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 Papa te manque ma biche ? [PV Stella]

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Elementis
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Salazar LazarusElementisMessages : 74
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MessageSujet: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Mer 1 Mar - 15:49

Papa te manque ma biche ?
Bon, l'autre médecin de merde, Sanako n'étant pas réellement disponible depuis un petit moment, me dit que je devrais encore rester au lit pendant bien une semaine ou deux parce que mes blessures contre l'autre handicapé ne sont pas entièrement guéri, mais il y connaît quoi lui ? Je suis en pleine forme, je n'ai même pas une seule égratignure alors j'en ai rien à faire, je vais aller me foutre sur la gueule pour attirer cet abruti de nouveau. S'en prendre à sa famille n'est pas forcément la meilleure solution désormais, surtout que l'assassin que j'ai envoyé pour buter leur fille là n'est jamais revenu, donc il a dû se faire défoncer sans réussir sa mission. C'est que ce mec a dû s'entourer de mec super balèze désormais pour protéger sa famille, donc on va s'attaquer à sa seconde famille, sa mafia, à force d'éliminer ses membres un par un, il va bien finir par se montrer de nouveau. Je pourrai aller directement à son casino de merde et tout casser, mais ça ne serait pas marrant, du moins pas pour le moment, je veux le voir tomber de son château, je veux le voir chuter petit à petit alors on va commencer par le menu fretin d'abord, surtout que j'ai envie de me défouler, j'en ai marre de rester au lit alors je vais aller me chauffer les poings, ça ne pourra me faire que du bien.

Pour trouver les mafieux de Vilmos, ça ne va pas être trop dur, suffit de traîner un peu trop près de son casino et ça devrait me tomber dessus, surtout qu'il a dû donner mon signalement à toute sa clique donc dès qu'ils me verront, tenteront de me buter pour ce que j'ai fais à leur boss et à sa famille. Je prend donc le chemin de ce casino, ne me cachant même pas, après tout je n'ai aucune raison de me cacher vu que je veux justement attirer l'attention, et puis les autres ne me connaissent pas, du moins ils ne savent pas que je suis si dangereux que ça donc je peux très bien me balader dans la ville comme si de rien était pour le moment. Ce fut assez long il faut dire pour s'y rendre, enfin pas vraiment, mais j'aime bien prendre mon temps, il faut que je me prépare après tout parce que je ne sais pas combien ils vont être à me tomber dessus, donc s'ils sont cinquante, autant que je sois prêt à écraser autant de tête que ça et donc que je sois chaud et le temps c'est une bonne chose pour se préparer. Quand j'arrive dans le périmètre du danger, je commence un peu a gueuler, frapper les pauvres passants histoire d'attirer l'attention en espérant tomber sur les bons mecs, chose qui ne fut pas très long car cinq mecs assez baraqué commencèrent à me prendre en grippe, mais il faudra aller jouer sur mon terrain les gars.

Je rentre dans un gros bâtiment, va savoir ce que c'est, j'ai pas le temps de faire les boutiques, je suis là pour éclater des tronches bien violemment. Je ne sais pas s'ils ont des animaux, mais on va dire pour le moment que oui, comme ça je ne serai pas surpris de voir une bestiole me sauter dessus dans le dos ou bien tenter de m'embrocher. Je m'équipe de mon armure d'os, une armure complète, sait on jamais après tout. Même s'ils sont cinq, ça se voit clairement que ce sont juste des muscles sans cervelles qui se trouvent être juste des grandes gueules qui ne savent pas se battre alors ça sera très simple des les détruire. Le combat s'engage et j'arrive très facilement à attraper le premier gars par le cou pour le lui tordre d'un geste de la main, mais un autre arrive à me mettre une sacrée droite dans la face qui me fait bien mal, malgré mon armure d'os. Lui il n'est pas normal, il doit avoir un animal derrière tout ça parce que pour me faire si mal, c'est qu'il doit y avoir un truc. J'arrive tant bien que mal à m'en faire un second, même si pour ça j'ai dû m'en prendre plein la gueule pour y arriver. Alors que je venais d'en éliminer deux, trois animaux font leur apparition, un gorille, une hyène et un coyote ; ça va être dur, mais je vais bien bouffer ce soir.

Je tente malgré tout de m'en sortir face à mes six adversaires, mais les morsures et les coups s'enchaînent contre moi, même si j'arrive à plutôt bien encaisser le tout et en redonner quasiment autant à mes adversaires. Au sacrifice de morsures violentes des deux bestioles là, j'arrive à mon tour à attraper un mec à la jugulaire avec mes dents pour lui broyer entièrement la gorge afin d'en être tranquille et vu que le coyote disparaît, cela devait être lui son maître, donc il ne me reste que le gorille et la hyène à me débarrasser et j'aurai fais du bon taf. Plus le combat continuait et plus je souffrais, surtout quand le gorille réussi à m'attraper par derrière pour tenter de me broyer les os. Mon petit macaque, les os c'est ma spécialité, tu vas voir le potentiel de mon élément misérable cloporte. La hyène se mit à sauter sur moi alors que j'avais l'autre animal qui tente de me broyer, sans grand succès apparent, les séquelles risquent d'être violente, mais j'en ai rien à foutre ; j'ai beau être en sang, cette hyène je vais te lui briser le crâne. J'utilise le peu d'élan que je pouvais faire pour venir mettre un coup de boule à cet animal sautant. Déjà que mon crâne est solide, mais renforcer par mon élément, c'est la fin pour lui. Le crâne de l'animal explosa réellement, faisant gicler le sang partout dans la pièce et par chance, dans les yeux du gorille qui finit par me lâcher.

J'ai beau avoir tué un animal et aveuglé un autre, il reste les deux hommes qui en profitèrent pour me faire des biens belles entailles, en même j'ai dû concentrer mon élément dans mon crâne pour réussir ce que je viens de faire donc ils en ont profiter de ce moment là. Mais à peine que la lame d'une épée vient me fendre le bras, je renforce immédiatement mon bras pour bloquer sa lame et me permettre de lui bouffer la jugulaire également. J'aurai bien aimé buter celui qui contrôle le gorille, mais vu que je viens de me prendre une manchette de la bestiole qui me fit voler dans toute la pièce, je peux présumer que ce n'est pas lui que j'ai buté. L'autre me sort enfin son arme, une masse. Je ne me laisse pas démordre et je plonge ma main dans la gorge d'un des mecs que j'ai buté pour y sortir un os, sa colonne vertébrale. J'utilise rarement cette technique, mais là je suis vraiment dans un piteux état et surtout en sang, alors j'ai besoin d'utiliser une astuce que j'utilise très rarement, mais qui est assez utile quand je n'ai plus beaucoup de force. Je renforce l'os que j'ai entre mes mains pour m'en servir d'arme, d'épée. Je renforce au maximum cet os afin de pouvoir faire un duel entre sa masse et mon os pour voir la masse exploser en morceau, mais aussi mon arme d'os. Il fut surpris de voir que mon os avait réussi à briser son arme alors j'en profita immédiatement pour user de tous les morceaux d'os présent dans la pièce pour les faire voler à une très grande vitesse contre lui, ce qui le transperça de part en part.

