitre.

C’est alors que la jeune femme commença à parler, tout comme il le faisait il n’y a pas longtemps. Etonnamment, elle essayait de répondre à l’Elementis, peut-être avait-elle entendu les dernière paroles du jeune artisans. Elle parlait du fait que la douleur était plus forte que tout le reste et que c’est pour cela que les souvenirs les plus triste restent à jamais ancrer dans votre mémoire. En soit elle n’avait surement pas tord et pourtant une voix au fond de lui lui criait que les souvenirs heureux sont plus fort que tout, une voix du passé et d’un rêve illusoire. Un rêve de paix et d’amour.

Elle s’accroupit devant la tombe où elle se recueillant, passant ses doigts fins et pale sur les inscriptions graver dans la pierre. Elle fit ensuite référence à son expérience personnel du bonheur, qu’il était éphémère tandis que la haine, la tristesse et la vengeance sont des concept bien plus attrayant pour se trouver un but. Encore une fois cette voix résonna en lui comme cri de protestations, mais ces paroles ne faisait pas le poids face à sa peine. Arias la regarda parler, puis se rapprocha doucement de la jeune femme, le regard vide de compassion. Elle rigolait nerveusement, se recueillant de nouveau sur la tombe de son proche avant de lancer un énième regard au Joker qui n’était plus qu’à quelques mètres d’elle. Elle se demandait, et donc questionnait le jeune homme, si se trouver des nouveaux buts, des objectifs nouveaux pourrait faire disparaître tout ces problèmes ?

- Il fût un temps où je vous aurez dit que tout irait bien, que les souvenirs heureux prendrons toujours le dessus sur la tristesse. Cependant ce temps est révolus, mais je vais vous dire… Les souvenirs heureux sont notre seul espoir quand on est plongé dans les ténèbres. Si ont oublie cette lueur d’espoir, alors oui, la haine, les malheurs et la vengeance serons notre seul attache avantde sombrer dans la folie. Vous savez, j’ai tout perdu, je suis responsable de nombreux malheurs et… J’ai perdu la seule femme que j’aimais. Alors oui, la tristesse à pris le dessus, la haine me ronge et je suis tirailler entre me venger ou non. Néanmoins, ma fille adoptive est toujours là, elle, et son sourire est ma lueur d’espoir.

Un léger sourire se dessina sur son visage qui se leva au ciel un instant. Les étoiles ont toujours accompagnées le jeune homme dans ses périples. Si bien qu’il voulait mourir sous un ciel éclairé par des milliers d’entre elles. Elles aussi ont été longtemps une source d’espoir pour l’ancien vagabond. Son regard se porta de nouveau sur la jeune femme avant de reprendre doucement la parole.

- Oui, trouver de nouveaux but permet d’atténuer ces problèmes. Oui, il est possible d’avancer sur une route un peu plus heureuse. Et oui, on peut guérir des pires cicatrices du passé, croyez moi. Bien sûr, vous n’êtes pas obliger de croire un homme qui parle de bonheur alors qu’il pleure et qu’il est rongé par la haine et les remords. Cependant…

Du coin de l’oeil, Arias observa la tombe sur laquelle la demoiselle se recueillait. C’était surement son mari ou quelqu’un de sa famille. Tout en regardant la tombe, le jeune homme parla d’une voix douce et calme, comme pour la rassurer.

- Je suis sûr qu’il n’aimerait pas vous voir ainsi sombrer dans les ténèbres.

Il s’agenouilla devant la tombe, joignant ses mains pour prier, et se recueilli devant la tombe de cet homme qu’il ne connaissait pas. Cela ne l'empêchait pas de souhaiter un repos paisible au défunt ?




