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 — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;

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MessageSujet: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Sam 4 Fév - 21:50

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Stop grieving, start leaving

feat. setsuna aoki & des spectateurs inutiles

Toujours la même vision. Toujours le même sentiment. La peur, la chaleur extrême, les larmes, les adieux et finalement la renaissance. Tu faisais ce rêve de moins en moins souvent en ce moment, tu ne savais pas trop pour qu’elle raison.  Par ailleurs, depuis ta rencontre avec Fallen, tu avais une étrange sensation. Au départ, tu étais persuadé que c’était à cause de la photo qu’il t’avait mis sous les yeux. Le visage de te fille perdue devait te rappelait des souvenirs qui pour l’instant peinaient à revenir de façon constante et compréhensible, puis. Il y a eu cette nuit, cette nuit désagréable que ce soit pour ta santé mentale ou pour ton rythme cardiaque. Cette nuit-là, à force de dépression et de lamentation au sujet de ton mari Setsuna et de ta fille Lana, tu n’arrivais pas à dormir, des flashs rapide apparaissaient. Des flashs trop flouent pour que tu puisses y voir quelque chose, mais après les flashs, il y avait ce fameux soir … Celui où ru avais tout perdu. Tu te revoyais, suppliant Setsuna, en pleure. Pendant un instant la seule chose que tu pouvais apercevoir s’était son visage cacher par une ombre, puis il s’avance, tu vois son visage. Tu entends sa voix, de façon beaucoup plus audible que les fois précédentes. Tu ouvres grand les yeux, sortant violemment de ton sommeil, le cœur serrer, en sueur. Tu passes ta main sur ton visage, prenant rapidement un mouchoir pour éponger ton front. Ton cœur palpite, ton souffle s’agite. Ton subconscient faisait lui-même peu à peu le rapprochement entre ton défunt mari et les paroles de Fallen, tout se mélange dans ta tête. Ton crâne te faisait atrocement mal, mais tu commençais à comprendre, tu recollais les morceaux. Bien qu’il t’a fallu huit jours pour t’en rendre compte. Fallen et Setsuna n’étaient qu’une seule personne. C’est pour ça qu’il avait cette réaction quand il t’a revu aux ruines. C’est pour ça que tu te sentais si apaisée en sa présence. Tu avais l’impression que de façon inconsciente tu savais déjà que c’était lui depuis le début. Soupirant, tu fronces les sourcils. Ironiquement, une chanson te venait en tête pour exprimer ce que tu ressentais sur le moment. Attrapant le calepin qui se trouvait sur ta table de chevet et un crayon, tu grattes quelques paroles, soulagée au fur et à mesure que tu voyais les lignes se remplir.

Les jours passaient. Tu préparais ta représentation. On avait réussi à te déniché une salle pour que tu puisses te produire et, peut-être, attirer l’attention de différentes personnes qui te permettraient d’être de plus en plus connue dans la ville. Ils avaient placé des affiches un peu partout dans la ville, vantant les mérites de ton spectacle, disant que tu avais une voix exceptionnelle, que tu étais faite pour ça. Ça avait le don de te mettre mal à l’aise de tomber devant l’une de ces affiches, mais elles avaient le mérite d’attiré les gens. En une semaine, il n’y avait déjà presque plus de places, les dernières étant libres pour les retardataires.

Tu avais eu assez de temps pour te préparer, maintenant c’était le grand jour. Cela faisait à peu près deux semaines que tu ne l’avais pas recroiser, mais tu avais été trop occupée  pour te mettre à sa poursuite en vérité. Soupirant, tu te prépares dans les petites pièces qui se trouvaient derrière la scène, pièces prévues uniquement pour les artistes, bien entendu. Tu n’avais pas mis longtemps pour te préparer, tu avais une personne qui t’aidais à te coiffer et l’autre qui t’aidais à déstresser. Au niveau des vêtements, tu les avais choisis avec soin, tu voulais restée simple. Tu ne portais qu’une longue robe noire avec des talons, histoire que la robe ne traîne pas par terre. Mais tu étais fin prête. Tu pouvais entrer sur scène, c’était ton tour. Tu te débrouillais plutôt bien, les gens avaient l’air d’apprécié la musique que tu leurs offraient, cela te motivait encore plus. Et, après une bonne dizaine de minutes passer sur scène, tu devais chanter une dernière fois, quand une personne rentre. Personne que tu avais reconnu de loin et que tu n’arrêtais pas de fixer jusqu’à ce que tu finisses ta représentation. Quittant la scène, tu passes par les loges, rejoignant le plus discrètement que possible la partie réservée aux spectateurs. Tu ne pouvais pas rater cette occasion. Il fallait absolument que ayez une petite discussion, toi et « Fallen » ou devrais-je plutôt dire, Setsuna ? L’attrapant par le bras, tu le tires vers toi, approchant ton visage de son oreille. On doit avoir une petite discussion toi et moi. Dis-tu, l’extirpant du public sans attendre qu’il te réponde ou quoi que ce soit. Il ne pouvait pas refuser de toute manière, tu ne lui donnais pas le luxe de décidé entre : fuir, ou dire la vérité. Une fois dans la loge que tu occupais, tu fermes la porte à clé derrière toi, fixant Setsuna sans rien lui dire dans un premier temps. Tu restais bien quelques minutes dans le silence, l’accusant d’un simple regard. Puis tu soupires, te décollant de la porte, fronçant les sourcils. Tu le gratifies d’une gifle aussi violente que celle qu’il t’avait donnée la dernière fois. Sourcils froncés, il lui suffisait de regarder tes yeux pour se rendre compte que tu étais en train de bouillir intérieurement.  Tu comptais me dire la vérité à quel moment, hein, Setsuna. Dis-tu d’un ton sec, les lèvres pincées … Si il suffisait d’un regard pour mettre fin à la vie d’une personne, il serait déjà en train de convulser sur le sol.
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MessageSujet: Re: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Dim 5 Fév - 0:33