Il ne restait donc que le gorille, mais qui allait très vite disparaître alors je me marrais bien, même si ça me faisait souffrir. Sauf que malheureusement il lui restait juste assez de temps pour me frapper une dernière fois, me faisant voler de nouveau et surtout empaler le flan par l'épée qui était bloqué dans un mur. D'habitude je me fais ça au petit-déj, mais là je ne sais pas pourquoi, tout le combat était horrible, l'autre abruti avait sûrement raison et je n'étais pas encore au top de ma forme. Difficilement je me traîne au sol, cherchant un endroit où je pourrai m'abriter et tenter de me soigner un moment avant de contacter Sanako pour qu'elle fasse son boulot, sa spécialité c'est la torture, mais c'est un médecin hors pair, un véritable génie dans ce domaine donc elle pourra me remettre sur pied assez rapidement, surtout qu'elle ne doit pas être très loin. Je me traîne dans la rue, alors que tout le monde me fuyait pour le coup, en même temps vu comment je pisse le sang, c'est normal d'avoir peur, même si c'est un peu monnaie courante en temps de guerre. N'en pouvant plus, je fini par rentrer dans la première baraque qui me tombe sous la main pour aller m'asseoir sur une chaise, la première que je trouve, j'aurai tout le temps de trouver de quoi me soigner après me reposer deux petites secondes. Une personne entra peu de temps après moi, encore un mec qui veut en découdre ? Les flics ? Aucune idée dans un premier temps, mais je reconnu très vite la petite blondinette qui en a dans le pantalon.

« Bah alors, papa te manquait ma petite biche ? », dit il en crachant du sang.
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MessageSujet: Re: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Mer 1 Mar - 17:11

Papa te manque, ma biche ?


Salazar Lazarus | Stella Owens


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Les nouvelles vont vite dans notre Cité. Encore plus à Quederla que partout ailleurs. C'est à la fois un avantage et un inconvénient. Enfin, du moment que je peux en tirer profit, le reste m'indiffère. Cela fait deux heures que j'aide une nouvelle recrue à s’entraîner. Cette gamine est encore un peu jeune mais elle a de la volonté et je ne doute qu'elle fera un très bon élément, une fois vraiment membre de la famille. Elle se sent comme un élément rajouté pour l'instant mais cela ne durera pas. Elle y travaille et moi aussi. L'avenir nous appartiendra si très tôt déjà nous savons réunir les meilleurs membres possibles.

Cependant, je suis dérangée dans la fin de mon enseignement par Joan, un habitué des lieux qui est aussi une sorte d'espion à mon compte. Je lui ai demandé de garder un œil sur l'autre sale type aux os de la dernière fois et visiblement, j'ai bien fait. Se frotter au Valet ennemi ne lui a pas suffit, il remet déjà ça. Et visiblement, pour manquer de finir en miettes. Je me permets un soupir las avant de laisser ma jeune protégée libre de son après-midi. Je vais avoir d'autres chats à fouetter et ce de manière urgente.

Certes nous sommes en guerre, mais s'il continue à s'exposer de la sorte, il va finir par faire perdre toute la crédibilité que je m'évertue à donner à notre famille. Alors, je vais y aller moi-même. Et le retrouver n'est nullement difficile. Le Petit Poucet semait des cailloux, lui nous laisse son sang de la même manière qu'un escargot nous offre sa bave. Bon, visiblement, je suis la première à le trouver, ce qui m'arrange. En tout cas, il ne fait pas les choses à moitié. Je suis juste déçue, je ne suis pas celle qui l'a laissé dans ce triste état.

« Bah alors, papa te manquait ma petite biche ? »

"- Tellement, tu ne peux pas imaginer..."


Je viens m'approcher de lui afin d'avoir une meilleur vu sur son état. Il ne va pas être facilement transportable pourtant, le laisser là n'est pas une bonne idée. Trop exposé, trop de monde l'a vu et risque de venir le chercher. Et il a besoin de soins urgents. Dans son malheur, il a de la chance, j'ai des notions de base d'infirmière.

"- Pour le moment, ne bouge pas d'ici. Il va déjà falloir réduire tes blessures avant de pouvoir quitter ces lieux pour te mettre à l'abri."

Déjà, je bifurque pour venir fouiller les lieux. La salle de bain est très bien équipée et les placards me laissent trouver exactement ce que je cherche. une trousse de premier secours bien fournie. Me voilà de retour auprès de l'autre guignol qui semble plus mort que vif.

"- Eh bien, t'as mangé sérieux. Encore tes histoires de famille avec le taureau? Je suis déçue, toi qui te vantais de tout réussir, là, t'es plutôt dans l'échec, nan?"


Comment ça, j'en profite odieusement? Je ne vois pas pourquoi je devrais m'en priver. A le regarder comme ça, je me demande s'il y a une seule partie de son corps qui soit demeurée intacte. Je sens que je vais avoir besoin de faire appel à mon élément pour m'occuper de lui. Enfin, au moins, je n'aurais pas à me battre cette fois.

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Elementis
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Salazar LazarusElementisMessages : 74
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MessageSujet: Re: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Jeu 2 Mar - 14:31

Papa te manque ma biche ?
Il faut dire que ça faisait un moment que je n'avais pas vu la donzelle, et vu ce que je lui ai mis dans l'hôtel, ça m'étonne même de la voir ramener son cul de la sorte pour me voir, même si vu mon état, c'est sûrement plus pour se foutre de ma gueule. Moi l'homme parfait, me voilà dans un piteux état à cause des autres Domae de merde alors forcément ça doit lui faire plaisir de voir que je ne suis pas aussi fort que j'en ai l'air, ou que je pouvais l'air quand je l'ai battu. Une seule rencontre et elle est déjà folle de moi, les femmes sont tellement faible quand on y repense, aucune femme ne m'a jamais réellement tenu tête et réussi à me mettre mal, les hommes sont bien plus intéressant il faut dire car eux au moins ils résistent, après tout il faut cinq mecs pour réussir à me mettre dans un état pitoyable, et encore c'est à cause de l'autre taureau là à tous les coups sinon les cinq abruti j'en aurai fais de la chair à saucisse facilement alors d'un côté, il faut six mecs pour réussir à me mettre mal, sans compter autant d'animal en plus de l'autre côté pour réussir. Même si je n'ai pas besoin d'aide, l'autre blondinette semble vouloir quand même m'en apporter alors je ne vais pas dire non, surtout que je ne peux pas trop bouger donc pour le moment je vais la laisser faire tout simplement, mais dès que je pourrai, je me casse, pas le temps avec les personnes sans intérêt, j'ai d'autre affaire à régler.

