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 Un réveil douloureux [F. Haiz]

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MessageSujet: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Jeu 16 Fév - 19:50

Un réveil douloureux
F. Haizea
J'écris en Firebrick

blblbl

Mon esprit est vide, je ne me sens pas forcément léger, mais pas non plus lourd. La sensation qui me parcourt est plutôt étrange. Je n’ai aucune notion du temps ou de l’environnement. Je suis juste la sans être là. Je vois pars moment une lumière passer devant moi et c’est plutôt bizarre. J’essaye de l’attraper mais rien à faire. Je soupire doucement et préfère rester allongé. Je me sens fatigué et pas en forme. Pourtant cette dernière continue de me tourner autour comme si c’était un jeu pour elle. J’ai l’impression de rêver, peut être que je rêve. Après un long moment à rester allonger, je vois encore cette lumière et me remet à courir après. Pour finir par enfin l’attraper. Une fois dans mes mains, j’ai l’impression d’avoir un flash et un plafond apparaît. Je venais de vraiment ouvrir les yeux.

Restant calme un moment, j’ai l’impression d’être totalement amorphe, après quelques minutes je me redresse enfin, levant ma main pour venir frotter mes yeux doucement mais qu’un truc me retient le bras et me fait mal, je suis perfusé et j’ai pleins de bâcle qui me relie à différent truc. Je couine un peu car ça fait mal et viens frotter mon visage comme je peux avec mon épaule. J’ai l’impression de sortir d’un long sommeil et d’avoir mal un peu partout. Je regarde autour de moi et ne reconnaît pas vraiment l’endroit.

Paniquant un peu au départ, je viens arracher doucement les perfusions qui étaient sur mon bras et les autres patchs. Je me lève doucement, me tentant au lit au départ, j’ai du mal à avancer et ne reconnaît pas du tout le milieu hospitalier. Je commence par avancer doucement jusqu’à la porte, ouvrant cette dernière. Je vois que le couloir est vide et les lumières allumées. Il fait nuit dehors. J’avance doucement dans le couloir cherchant quelqu’un pour savoir où j’étais, mon bras saignant légèrement comme j’avais retiré les perfs. J’ai un peu peur avançant doucement en utilisant le mur comme appuie avec ma main, j’avais la gorge en feu du fait que j’avais été intubé, une chose vraiment pas agréable.

Je regarde en l’air voyant une horloge … 22h23, oui il est vraiment tard. Je continue d’avancer en regardant autour de moi cherchant quelqu’un mais la plupart des gens semblaient dormir dans les différentes pièces et c’est là que je commence à comprendre que je suis l’hôpital. Arrivé à l’intersection d’un couloir, mes jambes me lâchent et je tombe doucement par terre, j’avais mal à la gorge et j’étais encore tout engourdi sûrement les anesthésiant qu’on m’avait injecté. Je reste au sol un moment face contre terre. Les derniers souvenirs commencent à me revenir, j’étais en train d’affronter l’assassin qui en avait après Haizea et soudainement le noir total. Je suis mort ? Ca expliquerait que je sois dans un endroit comme ça. Je suis un fantôme ? Je tourne la tête vers le mûr et touche ce dernier avec ma main. Cette dernière ne le traverse pas donc je suppose que je suis toujours vivant. Ce qui me soulage dans le fond … Mais Haiz ? elle est ou ? Je tente de me redresser sans succès quand je vois des pieds devant moi et une infirmière qui demande d’après ses lèvres

«  Monsieur Dreiden ?! Qu’est ce que vous faites en dehors de votre lit ? »

J’essaye de lui répondre mais aucun son ne sort de ma gorge, elle me fait trop mal pour qu’un son sorte et je me fais redresser doucement … Ne disant rien, j’étais quand même dans un état lamentable mais sûrement du au réveil du coma.


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MessageSujet: Re: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Sam 18 Fév - 14:19

Un réveil douloureux

Feat.... Nemeroff Dreiden

La nuit a été agitée. Avoir revu Kira et Vilmos, la visite de Nashoba également, tout cela a tourné en boucle dans mon esprit, mélangé aux images du tueur qui revenait inlassablement me hanter. Mes crises de cauchemars ne sont pas encore totalement révolues mais la présence même fantomatique de Gaea à mon réveil est assez réconfortante. Je préfère ne pas faire venir Saï, il y a trop de va et viens dans ma chambre en début de matinée.

Avec l'aube qui arrive, Gaea me laisse alors que la ronde des infirmières commence. Les soins toujours aussi longs et aussi douloureux. Ma main surtout me fait terriblement souffrir, même si l'on me dit que c'est normal. Au final, je crois que mon pied cassé et plâtré est vraiment ce qui me gêne le moins. L'hématome commence enfin à changer de couleur, passant du violet foncé au bleu, signe qu'il se résorbe lentement mais surement. Les pronostics des médecins sont encourageants mais j'ai du mal à garder le moral quand même.