— Stop grieving, start leaving ☆
F. Shizuka
J'écris en #0066ff

2 Semaines avaient passé. Je ne sais pas quoi penser ou faire. J’étais passé par plusieurs étapes. Le refus, la déprime le marchandage en parlant avec Gaara de cet évènement. Puis l’acceptation, ma femme était toujours vivante. Ce qui reste à déterminer est, est-ce que je dois accepter de lui dire tout. Après tout, peut-être qu’elle est heureuse maintenant. J’essayais de me convaincre en me disant cela. Mais au vu de son état dans les ruines, je suis plutôt convaincu qu’elle en souffre. Elle essaye de rester fidèle à l’homme que j’étais avant, bien qu’elle ne soit eue aucun souvenir. Je suis heureux de le savoir, mais malheureux de savoir qu’elle souffre à cause de moi depuis 10 ans. Son corps n’a jamais été trouvé, j’aurais dû la chercher. Comme elle avait l’habitude de me le dire « Tu ne peux croire que ce que tu vois ».  J’avais essayé d’en apprendre un peu plus sur ce qu’elle était devenue. Un homme de ma puissance et de mon statut avait pu réunir toutes les informations tellement facilement. J’étais surprise qu’elle essayait de devenir chanteuse. Après tout, elle a toujours aimé chanter pour moi ou Lana.

J’ai aussi appris que Shizuka devait donner un concert mais que l’organisateur avait un souci de salle. J’avais pris contact avec cet homme. Il avait été surpris, pourquoi le grand Aoki prenait la peine de s’intéresser à un spectacle de cette ampleur. D’après lui, les hommes de mon genre, ne s’intéressait qu’aux bénéfices et la grandeur. Je pouvais le dire, je ne l’aimais pas cet organisateur. Mais pour voir Shizuka, j’ai obtenue la salle des fêtes de la ville pour son spectacle. Très bon endroit. J’aurai pu avoir le théâtre qui est bien plus spectaculaire, mais chaque chose en son temps. Il ne faut pas toujours voir grand. J’ai eu le droit à un grand remerciement et une invitation pour la soirée. Evidemment, je l’ai accepté. Mon but étant de venir la voir pour enfin discuter avec elle. Je ne sais pas comment ça va se passer, car ce coup-là, je ne serais pas en position de force et elle aura tous ses moyens. J’hésitai encore au fond, mais Gaara avait raison, elle avait le droit de savoir la vérité. Comment je pourrai encore me regarder dans un miroir après avoir caché et gâché la vie de celle que j’aime, mais aussi interdire ma fille de voir sa mère et d’avoir la vérité.

Me préparant pour le spectacle, comme à mon habitude costume noir et cravate noir, on ne change pas. Aujourd’hui je viens en tant que Setsuna Aoki, propriétaire et directeur de la banque Aoki. Une des grandes fortunes et influences de Quederla. Pas en Fallen ou Le Ténébreux, le terrible monstre de Quederla. Alors que je donne mes instructions à mes domestiques avant de partir, je leur dis de ne pas laisser Lana. J’aimerai qu’il ne laisse pas sortir Gaara pendant un certain temps, mais je sais que s’il a envie de sortir il sortira donc il est grand et il se débrouille sur ça. Je m’en vais donc voir ma femme chanter. Je soupire doucement, me demandant comment tout cela va se passer. Arrivant vers la rue de la salle des fêtes, je découvre les affiches de Shizuka. Je reste perplexe, elle est si belle mais je me demande comment elle prend ce genre d’affiche. Je sais qu’elle n’aime pas particulièrement se faire remarquer, enfin la femme qu’elle était avant. Je me demande si elle a changé sur ce point-là. Je le serais bien tôt ou tard.

J’entre enfin dans la salle ou je vois la demoiselle aux cheveux blanc sur scène, femme qui me remarque et me fixe du regard en chantant. Je dois dire que …. Je me sens bizarre, sa voix est toujours aussi magnifique mais … Cela me fait bizarre de l’entendre. La demoiselle continuait de chanter et les gens dans la salle appréciait la voix. Bien sûr … Ma femme était parfaite et doit l’être toujours. Sa voix était envoutante, elle me guérissait quand je pensais être malade ou que je n’avais pas le moral. Elle arrêtait les pleurs de Lana la nuit. Je ferme les yeux écoutant la musique. C’était un soulagement et un émerveillement, puis soudain je n’entends plus rien et ne vois plus Shizu sur la scène. Déjà finit, dommage j’aurai dû venir plutôt. Alors que j’allais attendre un peu avant de demander à la voir, un bras vient me saisir et des paroles arrivent à mon oreille … Ou très énervé. Pour avoir une telle voix, soit elle n’a finalement pas apprécié notre tête à tête …ou elle sait qui je suis. Dans les 2 cas, ça ne va pas être une partie de plaisir. Je la suis sans rien dire dans ce qui semblait être une loge. Alors que je reste à côté d’elle, la chanteuse ferme la porte à clef. On se fixe un moment, puis je vois son regard. Le terrible regard de mademoiselle Aoki, plus d’une fois il m’avait fait tremblé à l’époque. Mais aujourd’hui je l’affrontais sans difficulté ni honte. Elle s’avance vers moi soudainement et je me prends une sacrée gifle … Par contre ça c’est la première fois que je l’avais. Setsuna, ce nom sortant de cette bouche était si bon à entendre, mais je ne pouvais pas être content de la phrase dans lequel il avait été introduit. Me frottant la joue, je la regarde sans colère ni haine. C’était compréhensible :

- Je n’ai pas menti à ce que je sache. Au contraire, je t’ai dit la vérité. Le Setsuna que tu as connu à disparu. En même temps que toi.