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Améthiste N. DenbeeMessages : 63
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MessageSujet: Re: — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;   Mar 11 Avr - 22:57

DURE ÉPREUVE
FEAT. Arias Vale
Accroupis devant la tombe de Noctis, tu ramènes ton bras contre toi, tu regardes l’homme qui se trouvait avec toi dans le cimetière. Ta question était pertinente, vu ton état. Tu te forçais de ne rien laisser paraitre sur ton visage, mais ta mission était gâcher. Gâcher par ton corps qui ne voulait pas lutter, gâcher par tes émotions qui te trahissaient. Il n’y avait pas encore de larmes, certes, mais les soupçons de tristesse dans ta voix et ton regard appelant à l’aide était bien plus que suffisant. Regardant l’homme pendant un long moment, tu reportes ton attention sur la tombe de Noctis, la regardant fixement. Il avait un air neutre, il ne semblait plus aussi triste qu’il ne l’était avant. Il s’était rapproché de toi, tu avais l’impression qu’il te détaillait du regarde. Mais, tu sentais qu’il était aussi peiner que tu l’étais à cet instant. Soupirant longuement, tu poses un de tes doigts sur le coin intérieur de ton œil, évitant à une petite larme de couler le long de ta joue. Fermant les yeux, tu as tout de même du mal à te faire à l’idée d’apparaitre aussi faible devant une personne dont tu ne connais même pas les objectifs.

Il répond à tes questions précédentes, brisant le silence. Tu le regardes instinctivement, tu semblais toujours aussi triste, toujours aussi perdue ... Il disait tout ce que l’on avait pu te dire. Les souvenirs heureux doivent prendre le dessus, les souvenir heureux sont ton seul espoir … Te recroquevillant sur toi-même à l’entente de ses phrase, tu poses tes mains sur le haut de ton crâne, le haut de ton front posé contre tes genoux, alors que tout ce que tes yeux pouvaient apercevoir était ton torse. Tu refusais de voir la vérité en face. Cette haine qui te rongeait était forte uniquement parce que tu souhaitais la garder en toi, uniquement parce que tu ne pensais à rien d’autre que la vengeance. Tu ne voulais pas devenir cette femme que Noctis détesterait, mais tu ne voulais pas non plus devenir une mère indigne pour ta fille en te plongeant dans la tristesse et les remords. Il n’y avait qu’une solution possible pour contenter les deux partis, pourtant … Pourtant tu voulais la vengeance, pourtant tu voulais passer tes nerfs sur cette personne qui t’avais enlevé un être cher. Oui, tu es insensé Améthiste, tu pourrais largement tourner la page, mais tu as un blocage.

Lui aussi avait tout perdu, lui aussi se voyait responsable de beaucoup de malheurs autours de lui, lui aussi avait perdu la personne qu’il aimait. Il disait que la tristesse l’avait aussi envahi, il disait que la haine rongeait son âme, mais, lui aussi avait un enfant … Il disait que c’était une lueur d’espoir pour lui. Tu ne pouvais qu’acquiescer. Qu’est-ce que tu serais devenue sans Théis, hein ? Sûrement un énième soldat à la solde de l’Ordre. Tu lèves ton visage, posant tes bras contre ton torse. Tu regardes l’inconnu qui, lui, avait le regard rivé sur les étoiles qui illuminaient le ciel, sombre, cette nuit comme toutes les autres, elles sont toujours là. Tu as longtemps cru, à cause de tes parents, que les étoiles étaient l’âme des morts qui, de cette façon, veillaient sur leurs proches depuis les cieux. Un petit sourire se dessinant sur ton facies à cette pensée, tu lèves les yeux vers le ciel également.