Elle veut me soigner, alors soit, fait toi plaisir et on verra bien, elle ne peut pas être plus nulle que l'autre abruti qui remplace Sanako pendant qu'elle était introuvable. Puis si elle désire devenir mon infirmière perso, je ne vois pas pourquoi je dirai non, mais il faudra faire un effort vestimentaire pour le standing, j'ai une image à tenir moi, j'suis le boss quand même oh ! J'ai beau pisser le sang, mes blessures ne sont pas mortel, grave peut-être, mais pas mortel, j'en ai déjà eu des pires donc ça peut aller, suffit que je récupère tout simplement et tout ira bien. Je laisse la gamine faire le tour du proprio, d'ailleurs j'me demande s'il y a encore du monde dans la baraque ? J'suis rentré comme ça parce que c'était ouvert, mais j'ai pas pris la peine de frapper à la porte ou bien demander l'autorisation, puis si ça plaît pas aux occupants, j'te les égorge et on en parle plus, j'ai encore assez de force pour coller des mandales à quelques personnes et si la gamine n'est pas contente, c'est pareil, j'lui en mettrai une ou deux pour lui montrer c'est qui le patron ; ce n'est pas parce qu'elle est valet qu'elle est au-dessus de moi, les valets sont là pour servir, pas pour donner des autres alors elle va être gentille et obéir simplement. Enfin bref, fais toi plaiz et soigne moi et après on se cassera d'ici, ma petite Sanako va faire le boulot après, c'est une experte elle.

« Eh bien, t'as mangé sérieux. Encore tes histoires de famille avec le taureau ? Je suis déçue, toi qui te vantais de tout réussir, là, t'es plutôt dans l'échec, nan ? »
« Mes histoires et celle de la vache sont privés. La famille devrait déjà être contente que je réduis les troupes ennemis, tu as cinq cadavres dans un bâtiment pas loin d'ici. Si éliminé cinq Domae c'est être dans l'échec pour toi, tu n'as pas dû te battre souvent, c'est le lot de la guerre. Mais c'est vrai après tout, une biche comme toi ne doit pas souvent être sur le front, mais à l'arrière pour réconforter les vrais combattants. »

Macho ? Complètement et tout le monde le sait que je le suis, ce n'est pas un secret, mais en même temps c'est la réalité des choses, les mecs, les vrais mecs, se battent, tandis que les gonzesses sont là en figuration pour les vrais hommes. Après tout, la meuf aux cheveux roses n'était autre que la princesse des contes de fée que l'autre devait sauver, mais c'est la réalité des choses, alors on pourrait plus facilement dire que c'était la fille du meunier qui s'est fait sauvé par le garçon d'écurie du coin. En tout cas pour la blonde, qu'elle fasse se qu'elle a à faire et soigner moi comme tu le souhaites, puis après j'irai voir une professionnelle.

Par contre il faut dire que ça m'intéresse de savoir réellement pourquoi elle est ici, pourquoi elle raboule dès que je suis mal. C'est vrai que pour la déconne je lui ai dit que c'était parce que je lui manquais, mais je veux quand même savoir si elle donne une attention aussi particulière à tout le monde ou bien juste à son boss adoré ; si c'est pour tout le monde de la même sorte, elle bosse beaucoup trop pour une famille qui se détruit petit à petit, il n'y a même plus de vrai tête pensante depuis un petit moment en ce moment alors ça sert à rien de faire de la lèche, à moins qu'elle cherche à grimper les échelons et qu'elle espère que je sois là pour l'aider en appuyant sa promotion. Je pourrai facilement glisser des pot-de-vins par-ci par-là pour l'aider c'est sûr, mais il faudra être très gentille si c'est le cas. Je la laisse me soigner, de moins commencer les premiers soins, parce qu'elle doit déjà nettoyer mes plaies avant tout et donc pour ça voir mes plaies directement et non à travers mon haut et ma veste qui sont bien tâcher de sang, et pas que le mien, et qui continue d'être tâcher à force de parler et de cracher du sang et surtout à cause des plaies qui ont intérêt d'être soigner.

« Tu me veux quoi ? Tu veux devenir la Reine des Élémentis en faisant de la lèche de la sorte ? Je peux très bien t'aider, mais tu es trop faible alors tu peux toujours courir si tu veux mon aide. Surtout que ce n'est pas en faisant semblant d'être à mes petits soins que je vais finir par t'apprécier ma biche. Enfin tu peux toujours essayer, je pourrai qui sait changer d'avis si tu décides de bosser pour moi, t'en dis quoi ma puce ? »
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MessageSujet: Re: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Jeu 2 Mar - 21:29

Papa te manque, ma biche ?


Salazar Lazarus | Stella Owens


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« Mes histoires et celle de la vache sont privés. La famille devrait déjà être contente que je réduis les troupes ennemis, tu as cinq cadavres dans un bâtiment pas loin d'ici. Si éliminé cinq Domae c'est être dans l'échec pour toi, tu n'as pas dû te battre souvent, c'est le lot de la guerre. Mais c'est vrai après tout, une biche comme toi ne doit pas souvent être sur le front, mais à l'arrière pour réconforter les vrais combattants. »

Vas-y cause toujours, tu m'intéresses. 5 cadavres dans un bâtiment proche et lui dans cet état, c'est comme se coller une cible sur le coeur. Il s'offre en pâture à nos ennemis. Quel crétin. Qu'ils soit fort, on l'a compris. Mais les morts ne servent à rien alors il faut qu'il reste en vie. Mine de rien, il peut se révéler utile. Tant qu'il aura cette histoire personnelle à régler, il œuvrera gratuitement pour nous, alors pourquoi s'en priver? Et puis, la force seule n'est rien. Et il lui manque assez de cases pour ne même plus s'en rendre compte. Et oui, on ne peut pas tout avoir. Et les muscles et les neurones qui vont avec.

Bon, voyons voir, par où commencer? Parce que concrètement, je crois qu'il ne reste pas une seule partie de son corps indemne. Alors autant commencer par la tête. Pour éviter qu'il ne perde encore trop de matière grise, vu le peu qu'il lui en reste déjà. Bon, pour commencer, un bon coup de froid sur tout ça. Ça refroidira aussi ses ardeurs car visiblement c'est lui qui voit rouge dès que l'on aborde le sujet de son taureau adoré. Et en plus, à force de continuer à raconter des conneries, il va cracher ses poumons, ce con. Vraiment irrécupérable.