Mais ce matin, alors que je réclame de nouveau des nouvelles de Nemeroff, on m'annonce qu'il s’est enfin réveillé. Mon mouvement de surprise est tel que je manque d'arracher le pansement que la jeune femme était en train de refaire à ma main. Et évidemment, je m'empresse de demander l'autorisation d'aller le voir. Il me faudra attendre le retour du médecin chef, qui doit d'abord donner son avis sur son état à lui avant de pouvoir me laisser y aller. Et il ne passera pas avant la fin de matinée.

Le temps me sembla s'éterniser et même le passage d'une autre infirmière pour me retirer les fils de ma plaie à l'arcade ne m'occupa pas vraiment. Enfin, maintenant, il ne reste aucune trace de l'attaque sur mon visage. Je pourrais peut-être faire un peu illusion que je vais bien comme ça. J'ai refusé de voir le psychologue de l’hôpital, je n'avais pas envie de raconter de nouveau tout cela. Et enfin, le médecin est passé Avant de m'autoriser à aller le voir.

Seulement quelques minutes. Ce sera toujours ça. Mais je n'ai pas le droit de m'y rendre seule, je ne peux pas manier le fauteuil roulant avec ma main abîmée. Alors je dois attendre encore qu'une infirmière soit libre pour m'y emmener. Du coup, je bout littéralement, d'impatience et d'angoisse. Il vient seulement de se réveiller. Comment va t'il? Et puis, est-ce qu'il acceptera de me voir? C’est ma faute s'il est dans cet état après tout?

Du coup, quand enfin arrive l'heure de m'installer dans le fauteuil pour traverser le couloir afin de venir le voir, je panique un peu. L'infirmière le sent et me propose de me reposer et de reporter ma visite mais je refuse. j'ai besoin de savoir, d'être fixée pour de bon. Alors, elle m'aide à m'asseoir, s'assure que je suis bien installée avant de replacer mon bras en écharpe fermement attaché à mon corps. Puis, nous sortons.

Le trajet me parait durer des heures alors que je le sais relativement court. Et quand enfin nous entrons dans sa chambre, je retiens mon souffle. Oui, j'ai peur malgré tout. Sera t'il content de me voir? Comment se sent-il? Est-ce qu'il m'en veut? Pourra t'il m'expliquer ce qu'il lui était réellement arrivé à ce moment-là, quand il avait failli mourir sous mes yeux?

L'infirmière vient m'installer à côté du lit, à la place du siège utilisé pour les visiteurs traditionnels. Elle vérifie rapidement les constantes de Nemeroff, bonnes et correctes même si encore un peu faibles. Moi, je le trouve fatigué et encore très pâle mais cela ne semble nullement l'inquiéter. Puis, elle retourne vaquer à ses occupations, me laissant seule avec lui. Après une petite hésitation, je viens passer ma main valide dans la sienne, sans chercher à le réveiller.

Je la trouve encore un peu fraîche mais plus aussi froide que dans mes souvenirs. C'est censé être bon signe. J'espère.

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MessageSujet: Re: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Sam 18 Fév - 17:06

Un réveil douloureux
F. Haizea
J'écris en Firebrick

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L’infirmière m’avait remmené dans ma chambre, je ne devais pas trop bouger encore. Même si je n’avais aucune blessure apparente, sauf celle existant déjà qui avait aussi été traité comme elle c’était légèrement rouvertes, les blessures étaient plutôt internes. Le cœur semblait intact pourtant c’est lui qui avait flanché le premier. Les médecins n’avaient aucune explication sur ce qui m’était arrivé et comme j’ai pu m’en sortir. Je pense que j’ai la réponse, c’est Mavis qui m’a sauvé et aussi mon envie de vivre pour m’excuser auprès de mon frère, sa copine et la mienne surtout. Pourtant, je ne pourrai pas m’excuser tout de suite car je me rendors doucement. L’infirmière m’avait expliqué que je risquai d’avoir une vie vraiment déréglée sur les prochains jours avec les anesthésiants et compagnie. Mais je n’avais écouté que d’une oreille, totalement fatigué. Fermant mes yeux, je suis triste d’entendre que personne n’était venu me voir de ce que j’ai compris de l’infirmière. Ma gorge se serre légèrement alors que le sommeil me gagne totalement.