Je soupire légèrement. Je dirais bien que j’ai aimé le contact de sa main sur ma joue, mais maintenant cette dernière me lance, donc je ne l’avouerai pas. Je continue de la fixer de nouveau en silence.

- Pour le fait de quand j’allais te le dire. Je dois avouer que j’ai pensé à ne jamais le faire.

Je la regarde dans les yeux en déclarant ma phrase. Oui j’y ai songé énormément. Cette nouvelle phrase ne plaît pas à la demoiselle, bien que ça fait longtemps, je sais lire en ma femme. Je suis la seule qui la comprenait et la seule qui mon comprenait à l’époque. C’est pour cela que j’arrive à arrêter sa main avant qu’elle ne colle une autre gifle sur mon visage. Gardant son poignet dans ma main, je lui déclare :

- Mais si je suis venu, c’est justement pour tout te dire. En tant que Setsuna Aoki. Pas Fallen.

Je sais qu’elle ne se calmera pas avec si peu et je la comprends, elle nous cherche depuis si longtemps et quand je l’ai trouvé, j’aurai du tout lui dire et la récupérer avec moi.

- Mais ce soir-là, j’ai été pris au dépourvue et je n’osais pas. Car j’avais peur du choix que tu vas faire entre ta famille et ton autre famille… Les domaes.

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MessageSujet: Re: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Dim 5 Fév - 1:37

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Eh ? tu ne savais pas vraiment quoi lui dire. Dans cette situation très embêtante dans laquelle tu te trouvais les seules choses qui te venaient en tête était de la colère. La colère de ne pas avoir pu le savoir trop tôt, parce qu’il devait sûrement se méfier. Tu ne pouvais pas lui en tenir rigueur non plus dans un certain sens. Après tout, comment tu aurais réagis en étant dans la situation délicate dans laquelle il se trouvait actuellement ? Revoir une personne censée être morte revenir à la vie et te parler comme-ci de rien n’était, oui … Cela devait être assez étrange. Mais, tu ne pouvais pas contrôler tes gestes, ça venait tout seul. Comme des spasmes générés par la colère qui te rongeait de l’intérieure. Colère mélangé à de la tristesse et en même temps de la joie et de l’amour qui refaisait surface. Tout comme la gifle d’ailleurs, qui avait bel et bien eu lieu. Regardant Setsuna, tu ne le quittes pas du regard pour autant, le même air indigné peint sur ton facies. Bien que ça soit compréhensible, si il tenait à toi il n’avait qu’à te le dire et oublier le reste, c’est ça qui te dérangeais … Il se frottait la joue, il affirme ne pas avoir menti. Il affirme avoir changé depuis que tu avais disparu.

Mais, ce n’est pas pareil. Ce n’est pas pareil parce que pour importe qui il sera ou qui il devient il aura toujours la même importance dans ce cœur qui était le tiens. Perte de mémoire ou pas, en restant près de lui tu sentais ton cœur battre la chamade, tu savais que tu pourrais le suivre jusqu’à l’autre bout du monde si il le fallait pour son bien. Mais il disait avoir songé à ne jamais te dire la vérité. Ton visage qui se voulait assez sérieux prenait un air plutôt déçu, remonté, mais pas autant que tout à l’heure. Ta main refait le même mouvement qu’il y a quelques secondes, mais il la stoppe dans sa trajectoire, laissant ton bras en hauteur. Tu ne bougeais pas, surprise qu’il t’a arrêté dans ton geste un premier temps, tu baisses le bras, il voulait te dire tout ce qu’il avait sur le cœur visiblement, alors tu fais bonne figure, bien que tu ne sois pas complètement calme et que tu ne comprends toujours pas pourquoi il avait attendu si longtemps. Il t’avait reconnu, mais il avait attendu deux semaines pour enfin prendre la décision de venir te parler … Et bien que tu ais fait le lien une semaine après votre rencontre, cela ne changeais en rien la donne. Soupirant, tu poses ton front contre le haut de son torse, attrapant sa main droite pour y placer la tienne. Je ne sais pas comment j’étais avant, mais je ne pourrais pas vous trahir, pas une autre fois … Je ne veux pas vous perdre. Soupirant doucement, tu restes un moment contre Setsuna, sans rien dire, les yeux fermés. Puis tu lui tires une joue en grognant. Mais ne cherche pas de prétexte pour changer de conversation, tu as des choses à m’expliquer. Prenant une grande inspiration, tu recules prenant appuis sur la coiffeuse qui se trouvait juste à côté, fixant Setsuna en tapant du pied par terre.
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MessageSujet: Re: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Dim 5 Fév - 2:21

— Stop grieving, start leaving ☆
F. Shizuka
J'écris en #0066ff

Oui, elle semblait surprise que j’arrive à arrêter sa gifle qu’elle pensait elle-même soudaine. Mais je connais Shizuka, je connais comment elle fonctionne et pense, je connais son corps par cœur, ses souffrances et ses tourments. Alors tu ne me surprendras jamais comme ça. La laissant baisser la main, mon réflexe semble l’avoir calmé, mais pas totalement, elle est toujours en colère, une colère mêlée à la tristesse d’être trahit par celui qui aurait du tout faire pour la retrouver, ainsi que la reprendre quand il a découvert qu’elle était en vie. Je ne me cache nullement derrière des excuses. J’en ai parfaitement conscience que j’ai fait une chose terrible. Je la fixe, pendant qu’elle déclare qu’elle ne veut pas nous trahir encore une fois. Je baisse les yeux encore une fois. Qui a vraiment trahis qui dans le fond ? Je suis le seul coupable de toute cette histoire. Je souris un peu, je trouvais que ça allait un peu trop vite comme retrouvaille, mais je dois avouer que de savoir qu’elle a un amour aussi fort pour nous me réchauffe le cœur. Si à la fin de cet entrevue elle souhaite revenir avec nous, je l’accepterai à bras ouvert, mais elle doit savoir qui elle était et ce qui l’attend maintenant.