« Tu me veux quoi ? Tu veux devenir la Reine des Élémentis en faisant de la lèche de la sorte ? Je peux très bien t'aider, mais tu es trop faible alors tu peux toujours courir si tu veux mon aide. Surtout que ce n'est pas en faisant semblant d'être à mes petits soins que je vais finir par t'apprécier ma biche. Enfin tu peux toujours essayer, je pourrai qui sait changer d'avis si tu décides de bosser pour moi, t'en dis quoi ma puce ? »

"- Ferme-là et économise tes forces. Sinon, tu vas te noyer dans ton sang. Ce serait con de laisser gagner le Taureau aussi bêtement après tous les efforts que tu déploies à lui pourrir la vie."

Et c'est lui qui parle de lèche? Alors qu'une fois de plus, il tente par tous les moyens de me rattacher à sa cause. Comme s'il pouvait avoir ne serait-ce que l'ombre d'une chance de me détourner de ma cause. Je ne suis pas vénale, pas comme lui. Et j'ai déjà trouvé ma vocation. S'il veut des bimbos, il n'a qu'à aller se fournir dans les lupanars ou au cabaret des Domaes. Après tout, les chiennes se trouvent toutes au même endroit.

"- Je ne vise aucun poste et ne veux surtout rien de ta part. Je me contente de faire mon boulot. Et d'éviter des pertes inutiles. Tu es peut-être un parfait crétin, mais tu es plutôt utile. Du moins quand tu es entier."

Non, je ne prendrais pas de gants face à lui. Tandis que je lui expose mes raisons, je le soigne sans y aller non plus particulièrement en douceur. Il est résistant certes, mais bien amoché. Heureusement mon froid permet de stopper ses hémorragies et de minimiser ses hématomes. Pour le moment, il va sérieusement grelotter mais au moins, il guérira plus vite. Et une fois sa tête terminé, je viens purement et simplement arracher son haut.

Une légère grimace déforme mon visage. Ouais, il est salement amoché. Enfin, pas de temps à perdre, il faut recoudre les plaies les plus profondes car mon froid ne suffira pas éternellement. C'est un dur à cuire, cela ne devrait pas lui faire peur. Et en plus, il a de la chance, je l'ai déjà anesthésié. Alors, je ne prend pas de gants. L'aiguille est trouvée, le fil passé dedans et déjà, je me mets à la couture de ses diverses plaies.

"- Tu tiens à récupérer tes frusques ou je peux en faire des chiffons? Et je te préviens, si tu dis trop de conneries, elles seront parfaites pour te servir de bâillon. Quel dommage, ils n'ont jamais essayé de te couper la langue ou de te limer les crocs?"

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Elementis
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Salazar LazarusElementisMessages : 74
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MessageSujet: Re: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Ven 3 Mar - 15:54

Papa te manque ma biche ?
J'ai encore assez de force pour t'en foutre plein la gueule gamine, te crois pas supérieur parce que t'es là entrain de me soigner. Tu n'aurais aucun boulot si jamais des mecs comme moi ne font pas tout le boulot, surtout que si tout le monde serait comme elle, les Domae auraient déjà gagner, heureusement qu'il y a des vrais hommes comme moi qui ont le courage de s'en mettre plein la gueule et réussir à équilibrer les forces. Il faut pas se le cacher, les deux camps gagnent en force en permanence, tous les habitants de la ville sont susceptible de rejoindre un camps ou un autre à tout moment alors il suffit simplement d'en tuer pour qu'un nouveau y entre. Mais cela ne m'intéresse pas, moi je veux buter les hauts placés, surtout ce bovin, puis c'est un des valets Domae donc j'ai tout bénéf à vouloir le buter, puis une fois lui, je n'aurai qu'à buter sa femme et ça sera sûrement intéressant de le faire, même si buter sa femme en première serait bien plus intéressant que de le buter lui tout simplement ; il faut le faire souffrir avant tout.

Je la laisse parler, et surtout me soigner. Elle a beau ne pas être la femme la plus douce, j'en ai connu des plus douces, mais au moins ça doit être efficace vu que son froid permet de stériliser par le froid les plaies donc ça fait du bien. Puis si elle veut vraiment me tuer, il faudrait miser sur un plus grand froid, mais elle n'a aucun intérêt à me tuer, je fais le boulot, mieux que la plupart, je donne énormément de pognon à la famille pour qu'on me laisse tranquille dans mes petits boulots, plus ou moins illégale. En tout cas je savais que cette donzelle était folle de moi, dès qu'elle ait terminé de soigner ma tête, elle s'amuse à déchirer mes vêtements, du moins mon haut. Même si c'est pour me soigner, elle voulait à tous les coups voir mes muscles. Je sais que je suis bien mastoc et ça plaît à tout le monde, en même temps je suis un mâle, un vrai moi. L'autre tu lui enlèves son taureau, ça devient une biscotte, moi on m'enlève mon élément, j'ai toujours ma force et mes muscles alors que l'autre il n'a rien, il a toute sa force grâce à son animal et rien d'autre. Elle s'attaque à mes plaies, je pourrai la faire chier en augmentant la densité de mes os pour l'empêcher de me soigner, mais ça ne serait pas rentable alors je la laisse faire tout simplement. Quand l'aiguille rentre dans la peau, ce n'est pas comme si ça ne faisait rien, mais ce n'est rien comparé à se faire enfoncer une lame dans le bide alors ça ne me faisait plus grand chose, puis je suis encore sous l’adrénaline du combat.

« Tu tiens à récupérer tes frusques ou je peux en faire des chiffons? Et je te préviens, si tu dis trop de conneries, elles seront parfaites pour te servir de bâillon. Quel dommage, ils n'ont jamais essayé de te couper la langue ou de te limer les crocs ? »
« Je sais que tu meurs d'envie de me voir à poil alors fais toi plaiz ma biche. »

Je ne sais pas ce qu'on les meufs avec les muscles, mais ça doit les rassurer d'avoir un vrai homme avec eux, surtout les petites biches comme elle. Par contre je dois avouer que je ne peux pas trop bouger pour le moment alors on va dire qu'on va se laisser faire, même si ça me fait mal d'être aussi faible, devoir dépendre d'un autre, mais je dois bien admettre que se faire soigner peut être utile. En tout cas dès que je me sens un peu mieux, ne crois pas que je vais te remercier, c'est ton boulot de femme de prendre soin des hommes tout simplement. Je la laisse simplement déchirer mes habits, s'en servir comme tissu pour essuyer le sang, fermer et soigner mes plaies comme elle peut avec ce qu'elle a, mais là je commence à en avoir de rester sur mon siège et j'ai la dalle alors les soins vont attendre un peu ma petite. Je réuni mes forces pour me lever, n'écoutant absolument pas cette femme qui voulait sûrement mon bien, mais mon bien c'est la bouffe en ce moment, ça m'a donné faim de buter des mecs.