Bien que tu ne connaissais cet homme ni d’Eve ni d’Adam, tu voulais le croire. Tu cherchais juste quelque chose ou quelqu’un à qui tu pourrais t’accrocher pour avoir une nouvelle raison de rester souriante chaque matin. Bien que Théis soit devenue une des raisons pour lesquelles tu te lèves le matin avec la joie de vivre et l’envie de faire des choses pour qu’elle puisse s’épanouir dans un environnement sain, cela ne suffisait pas, hélas. On avait  beau te dire tout ce que tu voulais, Théis était, sans nul doute, la prunelle de tes yeux et tu seras toujours là pour elle, mais toi … Tu te sentais toujours aussi vide à l’intérieur et l’amour que te portait ta fille ne remplissait pas cette partie de toi où tu te sentais périr. Tu le regardes du coin de l’œil s’agenouiller devant la tombe de Noctis, priant devant cette dernière. Ouvrant grand les yeux, tu étais surprise de voir une personne inconnue prier devant la tombe d’un défunt dont il ne connaissait même pas le nom. Tu souris un peu, reniflant deux trois fois. Un silence s’installe. Tu regardes la tombe de Noctis, soupirant lentement. Passant ta main dans tes cheveux, tu te pinces légèrement la lèvre inférieure.  

— J’ai une fille aussi, elle est très jeune et, comme vous le dites, pour moi elle est aussi une lueur d’espoir, cependant, je sens toujours un manque. Tu soupires un peu, grattant un peu tes avant-bras. Je ne saurais dire pourquoi je n’arrive toujours pas à combler ce manque, mais c’est dur. Dire que les souvenirs heureux sont beaucoup plus fort n’est pas faux, mais peut-être trop dur pour moi … Tu baisses ta tête, posant ton front sur tes genoux. Tu étais vraiment trop vulnérable, mais cela devait être normal dans ce genre de situations. Te pinçant de nouveau la lèvre inférieure, tu restes silencieuse.

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Arias VeleMessages : 203
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MessageSujet: Re: — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;   Mer 12 Avr - 21:00



Un sourire dans les ténèbres


Les paroles d’Arias semblait avoir leur effet, bien qu’il était un inconnu ses mots avaient du sens et la jeune femme sembla comprendre ce qu’il voulait dire. Elle acquiesça quand il fit référence à sa fille, surement en avait elle aussi. Bien qu’il ne pouvait lui faire oublier sa peine avec de simples mots, leJoker avait au moins pût ma faire sourire, à moins qu’un souvenir heureux lui vint en tête. Il n’en savait pas grand-chose, mais l’important c’est qu’en ce court instant, un sourire éphémère orna le visage fin de la demoiselle.  

Malgré toutes ces belles paroles, la peine faisait que des perles d’eau salée coulait le long des joues pâles de la jeune femme.  Elle se recroquevillait sur elle même comme si les malheurs de ce monde étaient tels qu’ils l’obligeait à se faire toute petite. Elle due se relever puisque lorsqu’il rouvrit les yeux après la prière, Arias constata que la jeune femme l’observait, étonnée de son attitude envers un défunt qu’il ne connaissait pas. Cela avait fait taire les pleurs et dans quelques reniflements marquant la fin de cette pluie de tristesse, le silence retomba entre les personnes.

Un soupir attira  l’attention du jeune homme sur la femme qui semblait perplexe en passant sa main dans ses cheveux et se mordillant légèrement la lèvre inférieure. Elle brisa le silence qu’avait instaurer la prière du joker, parlant à son tour sur sa fille, car elle en avait une tout comme Arias. Elle précisait qu’elle était très jeune et cela fit doucement sourire le jeune homme qui pensait à sa fille qui elle le talonnait de près niveau âge. Cependant, quant bien même la femme à la chevelure verte affirmait que sa jeune fille était sa lueur d’espoir, elle ne cachait pas son manque en se grattant  l’avant bras en signe de contrariété. Elle s’exprimait à coeur ouvert sur le fait qu’elle avait un comble dans son coeur qu’elle n’arrivait pas à combler. Arias la regarda doucement sombrer dans les ténèbres, ceux dont il était la proie depuis tant d’années. Elle baissa la tête, son front venant se poser sur ses genoux.

-  Les souvenirs heureux sont toujours plus fort et plus dur à supporter quand ils ne sont plus que des ombres de notre passé, un rêve révolu et inaccessible. Cependant c’est ce genre de souvenirs, d’épreuves qui nous définit, qui nous rend plus fort. Votre rêve est-il vraiment que haine et mort ? Vous ne voulez pas… Bâtir  un avenir plus heureux pour votre enfant ?