- Je ne me cache nullement. Si je suis là, c’est que j’ai décidé de justement jouer franc jeu. Mais …Es-tu sûr dans le fond de vouloir ? Tu ne sais pas ce qu’était ta vie avant. Et la future sera peut-être désagréable pour toi. Même si tu es la femme que j’aime, même si je te donnerai tout pour toi et notre fille peu m’importe le fait que tu reviennes avec nous. Je resterai Fallen. Un monstre que tout le monde veut voir mort. Tu devras vivre avec ça et bien sûr ne pas le dire au Domae.

Je la fixe doucement, un peu triste de parler déjà de ça mais elle doit le savoir. Je ne peux trahir mon maître. Je suis lié à lui par la magie plus que n’importe qui. Je suis l’apprenti et un fléau de ce monde. J’ai tué et je tuerai encore s’il me le demande. Je n’ai pas honte de ce que j’ai fait. Je l’ai fait car je pensai le choix bon. Ma femme nous a quand même été pris pendant 10 ans à cause des domaes et élémentis. Il est normal que je sois en colère contre eux et que mon envie de les détruire soit encore présente. Mais la question est maintenant est-ce que j’en aurai la force si Shizuka se dresse contre moi. Mais ça, je connais déjà la réponse malheureusement. Son regard me fait comprendre d’arrêté de dire ce genre de chose. Je soupire un peu les yeux et commence par sortir l’alliance qui m’appartenait de ma poche :

- Je l’ai pris au cas où pour te convaincre, mais il semble que tu le sois déjà

Je lui tends pour la laisser découvrir l’anneau. Je ne sais pas quoi lui raconter, ou plutôt par où commencer. Sa vie, qui elle était, qui je suis en tant que Setsuna ? Je ne sais pas vraiment ce qu’elle veut savoir.

- Pour commencer, je suis Setsuna Aoki. J’ai maintenant 36 ans. Je suis aussi le propriétaire et directeur de la banque Aoki, la plus grosse de la ville. J’étais aussi ton mari. Nous nous sommes rencontré jeune à 16 ans. Au départ tu ne m’aimais pas. Je ne sais pas pourquoi. Tu ne pouvais pas me voir. Puis un jour tu as changé, après m’avoir mis plein de refus sur le fait d’avoir une relation avec moi, tu as enfin accepté. On avait 17 ans.

Je m’en souviens comme si c’était hier. Pourtant c’était il y a bien longtemps. Cela ferait 26 ans qu’on serait marié aujourd’hui. Un bon bout de chemin je suppose. Je la fixe toujours voir si je ne l’ennuie pas trop … Mais apparemment ça va :

- Nous nous sommes marié à nous 20 ans. J’étais vraiment heureux ce jour-là. C’est sûrement le deuxième jour le plus beau ce ma vie.

Oui je lui laisse deviner qu’elle était le premier. Je m’avance doucement vers elle, pour me mettre proche d’elle. J’ai toujours été plus grande que Shizuka. Je baisse légèrement ma tête pour la regarder dans les yeux et pose main, qui est toujours dans son gant sur son menton et le redresse pour qu’elle me regarde aussi :

- Ce jour-là a été la meilleure décision que j’ai prise. Tu m’as apporté tellement. Tu m’as changé en une personne meilleure et moins naïve. Tu m’as ouvert les yeux sur le monde dans lequel je vivais, celui de la bourgeoisie. J’adorai les fêtes car on ne faisait que de me complimenter, mais dans le fond personne ne s’intéressait à moi sauf toi. Tu m’as montré que je n’avais pas besoin de ses rats pour me sentir vivant, existé et me sentir utile.

Je continue le fixé dans les yeux, souriant légèrement, ses souvenirs étaient vraiment merveilleux. Bien qu’elle ne puisse pas les avoir, j’essayais de lui faire comprendre qu’ils étaient vraiment bon pour moi.

- Tu m’as aussi montré que les forts ont tous des faiblesses, même la femme forte que tu étais. Quand tu es venu habiter avec moi, tu avais peur du noir. Je ne sais pas pourquoi. Tu disais que c’était les fantômes que tu voyais depuis que tu étais enfant. Tu ne voulais pas dormir sans moi car le manoir te faisait vraiment peur la nuit. Tu étais un peu une enfant dans ces situations-là.  

Je ris légèrement, je me souviens des larmes sur ses petites joues et de sa tête sous l’oreiller quand je descendais en douce pour boire. Je remontais elle était toute tremblante car le vent sifflait et le bruit était vraiment flippant. Je la comprenais, petit je n’étais pas toujours rassuré puis je m’y suis fait.

- On se complétait vraiment. On s’aimait énormément aussi. Quand je n’allais pas bien tu le savais et quand tu n’étais pas bien je le savais. Nous nous aimions si fort, que Lana est enfin venu au monde. Une petite fille qui allait fortement te ressembler comme tu as pu voir sur la photo. Mais elle te ressemble aussi par son intelligence et cette façon de savoir la vérité en regardant une personne.