Je vais faire un tour dans les placards de la baraque pour choper n'importe quoi qui pourrait me faire plaisir, des gâteaux, des biscuits, du saucisson, des chips, n'importe quoi pour me caler un peu le bide pour que je puisse me sentir un peu mieux, puis avec de la chance il y aurait bien une petite bière ou n'importe quoi pour combler ma soif. Je fini quand même par trouver de quoi bouffer, des chips, un gros paquet, un immense à vrai dire, donc ça sera parfait pour moi, surtout qu'il y a une bouteille de bière juste à côté, quoi demander de plus ? Je pète le capuchon pour pouvoir picoler et surtout j'ouvre le paquet pour pouvoir bouffer. Je retourne donc à ma place, en bouffant mes chips et buvant tranquillement pour continuer à me faire soigner, autant rendre l'utile à l'agréable hein. Sanako m'a toujours dis de pas picoler en saignant de la sorte, mais je m'en fou, ce n'est pas ça qui va me tuer hein. Elle a beau ne pas être contente, je m'en fou, je fais ce que je veux, je n'ai pas d'ordre à recevoir d'une gamine après tout. M’empiffrant comme pas permis, il faut dire que ça fait vraiment du bien de bouffer après une bonne baston pendant qu'une meuf s'occupe de soit. Par contre elle n'a toujours pas répondu à ma question, pourquoi elle est là et qu'elle s'occupe de moi de la sorte.

« Qu'est ce que tu fous là ? Tu me fais surveiller ou quoi ? Tu es si accro que ça ? Si tu veux un rencard il faut le dire directement, plutôt que d'essayer de mater mon cul de la sorte. Même si comme ça tu peux profiter ma petite biche. »
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MessageSujet: Re: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Ven 3 Mar - 21:07

Papa te manque, ma biche ?


Salazar Lazarus | Stella Owens


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«  Je sais que tu meurs d'envie de me voir à poil alors fais toi plaiz ma biche. »

Je me contente d'un soupir las tandis que je m'affaire à suturer rapidement mais proprement ses plaies. Finalement, mon froid m'est d'une grande utilité. Pas pour lui éviter la douleur, ça je m'en contrefiche, simplement pour me permettre de ne pas me retrouver couverte de sang. Il en a déjà perdu assez, autant lui en laisser assez pour qu'il soit capable de se déplacer seul. Parce que je ne le porterais pas. Il est bien assez grand pour se débrouiller tout seul. Après tout, vu comme il est doué pour se foutre dans la merde, il doit aussi savoir s'en dépatouiller.

Et le voilà qui se lève, une aiguille encore plantée dans la peau et une suture à moitié terminée. Je pourrais l'en empêcher, lui geler les pieds ou autre mais je n'ai pas envie de gaspiller mes forces pour rien. Alors, qu'il aille se promener ou bien lui semble. Et le voilà qui revient avec des chips et de la bière. Le gros beauf par excellence quoi. S'il met du sel sur ses plaies, c'est lui qui va douiller. Et avec la bière, il va fluidifier son sang. Heureusement que mon froid est toujours actif.

« Qu'est ce que tu fous là ? Tu me fais surveiller ou quoi ? Tu es si accro que ça ? Si tu veux un rencard il faut le dire directement, plutôt que d'essayer de mater mon cul de la sorte. Même si comme ça tu peux profiter ma petite biche. »

"- Il y a longtemps que tu es sous surveillance, au cas où tu ne serais pas au courant. Pour le rencard, désolée mais mon agenda est complet jusqu'à l'année prochaine. Quand à ton cul, si t'en prenais soin, t'aurais pas besoin que quelqu'un d'autre passe derrière pour réparer les pots cassés. "

Et ça se croit le maître du monde. Le plus fort, le plus beau, irrésistible et blablabla.... Il a peut-être la ville à ses pieds à cause de ses magouilles mais je ne suis pas une fille facile. Encore moins intéressée. Je termine la suture que je n'ai pu terminer plus tôt et jette un oeil critique sur son torse. Bon, tout est réparé ici. Passons à son dos. Qui n'est guère en meilleur état. A ce rythme là, je vais manquer de fil.

"- Avoue qu'au final, c’est toi qui en profite le plus. Tu t'amuses à casser la gueule aux Domaes, donc à foutre des bâtons dans les roues à ton ennemi privilégié et en plus, y a une bonne poire qui se tape le sale boulot. Celui de te supporter et de te rapiécer pendant que toi, tu te baffres en te rinçant l'oeil. Quel pauvre malheureux tu es..."

Oui, je me fous de sa tronche. Complètement. Et au final, ça m'amuse. Il pourra raconter tout ce qu'il veut, je m'en fous. Je sais qu'un jour, il pourrait être celui qui nous offrira la victoire. Parce qu'il a la force, les moyens financiers et surtout, la connerie de ne croire qu'en lui-même. Il faut de tout pour faire un monde et même les crétins nous sont utiles. La preuve, j'accepte de perdre mon temps à le remettre sur pieds.

"- Tu retires ton pantalon tout seul comme un grand? Vu les traces que tu laisses, y a encore de la couture qui m'y attend."

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MessageSujet: Re: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Lun 6 Mar - 17:57

Papa te manque ma biche ?
Elle peut dire ce qu'elle veut, les seuls pots qui sont cassés sont les caboches des Domae qui sont plus loin, enfin cela aurait réellement le cas si j'étais en meilleur forme, là ils sont juste mort, mais en quelque sorte ils ont quand même casser leur pipe. En tout cas, même si elle disait l'inverse, je sais très bien qu'elle était folle de moi, sinon elle ne serait pas venu aussi vite, surtout elle ne serait pas venue personnellement rien que pour ma petite personne. Elle a sûrement d'autre personne qui aurait pu me soigner plus rapidement et surtout avec de meilleur soin, mais non, c'est elle qui a préféré venir pour s'occuper de moi. Du coup, même si la jeune femme dit l'inverse, c'est évident qu'elle ne peut déjà plus se passer de moi, c'est la dur loi de vie. En tout cas il faut dire qu'elle se donne vraiment à fond pour s'occuper de moi, usant de son élément pour aider à la guérison et il faut dire que le froid est plutôt agréable, c'est même plaisant de se faire chouchouter par une femme aussi jeune, mais bon, elle n'est pas tellement différente des autres femmes quand on y réfléchi. Je la laisse simplement faire, allant dans mon dos pour voir l'étendu de mes blessures sur cette partie de mon corps également.