Bien que j’aie dormis bien longtemps, je suis vraiment fatigue encore c’est horrible comme sensation, un peu comme toujours avoir soif alors qu’on boit beaucoup d’eau. Je me demande si je vais vite retrouver ma forme ou non. Enfin pour le moment dormons. Le reste de la nuit se passe plutôt bien, j’ai mal à la gorge mais suis tellement fatigué que je peux faire avec. Le lit n’est pas très grand, surtout pour moi donc je ne peux pas me permettre de trop bouger. Ma respiration est vraiment lente, mais plutôt calme, pas saccadé ou inquiétante. Les yeux fermés je ne me réveil pas le matin pour le petit déj, les infirmières me laissant dormir tranquille, même si je n’ai pas besoin de gros soins, c’est surtout une bonne dose de repos qui m’attend.

Alors que je continuai à dormir, je sens une main se glisser dans la mienne et je la serre légèrement. Elle était chaude et agréable. C’était bien de la sentir, j’aimai ce contact comme si je n’étais pas vraiment sel. Je bouge légèrement et soupire légèrement. Après quelques minutes j’ouvre légèrement mes yeux en regardant ce qui se qu’il y avait dans la chambre, les murs blancs puis Haiz, je passe mes yeux à autre chose puis me fige ouvrant grand les yeux, puis repose mon regard sur Haiz en silence surpris. Je me redresse légèrement restant silencieux toujours surpris. Je la fixe et sans savoir pourquoi je me mets à pleurer venant prendre ma main libre pour essuyer avec ma manche mon visage, en voyant son état je vois que j’ai encore échoué ce soir-là Après un moment à sangloter je regarde :

– Je suis vraiment désolé … Désolé ….

Les larmes continuent un moment avant de se calmer. Je ne sais pas pourquoi je n’arrive pas à réprimer ses pleurs comme si tout ce que j’avais accumulé ses derniers moi ressortaient en même temps. Je me redresse totalement et m’asseoi au bord du lit prenant la main d’Haiz dans les miennes. Je découvre son bras et sa jambe en mauvais état. J’ai un petit pincement au cœur et la regarde :

– La question est bête mais …Tu vas bien ?

Je viens prendre sa main et la pose sur ma joue fermant les yeux. Je ne ressens pas de la colère ou haine. Cette fois j’ai juste peur … Peur de ce qui a pu arriver après le noir total, peur d’apprendre des choses terribles. Je ne me sens pas bien rien que d’imaginer ou de penser à ce qui a pu être fait à Haiz pour qu’elle soit dans un Etat comme ça. J’essaye d’arrêter de sangloter de sourire un peu, ce n’est pas le moment de faire la déprime.



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MessageSujet: Re: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Sam 18 Fév - 17:53

Un réveil douloureux

Feat.... Nemeroff Dreiden

Il n'a pas l'air de souffrir et bêtement, cette simple idée me rassure. Il dort, simplement et calmement. Je me surprend à écouter avec attention le simple rythme de sa respiration. Qui s'était bel et bien arrêtée. Mais cette fois, la pression sur ma main est bien présente. Légère mais existante. Oui, c'est fini tout ça, alors mon coeur cesse de tambouriner ainsi dans ma poitrine.

Je ne dis rien et attend simplement de voir si son geste est simplement du à une forme de réflexe ou s'il s'agit d'une manifestation de son réveil. Et quand il ouvre les yeux, ma première réaction est de sourire. Oui, je suis soulagée, il ne peut pas imaginer à quel point. Moi qui l'ai vu mort, le retrouver ici et bien vivant, c'est presque irréel. J'ai encore du mal à y croire en fait. Et je sens mes yeux devenir humide alors que déjà, il se redresse un peu avant...

De se mettre à pleurer. Ce qui me fait un instant complètement paniqué. pourquoi? Qu'est-ce qu'il se passe? Il s'est fait mal? La peur revient me prendre avec une telle force que je manque d'en reculer sur mon fauteuil. ses sanglots me font mal aussi, autant parce qu'ils m’inquiètent que parce que je ne les comprends pas. Mais comme il ne lâche pas ma main, je reste là. Espérant qu'il se calme ou qu'il m'explique enfin car j'avoue que j'hésite. Faut-il appeler une infirmière?

– Je suis vraiment désolé … Désolé ….


Désolé? Mais de quoi exactement? Mon état, il le sait parfaitement, ce n’est pas sa faute. C’est moi qui suis partie seule l'affronter, je l'ai sciemment fait retenir pour ne pas qu'il me suive. Est-il conscient qu'il était mort et que j'ai cru que jamais il ne reviendrais? Trop de questions, je ne parviens à en poser aucun. Je me contente de hocher de la tête. Tout va bien, maintenant. C'est ça le principal.

– La question est bête mais …Tu vas bien ?

"- Oui, ça va... Ce n'est pas aussi grave que ça en a l'air... Juste que je ne peux pas  tenir les béquilles alors, c’est pour ça... le fauteuil..."