Je souris, puis soudainement mon regard s’assombrit un peu, oui je pensai à un souvenir pas heureux. Cette nuit-là. Une nuit terrible que je ne revivrai plus jamais. Si c’était le cas, je crois que je me jetterais dans les flammes à la palce.

- Puis il y a eu cette nuit. Ou tu es morte. Tu étais coincé sous des décombres et je devais choisir entre toi et notre fille. Bien sûr je n’ai jamais voulu vous abandonnez, mais tu m’as supplié de sauver Lana… Et quand j’ai voulu revenir te chercher il était trop tard … Enfin c’est ce que je pensais … Je suis vraiment désolé … J’aurai dû te chercher car nous n’avions jamais retrouvé ton corps … Donc tu pouvais encore être vivante.

Je commence à enlever mes gants et lui montre mes paumes de main brûlée, les cicatrices ne sont vraiment pas gracieuses, c’est pour cela que je porte des gants pratiquement tout le temps, même chez moi :

- Elles sont là pour me rappeler que je t’ai lâchement abandonné il y a 10 ans.

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MessageSujet: Re: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Dim 5 Fév - 3:12

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Tenant la bague dans ta main, tu regardais chacune de ses rayures, chacun de ses détails. Il y avait ton nom gravé dessus, tu le regardais fixement. En vérité, il n’avait pas tort, tu étais déjà convaincu que c’était lui, les réactions de ton corps quand il était à proximité de toi en était la plus belle preuve. Mais tu voulais quand même te rassurer intérieurement en examinant son alliance, histoire de bien en être sûre et de ne pas avoir un pourcentage d’échec.

Il te racontait des anecdotes sur votre passé des choses dont tu ne pouvais pas encore te souvenir, mais que tu écoutais avec attention. C’était comme s’il te racontait une histoire en quelque seconde. Tu étais attentive à chacun de ses mots, essayant de te reproduite la scène dans les moindres détails afin de, peut-être, y retrouver des fragments de mémoires. Mais ce n’était pas simple, tu ne contrôlais pas ce qui te revenais en mémoire, d’ailleurs, jusqu’à ce qu’il te dise son nom de famille, tu ne te souvenais pas de comment vous vous appeliez, ayant emprunté celui de Caroline, la vieille dame qui prenait soin de toi, pour t’identifier auprès des autres. Vous vous étiez marié jeune et vous aviez l’air de vivre le parfait amour à cette époque-là selon tout ce qu’il te racontait. Toi tu « jouais » toujours avec son alliance, la retournant dans tous les sens en essayant d’y trouver une chose qui pourrait peut-être te ramener des souvenirs également, mais tu es, agréablement, interrompu par Setsuna qui venait redresser ton visage pour que tu le regardes dans les yeux. Lippes légèrement entre-ouvertes tu buvais les paroles de Setsuna, attirée par tout la passion qu’il mettait à raconter vos histoires, votre vie passée que tu regrettais de ne plus connaître. Il souriait, il avait l’air heureux rien qu’en pensant à tout ce que vous aviez entrepris tous les deux, à tout ce que vous aviez fait ensembles pour vous aider l’un l’autre. Toi aussi, Shizuka, cela te faisait plaisir d’entendre tout ça. Ça te rassurais dans le fait qu’au fond tu n’avais pas tant changé que ça et que tu avais gardé ce même état d’esprit et cette même angoisse par rapport aux pièces sombres, surtout. Amusée, tu te mets à sourire, ces péripéties te touchant droit au cœur.

Mais aussitôt les sourires s’effacent une fois qu’il aborde le sujet de l’incendie. Une fois qu’il aborde la seule chose dont tu te souvenais depuis dix ans, les flammes et les suppliques. Tu fermes les yeux, baissant la tête. Ce n’était un souvenir agréable pour personne dans cette pièce. Lâchant ton menton, Setsuna retire ses gants, te montrant les vestiges de cette histoire, marqué sur sa peau. Tu regardes ses mains, posant les tiennes sur les siennes, essayant de le rassurer du mieux que tu le pouvais. Toi aussi tu avais des marques dues à l’incendie.  Marques que tu hésitais à lui montrer … Soupirant, tu lèves la jupe de ta robe jusqu’au niveau des genoux, dévoilant les traces de brûlures que tu avais tout le long de la jambe. Quant à moi, elles sont là pour me rappeler que je n’aime pas la solitude. dis-tu, amusée, relâchant ta robe. Tu observes Setsuna, les temps avaient été trop long pour toi ainsi que pour lui et tu ne savais pas trop comment tu aurais pu rattraper ses années. Des années dures pour vous deux, mais également pour l’enfant que vous avez eu. Secouant doucement la tête, tu prends la main de Setsuna, la plaçant sur ton cœur. Qu’importe ce que tu es devenu par rapport à ma disparition ou quoi que ce soit d’autre Setsuna, tu le sens ? Le corps ne peut pas mentir et je n’ai pas besoin de réfléchir pendant des jours pour savoir ce que ses battements signifient. Lâchant sa main, tu soupires, replaçant l’une de tes mèches de cheveux derrière ton oreille. Pourquoi parler de nous au passé ? Pendant ces dix années je n’ai pensé qu’à retrouver la personne avec laquelle j’étais liée grâce à mon alliance. Tu m’as toi-même dit que n’avais personne d’autre. Prenant la bague entre tes doigts, tu prends la main droite de Setsuna, lui remettant son alliance. Posant ta main contre la sienne, tu souffles, tu n’as jamais douté une seconde de ce que tu pouvais dire ou penser, mais qu’en était-il de lui ? Relevant la tête, tu cherches son regard, souriant nerveusement. Si tu l’acceptes, je veux bien redevenir ta femme à nouveau, peut-importe les conséquences. Je sais très bien ce que tu as fait en tant que Fallen, les autres me l’on expliqué. Mais en dix ans beaucoup de choses peuvent se produire et tu as tes raisons, mais je dois aussi penser à moi et à ma fille, ainsi qu’à nous deux, tu comprends ? Tu te mets à ricaner doucement, lui serrant un peu plus la main. Et puis, tu sais à quel point je n’aime pas restée seule. Quitte à mettre ma vie en danger pour toi, je le ferais, que tu le veuilles ou non, mais maintenant que l’on s’est retrouvé, tu penses vraiment que c’est un bon moment pour abandonner ?
©linus pour Epicode