Elle a beau dire tout ce qu'elle veut, penser ce qu'elle veut, je sais très bien ce qu'elle pense réellement parce que ses actions sont bien différente de ses actions et je ne crois que ce que je vois et pour le moment c'est elle qui adore ce qu'elle fait et ça se sent bien comme il faut. Je fini ma bouffe et ma bière rapidement, la laissant faire rapidement ce qu'elle a à faire dans mon dos. Je n'ai pas grand chose à faire il faut dire, elle veut s'occuper de moi alors qui je suis pour dire non ? Même si tout ça ne m'intéresse absolument pas, c'est toujours agréable de se faire plaisir de temps en temps. On verra bien par la suite de comment ça se passera, mais elle verra qu'un jour elle finira par tomber sous mon charme, comme beaucoup de meuf avant elle et que beaucoup suivront, mais il faut dire quand même que la jeune blondinette est plutôt charmante et ça sera vraiment un plaisir de la faire hurler. Et voilà que la gamine décide de passer à une étape supérieur, une véritable étape. Déjà qu'elle s'amuse à me tripoter le corps et les abdos depuis tout à l'heure, voilà maintenant qu'elle veut que je retire mon futal. Si ça peut l'amuser de me voir faire un strip-tease de la sorte, de voir mes muscles alors soit, elle va en prendre plein les mirettes de voir un véritable homme de la sorte. Je me lève histoire de pouvoir retirer mon pantalon ; entailler comme il est, je pouvais le retirer très vite.

« Il fallait le dire tout de suite si tu voulais te rincer l’œil. J'en connais une qui prend beaucoup de plaisir avec toute cette histoire, et pour le coup ce n'est pas moi comme tu le dis si bien. »

Je me rassis du coup pour la laisser profiter du spectacle, même si elle ne l'avouera jamais, elle prend un malin plaisir de faire cela, ça doit tellement la rendre chaude de jouer des jeux de rôles de la sorte ; l'infirmière qui soigne le combattant de guerre petit à petit. Ça va être drôle dès qu'elle aura fini les plaies, on va bien se marrer tous les deux ma petite biche. En tout cas faut qu'elle finisse déjà, mais vu à la vitesse où elle va, elle a bientôt terminé vu qu'ils ne m'ont quasiment pas toucher les jambes. Par contre je fini par entendre un bruit à l'étage, enfin plutôt dans les escaliers, apparemment il y avait bien du monde de présent dans la baraque qui devait être en haut, ou bien remonter en me voyant arriver, mais ils veulent sûrement voir si je suis parti ou non. Même si je suis en caleçon, je remonte pour voir qui pouvait bien s'amuser à nous espionner. La personne qui s'y trouva remonta en me voyant arriver, mais je le rattrape rapidement pour le tirer par les cheveux afin de le faire descendre jusqu'à là où se trouve la petite blonde. On va voir ce qu'elle a dans le pantalon. Je le traîne donc dans l'escalier pour venir le foutre par terre, au pied de la  meuf avec un bon coup de pied dans son dos histoire de le fracasser un peu.

« Bon ma p'tite biche, tu as l'air d'aimer les jeux rôles alors tu sais quoi ? Tu vas t'occuper de ce mec pendant que je m'éclate à le broyer. Je te laisse commencer pendant que je me prépare et kiffe le spectacle que tu vas m'offrir. »

Détruire une vie, voilà ce qui me branche moi alors, du coup si elle c'est plus autre chose qui l'éclate, alors autant allié nos deux envies et elle y prendra très vite goût en faisant cela. Je commence donc à étirer mes muscles, surtout me craquer les os. Mais avant cela j'installe le mec sur la chaise lui indiquant qu'il a intérêt de rester assit s'il ne veut pas que je lui broie tous ses os immédiatement. Il était assez coopératif, en même temps c'est sa seule chance de survivre donc pas étonnant qu'il se laisse faire, et puis il va se sentir bien avec la biche tout en souffrant, après il ne pourra plus jamais s'en passer et il en redemandera à tous les coups ; je pourrai lui fournir ce qu'il veut par la suite et me faire plein de blé sur sa gueule.
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MessageSujet: Re: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Lun 6 Mar - 22:46

Papa te manque, ma biche ?


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«  Il fallait le dire tout de suite si tu voulais te rincer l’œil. J'en connais une qui prend beaucoup de plaisir avec toute cette histoire, et pour le coup ce n'est pas moi comme tu le dis si bien. »

C'est ça, vas-y continue. Raconte-toi toutes les salades que tu veux t'offrir. Je ne prendrais même pas la peine de te répondre. Bon, au moins, il s'amuse à se désaper seul. Tant mieux, cela me fera ça en moins à faire. Et j'ai de la chance, il n'est pas aussi amoché au niveau des jambes que je l'aurais crains. Même si, niveau couture, j'ai encore de quoi faire.

J'ai à peine le temps de couper le fil après la fin de ma dernière suture que déjà, du bruit nous arrive de l'étage. Et forcément, l'autre crétin se lève. C'est vrai, se balader en calbut et recousu de partout, encore pleins de sel de chips et de relents de bières chez des inconnus qui sont eux, accessoirement chez eux, il n'y a rien de plus normal. Je me contente de soupirer un fois de plus. Il est vraiment irrécupérable.

Et le voilà qui nous ramène un homme d'âge moyen, sans le moindre intérêt au premier regard. Il est terrifié, c’est évident. En même temps, il y a de quoi. Franchement, entre sa salle gueule, les traces de sang le couvrant encore et les fils presque plus nombreux que les parcelles de peaux visibles, il y de quoi flipper pour une petite nature. Pauvre mec. Au fond, je me demande lequel des deux est le plus à plaindre. Sans doute le malheureux habitant des lieux. Il n'a rien demandé et pourtant, il va morfler.

« Bon ma p'tite biche, tu as l'air d'aimer les jeux rôles alors tu sais quoi ? Tu vas t'occuper de ce mec pendant que je m'éclate à le broyer. Je te laisse commencer pendant que je me prépare et kiffe le spectacle que tu vas m'offrir. »

Un instant, j'aurais presque pu croire qu'il me faisait un cadeau. Genre le gentil chat domestique qui offre sa proie à son maître. J'aime beaucoup l'image, surtout devant sa tronche. Mais déjà le voilà qui se saisit du pauvre hère pour venir l'installer sur la chaise qu'il occupait encore il y a peu. Lui déjà se prépare à lui faire sa fête, ça s'entend.