Arias se posta devant la femme qui ne levait plus la tête, il posa sa main sur son épaule.

- Je doute qu’il voudrait vous voir ainsi et moi de même. Je sais pertinemment que nous ne nous connaissons pas, mais dans la peine nous somme tous égaux et j’ai envie de vous aider. J’ai vu bien des vies s’éteindre et encore plus sombrer dans le désespoir, alors je suis désolé, mais je ne vous laisserais pas finir comme eux.

Arias ne voulait pas rajouter une nouvelle voix dans sa tête, il ne le supporterais pas. Il ferait en sorte que cela ne se produise pas, même si pour cela il devrait accomplir cette vengeance à sa place.

- Courir après un rêve impossible, idéaliste, ce n’est pas stupide. Alors n’hésitez pas à vous en donner un.

Il essayait de sourire malgré la peine, car s’il ne montrait pas l’exemple elle  n’aurait jamais confiance en lui pour avancer. Un sourire était toujours  un bon moyen de consoler une personne.

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Améthiste N. DenbeeMessages : 63
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MessageSujet: Re: — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;   Jeu 13 Avr - 1:32

BROKEN HEARTS
FEAT. Arias Vale
Ils ne peuvent pas comprendre ce que tu ressens, ils ne peuvent pas savoir ce qui est meilleur pour toi. Toi seule peut le savoir, toi seule peut y remédier, toi seule peut décider de ton destin. Que vas-tu faire ? Laisser un inconnu te brouiller l’esprit ou écouter ce que te dicte ton corps et ton esprit ? Ton cœur ne semble pas d’accord mais qu’importe, tu ne peux plus te fier à cet organe inactif, car le seul qui était capable de le faire battre de façon à te faire revivre est six pieds sous terre. Vas-tu te laisser avoir par un élémentis ? Es-tu devenu si faible que cela, Améthiste ?

Ces petites voix dans ta tête, ces petites voix dans ton être qui ne cessait de te montrer la voix, elles-mêmes ne savaient plus comment  te faire entendre raison, alors que ton cœur te montrait le droit chemin, le chemin que Noctis te disait de prendre. Elles avaient beau dire tout ce qu’elles voulaient, le discours de cet homme tenait debout. « Serait-il heureux de vous voir dans cet état ? » Bien sûr que non, et tu le savais très bien, mais comment pouvais-tu lutter contre ses envies noires qui ne cessaient de te traverser l’esprit. Comment pouvais-tu empêcher à ces choses de te rendre la vie impossible autrement qu’en assouvissant leurs désirs, désirs qui faisaient également parti des tiens, car ses voix n’étaient, en fin de compte, que le reflet de ton esprit. Un esprit nageant dans le néant, un esprit en perdition depuis la perte de la lumière qui le guidait vers la voie de la sagesse. Te mordillant un peu les lèvres, la tête toujours baissé, tu te perds. Tu ne sais plus quelle partie de toi croire. La haine tout comme l’espoir et l’amour envers Théis te semblaient être une bonne solution, alors que faire dans ce genre de solutions ? Tu ne voulais pas commettre l’irréparable, tout comme ce jour où tu avais compris que rejoindre l’Ordre ne serait pas une bonne chose au final. Tout comme ce jour où tu as décidé de partir de ta famille, au lieu de les mener tous à leurs pertes tellement tu étais ronger par la haine. Tu as fait beaucoup de chose en étant guidée par le bon sens, ne serait-ce pas encore une bonne chose de suivre cette même voie ? Soufflant longuement, ton front toujours contre tes genoux, tu essaies de gérer des discussions intérieures tandis que l’homme avec qui tu parlais depuis quelques minutes maintenant, lui, restait toujours dans cette optique d’espoir. Comme prisent d’un spasme, ta lèvre inférieure se crispe, te donnant l’air énervée. Mais ton visage étant caché, l’homme ne pouvait pas voir que tu semblais complètement déboussolée.