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MessageSujet: Re: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Dim 5 Fév - 13:16

— Stop grieving, start leaving ☆
F. Shizuka
J'écris en #0066ff

Je continue à lui montrer mes mains en silence et la laisse toucher ses dernières. Ça ne fait pas mal physiquement, la douleur est plutôt mentale depuis quelques années. Elle semble découvrir les nouveaux traits hideux de mes mains, ce que je lui laisse faire en l’observant juste. Je vois à travers son regard qu’elle hésite à propos de quelque chose, mais je ne dis rien. Profitant du contact de nos mains. Je ne pensais pas que ça me ferait si plaisir mais aussi une sensation étrange de sentir les mains de ma femme à nouveau. Je continue de la regarder. Elle est vraiment magnifique, même après 10 ans. Elle semble un peu plus adulte mais garde un visage de jeune fille, ou c’est peut-être car Lana lui ressemble en version miniature. Shizuka vient me lâcher les mains.

Elle vient poser les siennes sur sa jupe et la remonte doucement me faisant découvrir les traces des brûlures. Je reste silencieux et ne dis rien, mais je pense qu’elle a dû terriblement souffrir au vu des marques. Je viens doucement prendre Shizuka dans mes bras de nouveau, je me sens un peu coupable de ses brûlures ce qui est le cas dans le fond. Je reste un moment silencieux. Je m’en veux terriblement pour tout, je me rends compte que ma vie a été une série d’erreur depuis sa mort, mais je ne regrette pas mes choix et continuerais sur cette voie. Je lâche doucement ma femme puis cette dernière vient prendre ma main pour la poser sur son corps, je ne rougis pas mais je suis surpris. Et c’est à ce moment-là que je ressens les battements du cœur de ma femme. Je suis surpris et continue de la fixer. Elle me dit que ses sentiments même aujourd’hui sont les mêmes, mais comment peut-on aimer un homme dont on ne se souvient pas et la seule chose que l’on sait c’est que c’est un monstre.

Son souhait de reprendre ce que vous avions perdu me fait légèrement sourire, j’en ai envie, vraiment envie mais il y a pleins de paramètre à prendre en compte, Lana, nous, moi … Je suis un peu perdu je dois l’avouer, je ne sais plus où je suis. Shizuka vient doucement me remettre l’alliance autour du doigt et je ne peux m’empêcher de la regarder, cela me rappelait le jour de notre mariage … Pour le meilleur et pour le pire hein ? Je souris un peu et sens la main de ma femme contre la mienne.  Elle me demande si je veux redevenir son mari … La réponse est dur j’essaye d’être rationnel, mais je ne le veux pas. Je veux revoir ma femme et voir Lana heureuse avec sa mère.

- Oui je le veux…

Je ne peux m’empêcher de sourire à sa remarque sur le fait qu’elle n’aime pas rester seule et je viens entrelacer doucement mes doigts avec les siens la faisant reculer doucement contre le mur la bloquant ensuite puis je la fixe :

- Mais pourras-tu vraiment vivre à côté de moi en sachant ce que je fais. Ce que je pourrais faire aux Domaes ? Tu es une des seules personnes que je ne pourrais jamais toucher, mais quand je serais obligé de tuer une personne que tu aimes bien, comment vas-tu réagir ?

Oui, je reviens sur ça, mais je sais que ça arrivera. La vie est cruelle et injuste, je suis sûr que ça arrivera tôt ou tard, ce jour-là je ne veux pas affronter Shizuka. Je crèverai à coup sûr. Je ne veux pas que ça arrive.

- J’ai vraiment envie que tu reviennes dans ma vie, ça serait mentir de dire le contraire, mais ma vie est partagé entre les ténèbres et Setsuna maintenant.

Je continue de garder nos mains liées entre elles, je n’ai pas vraiment envie de la quitter, mais on est pas dans un monde rose là, c’est les dernières lignes de la discussion qui va définir notre futur à tous les 2. Enfin réunit, ou 2 chemins distincts qui se croiseront que pour les malheurs.

- Tu as raison, je n’ai aimé que toi et me suis toujours refusé à avoir une autre relation. Car tu étais la seule qui me comprenne et qui me satisfait. Une était mon autre moitié de ce monde et tu l’es sûrement encore, tu n’as pas vraiment changé dans le fond. J’arrive toujours à lire en toi comme dans un livre grand ouvert.

Je prends ma main libre et viens caresser le visage de shizuka … Il n’a pas changé. Il était toujours aussi beau et doux.