"- Si tu fais lâcher un seul point, je te les arrache un par un avec tes propres dents. "

Je ne vais le laisser foutre en l'air tout mon travail. Déjà que j'ai perdu mon temps à devoir le réparer, c’est par qu'en plus ils foutent tout en l'air. Un instant, j'hésite à achever purement et simplement le pauvre type qui se retrouve assis là. Mais ce serait faire preuve de charité et je n'en ai pas envie. Je me contente de fixer l'autre abruti, ravi de sa trouvaille et qui n'attend qu'une chose: le tabasser.

"- Et je ne compte pas m'occuper de lui. Tu n'as qu'à en faire ce que bon te semble. Je n'ai plus d temps à perdre. Et si tu es en assez bon état pour te charger de le réduire en miettes, alors je n'ai plus rien à faire ici..."

Pourtant, je ne me dirige pas vers la sortie pour autant. Je me demande le sort qu'il compte lui réserver. Et puis, à la vue de son orgueil et de son égo, si je reste, il va vouloir m’impressionner. Mais jusqu’où ira t'il? Et si je m’amuse à anesthésier assez sa victime pour l'empêcher de hurler et le faire se contenter de gémissements légers, comment le prendra t'il? Oui, je crois qu'au fond, j'ai envie de jouer moi aussi. Au dépens de ce pauvre type.

"- A moins que tu ne sois capable de le tuer très lentement et sans bruits de sa part. Je serais curieuse de te voir à l'oeuvre. Et puis, un défi, ça ne se refuse pas, non?"

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Elementis
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MessageSujet: Re: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Sam 11 Mar - 0:43

Papa te manque ma biche ?
Une proposition plutôt alléchante, ce que la demoiselle ne manque pas de mordant et sa proposition peut être intéressante, mais pour le moment je ne suis pas d'humeur pour une partie de jambe en l'air, mais un de ces quatre peut-être, ça pourrait sûrement le faire. En tout cas pour le moment, elle reste surtout une grande gueule, et je n'ai pas vu grand chose dans ses actions, en fait elle ne fait sait que l'ouvrir, mais au niveau combat je n'ai rien vu de grand extraordinaire. Enfin si j'ai plus ou moins vu ce qu'elle valait, mais ce n'était qu'un combat d'échauffement où on se marrait, je ne l'ai jamais vu sur le champs de bataille où elle met vraiment sa vie en jeu. Alors qu'elle avait du taf à faire avec le mec, elle reste là à me regarde, je sais qu'elle ne peut pas se passer de mon corps, mais quand même, il faudrait qu'elle bouge son petit cul un peu au lieu de se planter là sinon elle va prendre racine, ou devenir encore plus froide qu'elle est au point de se coller au sol avec son froid. Bon alors, tu es vraiment froide à ce point là ou tu vas faire le boulot que je te dis gamine ?

Elle reste toujours sur place, mais elle ne décide pas de bouger son cul ou faire quoique ce soit à cette victime. Elle est vraiment inutile, dès qu'elle doit passer à l'acte, bouger son cul, il n'y a plus personne. Même si elle me met au défi de m'occuper du monde tout seul, le faire souffrir à petit feu, elle a envie de voir alors il faudrait sûrement lui montrer un peu ce qu'il faut faire pour qu'elle y prenne goût. Après tout, si elle est encore là, c'est qu'au final elle aime cela, même si elle n'a pas le cran pour passer à l'étape supérieur, peur de franchir le cap. Cela peut être intéressant de faire cela, mais il faut dire que je manque de temps, c'est bien beau d'attendre comme ça, formé une donzelle, mais j'ai d'autre hommes qui peuvent très bien le faire et puis pourquoi je devrais m'occuper du valet ? Elle m'a bien fait comprendre qu'elle était douée et qu'elle n'avait besoin de personne alors pourquoi elle aime tellement ma compagnie et veut voir un vrai professionnel à l’œuvre ? Bon, on va jouer un peu avec lui, mais je vais très vite perdre patiente et lui briser la nuque d'un coup, c'est d'ailleurs ce que je devrai faire directement et partir comme ça, après tout, c'est une bonne à rien j'ai l'impression quand même, vraiment pas une meuf d'action.

Je suis loin d'être le meilleur dans ce domaine, généralement c'est Sanako qui s'amuse à torturer pendant que je pose des questions, les femmes sont quand même plus doué qu'un homme pour la torture, ça demande du doigter et de la subtilité, moi je préfère défoncer les autres, c'est plus simple et plus efficace. Vu que l'autre n'a pas décidé à bouger son cul, je me rapproche du mec pour venir le ruer de coup de poing. Bien sûr je commence par la mâchoire directement, de la sorte de lui broyer la bouche en premier pour qu'il ne puisse plus parler ; il n'a pas besoin de me dire quelque chose, tout ce que je veux c'est le voir souffrir et le tuer après, il n'a rien pour moi, et puis si je veux quelque chose chez lui, je le prend et c'est tout. Je l'enchaîne bien comme il faut, lui broyant doucement chaque parti de son corps petit à petit, lui faisant cracher du sang par la bouche à chacun de mes coups. J'essaye néanmoins d'éviter les poumons, le foie, ou les parties de son corps qui peuvent lui être fatal, après tout, je ne veux pas qu'il meurt tout de suite, surtout comme ça je laisse un peu de conscience à ce mec pour profiter du corps de la donzelle si elle décide enfin de bouger son cul et faire ce que je lui dis de faire. Elle voulait savoir c'était quoi mon boulot ? Pour savoir il faut participer ma belle alors profite de ton corps, les hommes sont sensible aux corps des femmes alors fait ton show pour qu'il profite avant de mourir pour de bon.

Dès que j'estime qu'il est assez bien amoché, je me fais craquer la nuque pour retourner vers la gamine qui regardait le spectacle depuis tout à l'heure. Le mec était encore en vie, encore conscient, même s'il était vraiment dans un piteux état, en fait il était à la limite de l'inconscience, mais je m'étais arrêté juste à temps pour qu'il ne meurt pas complètement et pour qu'il puisse profiter un peu de la donzelle. Maintenant qu'elle a vu un peu mon boulot, peut-être qu'elle va décidé enfin de m'écouter comme une gentille fille et comme tous mes larbins. Je débarbouille un peu le mec avec la paume de ma main, lui écrasant limite la gueule d'ailleurs, mais vu son état, impossible de dire comment il se sent désormais. Je passe rapidement à côté de la petite blondinette afin de lui faire un tape sur l'épaule suivit d'une claque sur les fesses pour me mettre par la suite derrière notre petite victime du jour afin de lui accorder un petit massage bien corsé, au moins comme ça je suis prêt pour lui tordre le coup dès qu'elle aura terminé et pour profiter également un peu de la gamine ; même si elle ne me fait aucun effet, je ne vois pas pourquoi je ne peux pas profiter un peu également, puis ça le fait toujours bien avec les gars de dire que je me suis tapé une petite poule, surtout en disant que c'est un supérieur que j'ai à la bonne de la sorte, ça fera un bon sujet de discussion avec le mec.