Qu'il n'aille pas s'imaginer que c’est définitif. Dès que mon pied sera remis, je marcherais de nouveau. Ma main sera sans nulle doute la blessure qui prendre la plus de temps à guérir. Pour le reste, ce n’est déjà plus qu'une question de semaines, voir même de jour. Et comme les hématomes ne se voient pas, il n'a pas besoin de savoir qu'ils sont là.

Lorsqu'il vient poser ma main sur sa joue, je laisse mes doigts s'ouvrir pour l'y accueillir, me rassurant à la chaleur relative de sa peau. Plus de froid, la frayeur est loin pourtant, je la sens encore bien ancrée. Je voudrais le serrer dans mes bras mais je n'en suis pas capable. Foutu bras en écharpe, satané pied plâtré, je ne peux même pas me lever seule de ce fauteuil. C'est rageant. Enfin, ce n’est qu'un détail.

"- Et toi alors... Comment tu te sens?... Allez, calme-toi... Tout va bien maintenant... c'est terminé... "

Je t'en prie, arrête de pleurer. Sinon, je ne serais pas capable de continuer à retenir mes propres larmes.

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MessageSujet: Re: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Sam 18 Fév - 19:03

Un réveil douloureux
F. Haizea
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Quand elle me dit que globalement elle va bien, il y a un certain soulagement dans mon ventre. J’ai peur de lâcher sa main, je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce qu’au fond de moi je sais que je suis passé de peu par la case morte. Pourtant, ce n’est pas ce qui me traumatise le plus, c’était même … Agréable ? La mort n’est pas si terrifiante que cela en fait. Je rouvre les yeux pour regarder Haizea. J’étais tellement content de pouvoir revoir son visage. Rien que le fait de penser que j’aurais pu perdre tout ce que j’aimai dans ce monde me redonne une petite boule au ventre quand même, chose qui n’est pas agréable. Haiz me demande alors si je vais bien et de me calmer, tout va bien maintenant. Oui tout vas bien …

– Ca va … j’ai énormément mal à la gorge et au ventre, mais ça va durer un moment apparemment

Je renifle légèrement et viens de nouveau essuyer mes yeux pour sécher mes larmes. Après un moment à essayer de me calmer je redeviens enfin calme et regarde Haiz, souriant légèrement de façon chaleureuse. J’ai envie de prendre Haiz dans mes bras et la câliner, mais je n’ose pas trop avec son bras … Je contente de reprendre sa main dans la mienne en la fixant. Puis je ne peux m’empêcher de lâcher un grand soupire frottant ma tête légèrement :

– Il s’est passé quoi ce soir-là ? Enfin après que je m’évanouisse ?

Je ne me souviens de rien, mon cœur et mon esprit s’emballait en même temps que mes ombres se déployaient. Je me souviens d’avoir arraché le bras de l’homme que j’affrontai d’un mouvement de main et l’ombre avait obéit rapidement. Mais après c’est un peu le trou dans ma tête. Quelqu’un est venu nous aider ? Mais la seule chose que je me souvienne après ce moment … C’est Mavis et ses derniers mots. Je secoue légèrement la tête. Je ne sais pas pourquoi, mais en y repensant à ce moment, j’ai l’impression de n’avoir fait que des mauvais choix ses derniers temps… Suivre la lumière, m’offrir la lumière que je n’avais plus, je ne comprends ce qu’elle avait voulu me dire, peut être que je dois la voir. Mais pour le moment, j’ai d’autre chose à faire. Je descends doucement du lit et m’approche d’Haiz, j’ai peur de la toucher et lui faire mal. Mais après un moment je viens caresser sa joue doucement :

– Je suis désolé encore une fois, je crois que j’en ai vraiment trop fait cette fois. Que ça soit par rapport à ma santé ou … mes choix.

Oui elle ne savait pas de quoi je parlai sûrement et je ne pouvais pas tout lui dire, mais j’avais pas besoin de l’avouer, ça me soulage d’un autre poids considérable. Je souris doucement et fais attention en venant la prendre dans mes bras, j’hésite à les refermer ne sachant pas ou je pouvais les mettre. Je finis par les poser au milieu du dos et reste comme ça un petit moment avant de la lâcher. Je ne sais pas pourquoi je voulais la câliner. Je n’avais pas envie de la lâcher, mais la peur de lui faire mal était plus forte malheureusement. Je reviens caresser sa joue doucement …

– Je t’aime Haizea ...

Je serre un peu les dents pour ne pas reverser une larme. Je souris encore, puis enlève ma main de sa joue en continuant de la regarder. Je suis vraiment heureux d’avoir survécu en fait…


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MessageSujet: Re: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Sam 18 Fév - 19:54

Un réveil douloureux

Feat.... Nemeroff Dreiden

– Ca va … j’ai énormément mal à la gorge et au ventre, mais ça va durer un moment apparemment

Il n’est donc pas encore remis. Je savais que j'avais bien fait de l'empêcher de venir l'affronter avec moi mais le résultat... C'est encore pire. Est-ce que si j'avais agis autrement, si je l'avais laissé m'aider dès le départ, les choses auraient été différentes? Non, c’est trop tard maintenant et puis, tout le monde est vivant alors, je me satisferais de ce résultat.