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MessageSujet: Re: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Dim 5 Fév - 18:22

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Stop grieving, start leaving

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Tu te sentais tellement bien entre ses bras. Tu te sentais tellement apaisé en sachant qu’il était avec toi. Tu te sentais un peu privilégiée à cet instant si, quand il t’avait prise dans ses bras. Tu sentais que ses sentiments avaient l’air sincère, tu sentais au fond de toi que c’était le bon choix, mais tu avais tout de même encore quelques pressentiments. Liés à ton autre famille, liés à ce qu’il pourrait arrivé plus tard. Il stoppa l’étreinte, acceptant ta proposition, mais il avait encore des choses à te dire, il voulait s’assurer que tu pouvais supporter ses actions passés présentes et futures. Mais, comment pouvais-tu lui répondre ? Toi-même tu ne pouvais pas être sûre de tes réactions à venir. Ce que la vie réservait à ses hôtes étaient, dans la plupart des cas, totalement cruel. Soupirant, tu fixes Setsuna, silencieuse. Il avait encore des choses sur le cœur, alors tu ne voulais pas l’interrompre. Posant ta tête contre le mur, tu l’écoutes. Il voulait revenir, il voulait, lui aussi tout recommencer, mais il ne voulait pas te blesser, ça se sentais. Il …

Setsuna caresse ton visage doucement, tu fermes les yeux, tu ne savais pas vraiment quoi lui répondre. Tu étais sure de toi, mais tu ne voulais pas non plus lui faire du mal en l’abandonnant du jour au lendemain pour X ou Y raison. Serrant tes doigts contre les siens, tu cherches les mots pour exprimer ce que tu ressens. Je ne peux pas te promettre de ne pas avoir une mauvaise réaction si jamais tu venais à t’en prendre à une personne qui l’est chère, c’est certain.
Soupire passant entre tes lèvres, tu regardes Setsuna, caressant à ton tour sa joue du dos de ta main, sourire aux lèvres. Mais, je saurais que c’est toi, que je sois ou pas à tes cotés et … Est-ce que ce ne sera pas pire de savoir que je ne peux pas être avec toi ne serait-ce que pour avoir un peu de réconfort, même-ci tu es celui qui cause mon malheur  ?

Tu baisses ta main, laissant toujours tes doigts entrelacer avec les siens. Tu sais que ce que tu disais avait un sens, ou du moins, tu espérais qu’il comprenne ce que tu lui disais. Tu pourrais mal réagir, tu le sais, mais tu réagirais deux fois plus mal en étant loin des personnes qui pourraient te redonner le sourire. C’était affreux de savoir que la personne qui pouvait être responsable de tes pleurs et de tes rires était la seul est même personne. Mais le bonheur est éphémère et tu ne sais pas si tu pouvais ressentir la même chose avec une autre personne, tu ne sais pas si tu pourrais refaire ta vie en sachant que tu en laissais une autre derrière et, surtout, tu ne voulais pas qu’il continu à souffrir pour rien. Qu’il t’a retrouvé était une chose, mais ne serait-il pas deux fois plus malheureux en sachant que tu étais en vie, mais qu’il ne pourrait pas t’approché ? Et toi, serais-tu vraiment épanouie dans une situation comme celle-ci ? Tu souffles, entrelaçant les doigts de ta main libre avec ceux de son autre main. Je pense que ça sera pire pour nous deux si l’on s’éloigne. Ça ne fera que renforcer ta rancœur, me rendre plus triste et arracher le possible bonheur de notre fille. L’éloignement n’est pas une solution et tu le sais. Peut-importe ce qu’il se passera, je suis convaincue que tout reprendre à zéro est bénéfique pour nous.
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MessageSujet: Re: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Dim 5 Fév - 19:14

— Stop grieving, start leaving ☆
F. Shizuka
J'écris en #0066ff

Savoir que je serais sûrement la source de son malheur dans le futur ne me fait nullement plaisir, je me dégoûte même un petit peu, mais je n’ai plus le choix. J’ai choisi une voie, et elle est recouverte de sang. Je l’assumerai jusqu’au bout, je suis un monstre, et le monde a besoin d’un monstre. Les hommes s’unissent face à un ennemi commun. Si je dois être le bouc émissaire du monde, du ténébreux je le serais. Il faut bien qu’une personne se sacrifie pour que tout devienne normal. Et j’accepte mon rôle dans cet histoire. Ça main sur sa joue m’apaise. Je ferme les yeux et la laisse faire. C’est agréable et bon. J’aime toujours autant ma femme, ce qui me rassure sur le fait que je suis peut-être encore humain et qu’une partie du Set d’antan reste en moi. La partie amoureuse.

- Que tu le veuilles ou non, que tu reviennes avec nous ou non, je veillerai quand même sur toi. Tu es la seule que j’ai aimée et que j’aime encore. J’aurai pu me retrouver une femme facilement, mais tu es la seule qui m’aimais pour ce que j’étais. Mon argent ou mon statut tu n’en avais rien à faire. Tu ne te privais pas de me le rappeler d’ailleurs.

Je ris doucement, les souvenirs des fois ou j’ai essayé de faire l’homme et qu’elle se menaçait de se barrer, c’était assez drôle d’y repenser aujourd’hui. Je me rends compte aussi que j’ai vécu dans le souvenir de cette terrible nuit et que j’ai aussi laissé tous les bons moments avec de côté. Comme quoi on s’enferme assez facilement dans la noirceur de notre existence. Ma femme vient entrelacer ses doigts libres avec mes autres doigts. Je serre doucement. J’ai … envie … J’approche doucement mon visage mais m’arrête proche de ses lèvres. Je ne sais pas pourquoi mon corps refusent d’avancer plus et un sentiment de malaise violent me parcourt le corps. Je me redresse doucement mais garde nos doigts ensembles :

- Je dois te prévenir. Lana ne connaît pas ma 2ème personnalité. Elle ne connaît rien de Fallen et de l’ordre à part ce qui a été publique. Donc n’en parle pas avec elle. Depuis ta mort, j’essaye de la préserver de tout, les familles, l’ordre et aussi de toi. Vous aurez beaucoup à vous dire … je lui n’ai pratiquement jamais parlé de toi … Car je ne pouvais pas le faire.