Bâtir un avenir heureux pour ta fille hein. C’était précisément cela qui te poussait à la vengeance. A quoi bon éviter les problèmes quand ils sont sur le seuil de notre maison ? Tu étais hanté par le fait que cette personne qui avait assassiné Noctis t’en voulait à toi et, uniquement, à toi. Alors, que se passera-t-il le jour où il voudra t’atteindre en s’attaquant à ta fille ? L’homme qui se trouvait à coté de toi disait ne pas vouloir te voir sombrer dans le désespoir comme les personnes qu’il a pu rencontrer auparavant. Il ne voulait pas te laisser te jeter dans les bras de la haine, dans quel but ? Qu’est-ce qu’il pouvait bien en tirer, lui ? Déglutissant, tu l’observes de ton regard or, plissant légèrement les yeux. Ses conseils étaient juste, ses conseils étaient semblable à tout ceux que tu voulais toi-même t’imposer, mais tu n’y arrivais pas. Le sourire qu’il affiche, bien qu’il semblait un peu forcer, te sort directement de tes pensés. Tu le fixe pendant un bon moment avant de poser tes mains contre tes tempes, grinçant des dents. Tu te lèves de façon soudaine, tapant d’un de tes pieds sur le sol.  

— Assez ! Lances-tu dans un élan de colère, respirant bruyamment. A quoi ça me servirait d’être positive ? Celui qui est responsable de ça, hein. Qui dit qu’il ne reviendra pas à la charge pour me prendre ma fille ? Les sourcils froncés et les mains tremblantes tu prends de grandes et longues inspirations. J’essaye du mieux que je peux vous savez, afin qu’elle ait un bon avenir, devant elle je ne laisse jamais rien paraitre. Mais sans lui je suis faible, je ne sais plus quoi faire pour étouffer cette haine, je ne peux plus …

Tombant de façon assez dramatique sur le sol, prenant appuis sur tes genoux, tu poses tes mains sur tes cuisses la tête de nouveau baissée. Tu serres tes dents puis tu te pinces les lèvres avec tes canines. Levant la tête vers ton interlocuteur, tu affiches un sourire triste, ton visage décomposer à cause de la douleur que tu pouvais ressentir en faisant remonter tous ces mauvais souvenirs.

— S’accrocher à quelque chose d’idéaliste ne fonctionne pas forcement sur tout le monde. Reniflant assez bruyamment, tu ne baisses pas ton regard pour autant, ton regard doré planté dans celui de l’inconnu qui se trouvait devant toi. Comment avez-vous fait vous ? J’ai l’impression que l’amour de ma propre fille ne me suffit pas, qu’est-ce que je peux faire d’autre …

Confuse, tu abandonnes tes propres principes et ta haine envers la famille ennemie. Ici il n’y avait plus de familles, simplement deux personnes tirailler entre la tristesse et la souffrance. Deux êtres qui cherchaient simplement à passer à autre chose. Lui semblait avoir réussi cette épreuve, mais toi Améthiste, qu’attendais-tu ?

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Arias VeleMessages : 203
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MessageSujet: Re: — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;   Jeu 13 Avr - 21:02



Une arme à l’abandon


Silencieuse et invisible, tels sont les atouts d’une telle envie de vengeance et aveugle comme l’était le prêcheur de bon augures, il ne vit rien. Les signes d’une peine si accablante passaient inaperçus aux yeux du  jeune homme qui tentait, par les mots et les rêves d’un sot, de donner une raison de se montrer forte à la veuve. Seul le parcours du stimulus nerveux du cerveau au reste du corps indiqua que la jeune femme n’en pouvait plus de ces belles paroles à l’avenir incertains que les actions du jeune homme à son égard. Ce  stimulus se propagea dans tout le corps de la jeune femme qui se leva dans un bond, repoussant violemment le bras d’Arias sous le regard étonné de celui-ci. Elle en avait assez et elle le faisait clairement comprendre après avoir crier ce même mot entre ses halètements de peine, de rage et de fatigue. La femme s’exprima sur le fait du but de rester positive si la menace de cet homme pesait toujours. C’était donc un homme qui causa la perte de celui qui était vraisemblablement son défunt mari. Le regard fort d’une rage aigu et les mains tremblantes, ja jeune femme prenait de grandes inspirations signes d’un stress certains, ce spectacle en était blessant pour le jeune  homme pour qui le malheur des autres était aussi le siens désormais.