– Il s’est passé quoi ce soir-là ? Enfin après que je m’évanouisse ?

Sur le coup, toutes les images me reviennent en tête. Ce film, cela fait des jours qu'il repasse en boucle avec une précision infini dans mon esprit. Ce qu'il s'est passé, c’est tout simplement encore au-delà de ce que tu pourrais imaginer. J'ouvre la bouche mais aucun son n'en sort, bloqué dans ma gorge. non, pas à lui, je n'arriverais pas à le lui répéter. Je baisse même le regard, un instant reprise de panique, avant de sursauter un peu en sentant sa main sur ma joue, réalisant qu'il est à présent debout à côté de moi.

–  Je suis désolé encore une fois, je crois que j’en ai vraiment trop fait cette fois. Que ça soit par rapport à ma santé ou … mes choix.
Je t’aime Haizea ...


"- Espèce d'imbécile... Moi aussi, je t'aime... crétin... Qu'est-ce que tu crois... abruti..."

Les larmes montent comme une vague puissante et je ne peux pas le retenir. Je viens agripper à lui de ma main valide. Je ne veux pas qu'il me lâche. J'ai besoin de le sentir respirer, de sentir sa chaleur, de pouvoir compter les battements de son coeur. Non, la peur ne m'a pas du tout quitté. Pas à son sujet. Son état est encore critique alors, si jamais... Peu m'importe mon pied cassé, mon bras bloqué ou encore mes autres bleus, il est la seule médecine capable de me soulager. Sa présence, sa voix et ses gestes.

"- Tu l'attaquais et soudain... Tout s'est arrêté... Il s'est relevé, très mal en point... Tu ne bougeais plus et... Il est venu t'achever... Alors, j'ai arraché le couteau... Dans ma main et... je me suis jetée sur lui... Sa gorge... le sang a jailli... Au troisième coup, il est tombé... Je l'ai... Je... "

Je suis devenue la même chose que toi, lors de la mort de Yona. Une meurtrière. Un assassin, une bête qui ne pouvait plus contrôler sa soif de sang tant que la faucheuse n'était pas passée achever son travail. Quand je regarde mes mains, je les revois encore couverte de ce liquide carmin. Mais surtout, mon coeur se serre car la suite est encore pire. Et mes doigts s'agrippent si forts à lui que mes jointures en sont blanches.

"- Je t'ai appelé... secoué... mais tu ne répondais pas... Ton souffle... Ton coeur... Je n'entendais plus rien alors... J'ai paniqué... J'ai tout fait pour que tu reviennes... Je ne voulais pas que tu partes mais... il ne se passait rien... Et je ne voulais pas... Que... "

Nouvelle pause de ma part, les larmes sont trop fortes en cet instant. Je me sens me mettre à trembler de nouveau comme une feuille. Si je n'étais pas déjà assise, je m'écroulerais par terre. Pourquoi cela fait-il toujours aussi mal, malgré qu'il soit bel et bien devant moi? Bien que je l'ai déjà raconté? C'était comme si cette plaie là refusait tout simplement de commencer même ne serait-ce qu'un peu à cicatriser.

"- Et d'un coup... Comme un souffle et... Ta main a serré la mienne et... Des gens arrivaient.... Je ne voulais pas qu'ils t'achèvent alors... J'étais prête à me battre... Avant de comprendre que c'était Marie et... des renforts... Je leur ai dis de s'occuper de toi et puis... "

Et puis voilà. L'histoire se termine là. Nous avons tous deux fini à l’hôpital, moi dans un coma artificiel destiné à me soigner d'urgence, lui entre la vie et la mort. Et c'est seulement presque 3 semaines plus tard qu'il se réveillait enfin. Alors oui, j'avais toutes les raisons du monde de continuer à avoir peur. Même si malgré tout, le fait de le sentir près de moi me faisait en cet instant autant de bien que de mal. Après ce que j'avais fait, que penserait-il de moi?