« Aller, c'est à ton tour, fais lui plaisir avant que son heure sonne. J'ai hâte de voir ton petit cul se balancer. Sauf si tu n'as pas le cran pour tout ça, faudrait mieux que tu rentres chez maman c'est vrai, ce n'est pas un boulot pour une femme après tout, la mafia est bien trop dur pour une gamine comme toi. »
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MessageSujet: Re: Papa te manque ma biche ? [PV Stella]   Sam 11 Mar - 15:33

Papa te manque, ma biche ?


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Visiblement, mes paroles ne sont pas tombées dans l'oreille d'un sourd. Je me doute bien que la subtilité et la délicatesse ne doivent pas faire partie de son vocabulaire mais serait-il capable de limiter son côté bourrin pour parvenir à remplir les conditions que je lui imposent? Il ne supporterais pas de ne pas remporter la moindre petite bataille alors je suis curieuse de voir comment il va s'y prendre.

Comme je m'y attendais, il s'y prend comme un bon gros bourrin. La mâchoire en premier, pour qu'il ne puisse pas articuler sa douleur mais cela ne suffira pas. Sauf qu'il ne le laisse pas assez souffler entre ses coups pour lui laisser l'occasion d'exhaler sa douleur. Une technique un peu barbare mais qui ma foi fonctionne plutôt bien quand il l'a met en pratique. Personnellement, je ne prête plus aucune attention à ce pauvre malheureux, préférant m'assurer que ma couture tienne. Et heureusement pour l'autre idiot, les points ne bougent pas.

Par contre, je n'apprécie nullement ses gestes grossiers à mon égard. Mais bon, on ne peut pas attendre d'un porc qu'il se conduise comme un homme. Je me contenterais d'un regard en biais à son attention, sans lui faire le moindre plaisir de réagir à ses actes. Il n'en vaut pas la peine. Au moins, il a été capable de réaliser un travail commandé en respectant les ordres donnés. Il n’est peut-être pas aussi irrécupérable que cela. Mais comme toujours, il fait le travail à sa façon. En gros et sans se soucier du détail. Quitte à perdre du temps et en faire perdre inutilement aux autres.

« Aller, c'est à ton tour, fais lui plaisir avant que son heure sonne. J'ai hâte de voir ton petit cul se balancer. Sauf si tu n'as pas le cran pour tout ça, faudrait mieux que tu rentres chez maman c'est vrai, ce n'est pas un boulot pour une femme après tout, la mafia est bien trop dur pour une gamine comme toi.  »

"- Lui faire plaisir? Surement pas. Et encore moins à toi. Et comme il est encore vivant, je vais donc finir le travail. Puisque l'on est jamais mieux servi que par soi-même. "

Gamine. Oui, pour un peu, tu pourrais me faire rire. Mais peu importe le nom que tu me donneras, je resterais ta supérieure, que cela te plaise ou non. Et puis, que sont les Familles si elles ne sont pas à leur propre façon des mafias? Toutes ne sont pas aussi bestiales et grossières  que toi, c’est tout. Que tu aimes te rouler dans la boue et la fange, au milieu des cadavres de tes victimes, c’est juste ton délire personnel. Rien de plus.

"- Allons, calme-toi. Respire, tranquillement. C'est fini maintenant..."

Je me suis rapprochée de ma nouvelle proie. Le pauvre tremble, pleure et gémis sans cesse alors que je viens délicatement déposer ma main sur sa joue. Son regard cherche le mien, que je lui rend. Doux, confiant et rassurant. Et il y croit, il se jette dedans. Je suis sa bouée, sa voie de survie. c'est ce qu'il croit. Et je lui laisse ses illusions tandis que lentement, mon froid s'insinue sous sa peau. Sans qu'il ne le réalise vraiment. Je viens simplement m'asseoir sur ses genoux, lui offrant des gestes dignes d'une mère aimante présente pour son enfant perdu. Mais le pauvre est déjà mort, il ne le sait juste pas encore.

"- Chut.... Voilà... Tout va bien..."

Ses yeux se ferment alors qu'il laisse tomber sa tête sur mon épaule. Il me prend réellement pour sa sauveuse, sentant ma fraîcheur qui le soulage de ses déjà trop nombreuses plaies. Pourtant, ma glace n'est pas un cadeau, elle sera son linceul. Mais il chéri tellement cette soudaine absence de douleur qu'il ne réalise pas que je suis la main même de faucheuse.

Ça y est, sa température est assez basse. Son regard encore vif revient se poser sur moi alors que je lui souris. Et que suite à un craquement violent, je ne vienne lui montrer sa main. Détachée de son corps et bleu de froid. Ses pupilles s'écarquillent. Oui, je lui ai arraché le poignet sans même qu'il ne le sente. Et je viens placer ses doigts autour de sa gorge. La panique se lit à travers tout son être mais il est prisonnier du carcan de glace dont je l'ai intérieurement enveloppé. Les nerfs ne lui répondent plus, les muscles non plus. Juste assez pour vivre, et regarder le tout.

Le sang se met à goutter de son poignet sectionné, alors que j'accentue le froid sur les doigts autour de sa gorge. Utilisant les règles simples de physique. Qui va forcer ces derniers à se refermer, se rétracter sous l'effet du froid. Et ainsi l'étrangler lentement. Tandis que je laisse on pouvoir s'estomper, lui laissant reprendre conscience de toute la douleur qui l'habite mais qu'il n'a plus la possibilité d'exprimer. Seul ses yeux peuvent trahir le mélange de souffrance et de terreur qu'il ressens. Avant que ces derniers ne se voilent, devenant vitreux avant de s'éteindre pour de bon.

L'avantage de mon pouvoir, c'est qu'il ne laissera aucune trace. Je l'ai déjà désactivé et même si moi aussi je me suis légèrement refroidie, je m'en moque. J'ai l'habitude maintenant. J'abandonne le cadavre avant de venir m'étirer un peu, histoire de ne laisser le froid trop prendre ses aises chez moi non plus. Avec l'autre idiot, je préfère me méfier.

"- Bon, et maintenant ? Tu as assez récupéré ou il faut encore que je joue la nounou?"

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