Elle ne cachait pas ses efforts pour offrir l’avenir radieux que mérite sa fille, mais malgré tout elle ne le supportait plus. Bien qu’elle ne laissait rien paraître, le vide de son défunt mari combler par la haine était bien trop forte, persistante… Il ne savait que trop bien à quel point cela peut vous suivre, lui même avait les voix lancinantes des spectres de son passé qui le hantait toujours. Exprimant son incapacité à résister à  tout ces maux, la jeune femme tomba par terre, contenant sa chute sur ses jambes. Posant avec désespoir ses mains sur ses jambes qui semblaient l’avoir quitter de toutes force, la jeune femme cacha son visage un court instant pour laisser s'exprimait une douleur si intense qu’elle aurait pût s’en percer les lèvres.

Quand elle décida finalement de reporter son regard sur la silhouette du jeune homme qui la regardait avec peine, elle afficha un regard décomposer partout ce qui l’accablait. Elle précisa dans un sourire qui trahissait sa peine grandissante que les rêves trop idéaliste ne marchait pas avec tout le monde. Reniflant sa peine, la jeune femme questionna le Joker. Comment avait-il fait pour passer à autre chose ? Elle voulait le savoir, elle à  qui l’amour de sa propre fille ne suffisait plus pour lui donner le  sourire. Et bien c’est très simple… Le jeune homme s’agenouilla comme s’il allait faire une prière en face de la jeune femme. Il posa ses mains sur ses cuises et baissa doucement la tête.

- Comment j’ai fais ? C’est très simple…

Ses mains se crispèrent au moment de donner la réponse ultime que la femme attendait tant. Une  goutte tomba sur son jean alors qui relevait la tête vers la demoiselle, ses yeux  déversant sa peine la plus profonde.

- Je n’ai jamais réussis. J’entend chaque jours les voix des défunts me maudire de mes actes, je contemple chaque jours la tristesse des personnes dont j’ai été la cause. Chaque soir je me morfond, pleurant toutes les larmes de mon corps tout en suppliant ces voix de me pardonner, mais rien n’y fait… Je ne vis plus que pour réparer l’irréparable, protégeant ma famille et cette ville. Voilà comment je peux atténuer la peine qui me ronge, je met ma vie en jeu chaque jours pour protéger les autres.

Passant son bras sur ses yeux, Arias essuya ses larmes et laissa son regard humide exprimer une lueur de volonté.

- J’ai été former dés ma plus tendre enfance à tuer, je suppose c’est dans ma nature d’être un porteur de mauvais augure… Alors… Laissez-moi me charger de faire disparaître la menace qui pèse sur votre famille. Vous faites partis de cette ville que j’ai jurer de défendre… Laissez-moi prendre votre peine si je ne peux l’atténuer et si je ne peux même pas faire cela, alors…

Venant plaquer sa main contre une partie de son visage, le jeune homme sourit tristement pensant à ses paroles.

- Alors je ne serais pas digne de mon rang et des espoirs que l’on me donne… Je suis désolé, je vous paraît bien misérable…

Reniflant légèrement, Arias ne quittait pas son triste sourire. Il n’en pouvait plus de cette partie de lui si faible, celle qui le faisait passer pour si pitoyable.




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MessageSujet: Re: — Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;   

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— Est-ce que la douleur s'en va quand la volonté de vaincre arrive ? ☆ Arias Vele ;
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