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MessageSujet: Re: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Sam 18 Fév - 20:47

Un réveil douloureux
F. Haizea
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Je sens qu’Haizea m’agrippe et ne bouge pas la laissant faire. Je vois les larmes couler doucement sur ses joues et me sens coupable. Coupable de ses larmes. Je serre doucement mes mains. Je n’aime pas la voir dans cet état-là. C’est la première fois que je vois Haiz lâcher de tel mot. Je suis un peu surpris mais accepte les reproches. Oui je l’ai été, dire le contraire serait d’une mauvaise foi sans limite. J’accepte cette idée que de toute façon je suis un abruti, mon frère doit le penser aussi et toute ma famille, mais j’assume ce que j’ai fait. Je l’ai fait pour une bonne raison et il n’y a pas de mort sauf celui qui méritait. Alors pourquoi devrai-je regretter. Si je m’étais enfui et laissé Haiz morte je n’aurais jamais pu y survivre. Regarder les autres, dire que je n’ai rien fais, affronter mon frère que j’ai tabassé pour ce résultat-là. Non aucun regret même si cela m’a pratiquement coûté la vie.

Elle me raconte ensuite et il n’est pas difficile de comprendre … Que mon corps ne supporte plus mon élément. J’ai eu le même problème contre Nashoba, pendant une faction de seconde, j’ai l’impression d’avoir perdu vie. Ce fut léger mais je l’ai ressenti. Pourtant je l’ai totalement ignoré, car je ne pouvais pas me faire à l’idée qu’Haiz était en danger. Si Nashoba ou Haizea était de nouveau en danger, je n’hésiterai pas à convoquer mon élément. Je l’assume, je me suis toujours caché en disant que c’était la faute des autres, mais je suis celui qui a accepté bien que mon frère m’en a dissuadé. C’est peut-être un peu tard, mais il avait raison peut être que je me suis trop éloigné et que j’aurai du venir auprès de lui, le consulter.

Haizea m’annonce qu’elle a tuée elle-même l’homme qui en avait après moi. Je suis surpris et ouvre les yeux. Je viens caresser sa joue et la reprendre dans mes bras. C’est très difficile de tuer quelqu’un et j’en sais quelques choses, les prochains jours vont être plus dur, je crois que c’est à partir de ce moment-là que j’ai vraiment dérapé.

– Je … Tu n’auras plus jamais besoin de faire ce genre de chose je te le promets. Ce n’est pas à toi de faire ce genre d’acte. Je serais aussi là pour t’aider à porter ton fardeau. Je sais parfaitement que c’est dur mais tu n’y es pour rien, c’était toi ou lui …

Je continue de la caresser doucement, elle a perdue bien plus que je ne pensai, une certaine pureté et innocence. Je n’en suis pas fière du tout, si j’avais pu tenir quelques secondes j’aurais pu le terminer. Je baisse le regard quand elle parle du passage ou j’étais …mort ? Je ne peux pas lui dire que tout allait bien et ne pas s’inquiéter, même moi je ne sais pas où j’en suis par rapport à ça. Cette fois ça a été vraiment violent et Mavis a été là pour me sauver, mais elle m’a dit que cela ne se reproduira plus. J’ai besoin de faire le point avec …Le docteur élémentis, mon frère et …Père ? Je baisse un peu le regard un moment avant de la regarder

– Je… Je vais bien maintenant. Je t’expliquerai tous le moment venu …

Je la regarde et viens doucement poser mes lèvres sur les siennes. Mes larmes recoulent légèrement aussi. J’ai l’impression d’avoir vécu une expérience vraiment sombre, j’avais l’impression d’être le seul à souffrir et à pouvoir porter les souffrances de ce monde sur mes épaules. Mais finalement Haizea a dû tuer une personne alors que c’était moi qui devait le faire. C’était à moi de la protéger et non l’inverse. Je me redresse :
– Je suis vraiment heureux de t’avoir pour moi … Je suis désolé d’être un abruti et de te causer de tel problème … Je suis désolé aussi d’être stupide dans mes choix, mais je te promets que j’essayerai de faire attention et d’en parler plus avec toi. Mais … ne m’écarte plus non plus quand tu es en danger s’il te plait …


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MessageSujet: Re: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Sam 18 Fév - 21:59

Un réveil douloureux

Feat.... Nemeroff Dreiden

– Je … Tu n’auras plus jamais besoin de faire ce genre de chose je te le promets. Ce n’est pas à toi de faire ce genre d’acte. Je serais aussi là pour t’aider à porter ton fardeau. Je sais parfaitement que c’est dur mais tu n’y es pour rien, c’était toi ou lui …

Oui, je le sais bien. Je n'avais pas d'autre choix, je ne l'ai pas fait pas simple volonté mais par obligation. Mais je ne me sens pas plus légère pour autant. Après, je n'arrive pas à regretter mon geste. Je l'ai fait pour le sauver. Et si c'était à refaire, je recommencerais sans hésiter. Il n’empêche que de sentir sa main sur mon dos, sa présence contre moi, cela me rassure. Il sait et il ne me fuit pas. Il ne peut pas imaginer à quel point ses mots et son soutien me soulage. Vraiment.

– Je… Je vais bien maintenant. Je t’expliquerai tous le moment venu …

Non, ne me dis rien. Je ne veux rien savoir. Pour le moment, je veux juste te sentir là, avec. Te savoir avec moi. Vivant et entier. Le reste pourra attendre. Tu dois encore te reposer, reprendre des forces, te remettre de tout ça. Moi aussi. Pas besoin de nouvelles révélations. Pas encore. Je crois que maintenant, j'ai trop besoin de souffler. Laisse-moi réaliser que tu es bien de retour, pour de bon. Que je ne risque plus de te perdre.

Ce baiser que nous échangeons à un gout de larmes mais aussi de soulagement. Oui, c'était une véritable épreuve. Longue, terrible et profonde, mais maintenant, elle est derrière nous. Je voudrais lever mon bras et venir l'enlacer pour de bon mais sur le coup, je maudis mon bras bandé. Mais au moins, il est là. C'est déjà énorme. Et je saurais m'en contenter. Même si je le trouve trop court après la frayeur qu'il m'a fait vivre.

– Je suis vraiment heureux de t’avoir pour moi … Je suis désolé d’être un abruti et de te causer de tel problème … Je suis désolé aussi d’être stupide dans mes choix, mais je te promets que j’essayerai de faire attention et d’en parler plus avec toi. Mais … ne m’écarte plus non plus quand tu es en danger s’il te plait …  

"- Je voulais juste... te protéger... Il était après moi... Tu étais déjà blessé... Et tu es... Tu as failli... Tu ne réalises pas..."

Si, justement. Il le réalise. Il a même vécu pire. Car pour lui, Yona n'a pas eu la chance de revenir. Toi, il est de retour. Alors, arrête. Calme-toi, cesse de pleurer et de trembler. tu es en sécurité et avec lui. Mes larmes reviennent mais coulent plus doucement à présent. Alors que je relève le regard vers lui, tentant un sourire qui ne réussi nullement.

"- Je suis désolée... C'est promis... Pardonne-moi... S'il te plait... J'ai eu si peur..."

Oui, je ne suis pas aussi forte que j'ai fait mine de l'être devant les autres. Il le sait, je n'ai pas cette assurance que tout le monde est persuadée que je possède. Je fais bonne figure mais je reste une gamine, dans le fond, je le sais. Malgré tout ce que j'ai déjà vécu. Et j'ai vraiment besoin de lui. Parce qu'il sait ce que j'ai cru devoir vivre, parce qu'il connait mes peurs et mes faiblesses, sans me les reprocher.

"- Tu devrais... Te rallonger, non?... Tu te réveilles juste, je ne voudrais pas... Que tu te sentes mal ou quoi que ce soit... "

Et de nouveau, je préfère m'inquiéter pour lui plutôt que de m'en faire à mon sujet. Après tout, c’est bien lui qui est passé à deux doigts de la mort et puis, je suis la plus responsable du lot, non? Alors, je dois le protéger moi aussi. A ma façon, selon mes propres moyens.

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MessageSujet: Re: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Sam 18 Fév - 22:48

Un réveil douloureux
F. Haizea
J'écris en Firebrick

blblbl

Je sais … Je ne le sais que trop bien qu’elle a fait cela pour me protéger. Je ne lui en veux pas, j’aurais fait la même chose je pense. J’ai fait des choses vraiment mal aussi pour elle.  Donc ça serait vraiment ironique je sois celui qui ose lui faire la morale alors que je n’arrive déjà pas à être droit et irréprochable. Mais perdre Haizea, je pense que ma volonté de survivre n’aurais plus de sens. On vit ensemble ou on rendra l’âme ensemble pour ma part. Je souris un peu et viens poser mon front contre le sien gardant mes mains sur ses joues en profitant du contact de sa peau contre la mienne :

– Un monde où je te perds n’aurais aucun sens. Si tu meurs, je meurs aussi. Si tu vis, je continuerai à me battre pour vivre et profiter de ce peu de moment de joie qu’on a eu.

Je regarde dans les yeux, j’étais très sérieux dans mes paroles. Savoir qu’elle me promet de ne plus jamais le refaire à l’époque me réconforte et me fait plaisir.  J’essuie du dos de ma main mes larmes et viens ensuite essuyer celle d’Haiz. Je suis content qu’elle soit aussi inquiète pour moi dans le fond et me conforte dans le fait que notre lien est vraiment unique et fort. Alors que je la regarde et continue de la caresser doucement, elle me demande si je ne serais pas mieux couché. J’hausse doucement les épaules :

– Ca va aller, je peux rester un peu debout. Ce n’est pas le plus gênant.

Je continue de la caresser content je ne sais pas pourquoi. Bien que mes yeux rouges témoignent que je venais de pleurer assez fortement. J’avais un grand sourire chaleureux et sincère sur le visage. Je remets quelques mèches des cheveux d’Haiz à leur place :

– Tu sais quand tu pourras sortir d’ici ?

Oui, je suppose que si cela fait 3 semaines … Elle est ici depuis et ça ne doit pas être vraiment agréable pour elle. Moi je ne m’en suis pas vraiment rendu compte donc ça devrait pouvoir aller. Je vais survivre quoi. Enfin j’espère. Je la regarde et viens reprendre sa main dans la mienne pour garder un certain contact, je n’avais pas envie de la lâcher. Je repense à la date que j’avais vu sur le calepin de l’infirmière hier …. Et redresse ma tête me rendant compte d’une chose vraiment terrible.

– Bon anniversaire Haizea ! Désolé j’ai un peu de retard pour le coup !

Je tire doucement la langue, bon j’ai une bonne excuse faut dire, mais même si c’est en retard je préfère lui dire. J’étais au courant et j’en voudrais de rater l’anniversaire de la femme que j’aime. Je viens doucement reposer mes lèvres sur les siennes et ne manque pas de souligner :

– Je me rattraperai quand on ira mieux pour le cadeau c’est promis !


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MessageSujet: Re: Un réveil douloureux [F. Haiz]   Sam 18 Fév - 23:37

Un réveil douloureux

Feat.... Nemeroff Dreiden

– Un monde où je te perds n’aurais aucun sens. Si tu meurs, je meurs aussi. Si tu vis, je continuerai à me battre pour vivre et profiter de ce peu de moment de joie qu’on a eu.

Non, je t'en prie. Ne dis pas des choses comme ça. pas maintenant alors que je t'ai vu mort. Je t'ai tenu, sans vie, entre mes bras et contre mon coeur. Je ne veux plus penser à tout cela. Je veux garder d'autres images, cesser de revivre ce même cauchemar chaque nuit et dès que je ferme les yeux. Oui, je suis plus touchée que je ne veux bien le montrer. Mais je dois être forte maintenant. Pour nous deux.

– Ca va aller, je peux rester un peu debout. Ce n’est pas le plus gênant.
Tu sais quand tu pourras sortir d’ici ?


"- Dès que je pourrais marcher, je pourrais rentrer chez moi. Mi-mars normalement. Enfin, s'il n'y a pas de complications d'ici là... Sans mon pied cassé, je serais déjà à la maison en fait. Mais comme ça, ils s'assurent aussi que ma main se remet bien. "

En fait, c'est surtout à cause du fauteuil qu'ils me gardent encore. Car je suis incapable de me déplacer seule. Et entre Vilmos encore blessé, Kira enceinte de 4 mois et mes soins qui sont encore assez conséquents et compliqués pour ma main, cela serait vraiment invivable à la maison. Et puis, comme ça, je pourrais le voir plus souvent. Au fond, ce n’est pas un mal, même si l'ambiance de l’hôpital reste assez pesante. Heureusement que Gaea passe me voir régulièrement aussi.

– Bon anniversaire Haizea ! Désolé j’ai un peu de retard pour le coup ! 

"- Que... Comment?..."

Anniversaire? Mais nous sommes le... je n'en sais rien en fait. Je ne me souviens pas l'avoir fêté, c’est vrai. On est quoi, là? Fin février? Sur le coup, j'ai du mal à vraiment réaliser. En même temps, je suis contente. Que ce soit lui qui s'en soit souvenu et qui me le dise. Après tout ça, il s'en est souvenu. oui, cela me touche, vraiment beaucoup. Et je viens serrer plus fort sa main, souriant un peu bêtement à sa langue qu'il tire avant de partager ce baiser avec beaucoup de douceur.  

– Je me rattraperai quand on ira mieux pour le cadeau c’est promis !

"- Je compte sur toi, alors. Je te fais confiance."

Mes larmes ne coulent plus et mon sourire demeure, sur mes joues devenue un peu roses. Comme à chaque fois que l'on s'embrasse. Je sens mon coeur qui bat, et je peux deviner que le sien fait de même. Mais pour le coup, je me sens loin de lui et je veux me lever. Le rejoindre me rapprocher de lui. Juste quelques minutes. Mais pour de vrai. Pour exorciser aussi cette terreur qui est encore enfouie en moi.

"- Est-ce que... Tu veux bien m'aider?... Je voudrais... m'asseoir sur le lit... A côté de toi... S'il te plait... Enfin, si ce n'est pas trop dur... parce que sinon... je comprendrais..."

Seule, je ne pourrais pas y arriver. Je peux prendre appui sur mon pied mais j'aurais besoin de lui pour me redresser, à cause de ma main bloquée. Après, est-ce qu'il est assez en forme? Je m'en voudrais réellement s'il se blessait pour moi. Surtout maintenant, alors qu'il est censé se reposer pour récupérer un maximum.

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