Oui, elle a toujours été un sujet tabou chez moi. De quoi me mettre en colère ou me faire quitter la table. Je sais c’est un peu honteux de penser que notre fille n’avait pas le droit de connaître sa mère. Mais le sujet me rendait vraiment mauvais. Je faisais toujours le lien avec les souvenirs que j’avais de cette nuit-là, je vis dans le passé. Je continue de la fixer doucement. Ses mains contre les miennes étaient vraiment agréable, j’avais un peu l’impression d’être un gosse avec son première amour avec la gêne en moins.

- Mais je serais heureux de refaire ma vie avec toi. Comme tu l’as dit on n’a rien à perdre.

Enfin à vrai dire, j’appréhende un peu le fait que Lana revoit sa mère qui était censé être morte … Et qu’elle apprenne que j’héberge l’ennemi public numéro 1 qui est aussi mon meilleur ami. Mais chaque chose en son temps … J’ai déjà dit beaucoup de chose sombre je vais la laisser cogiter sur ça.

- Ta voix est toujours aussi magnifique sinon … Déjà à l’époque j’étais émerveillé et je le suis toujours.

Oui, je me souviens encore de sa voix à l’époque chantant pour Lana pendant que j’étais au piano. Bon je dois avouer que même si elle sait toujours aussi bien chanter, j’au sûrement rouillé au piano. Je ne l’ai pas utilisé énormément sauf une ou deux fois pour faire plaisir à Lana. Je continue de la fixer pendant que quelqu’un frappe à la porte :

- Mademoiselle ? C’est l’heure du cocktail avec les invités vous devez vous y présenter.

Je regarde ne silence lâchant les mains de ma femme pour regarder l’homme, ce dernier me salut avec les formes. Je fais un mouvement de la tête pour le saluer. Ehwi, les Aoki sont connu malheureusement, je n’aime toujours pas les courbettes et les formes, mais il faut croire que j’y serais éternellement condamné :

- Tu es demandé apparemment … On en rediscutera plus tard ?



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MessageSujet: Re: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Lun 6 Fév - 0:09

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Stop grieving, start leaving

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Il rit. Tu le regardes, essayant de deviné ce qu’il pense de tout ça. Il n’avait pas l’air de vouloir contester tes paroles, enfin, tu croyais. Le regardant fixement, tu es contente de savoir qu’il comptait veiller sur toi, peu importe ce que tu lui aurais ce que tu lui aurais dit ou fait. Rien que cette information te soulageait légèrement. Un sourire sur le visage, tu le regardes, te perdant dans la profondeur de ses yeux, tu te demandais ce qu’il pouvait bien penser. Tu n’arrivais pas trop à décerner ses pensées pour le moment, mais un jour ça te reviendra peut-être. Toi qui le connaissais par cœur au point de savoir ce qu’il désirait avant même qu’il ne te le demande. Tes doigts collés aux siens, tu le sens qui serre sa main un peu plus, rapprochant son visage du tiens. Ton cœur s’affole, tes joues changent légèrement de couleur, prenant une teinte légèrement rose. Est-ce que c’était une façon de sceller cet accord de renouveau ? En tout cas tu étais prête, tu rapprochais doucement ton visage du sien aussi, mais il se stoppe reculant aussitôt son visage du tien, visiblement gênée. Tu faisais de même tournant légèrement ton visage sur le coté, les joues complètement rouge. La scène était très drôle à voir, alors que vous étiez marié depuis des années, on avait l’impression de voir deux enfants durant leurs premier rendez-vous.

Tu le regardes du coi de l’œil, il avait complètement changé de sujet. Parlant de votre fille, cette dernière n’étant pas au courant des activités secrète de son père. Il disait que c’était pour la protégée et qu’il ne lui parlait même pas de toi, sûrement pour ne pas se remémoré les moments douloureux, tu pouvais le comprendre. Tu lui caressais le dos de la main avec ton pouce, comprenant largement sa position et ses intentions concernant votre fille. Souriant de nouveau tu hoche la tête quand il finit par avouer être content de tout recommencer avec toi. Heureuse, qu’il te complimente par rapport à ta voix par la suite, tu te mets sur la pointe des pieds, le gratifiant d’un doux baiser sur la joue, avant que quelqu’un ne frappe à la porte, entrant dans la pièce par la suite. Regardant l’homme, tu hoches la tête. Presque dans le même temps, Setsuna avait lâché tes mains, tandis que toi tu regardais les deux hommes à tour de rôle, l’un fait des courbettes à l’autre montrant son énorme respect. Tu pouffes de rire avant de répondre positivement à l’homme, disant que tu arriverais sous peu. Il part en fermant la porte. Tu te retournes vers Setsuna, lui prenant la main pour l’entraîner avec toi dans la salle. On en parlera plus tard, oui, mais tu n’es pas obligé de partir aussi vite. Le traînant avec toi dans la salle sans vraiment lui demander ton avis, tu lui souris. Après avoir parlé d’un sujet aussi sérieux, tu pensais que cela serait bien que vous puissiez profiter d’un moment de fête comme celui-là pour pouvoir décompresser. Mais t une voulais pas non plus l’obligé à rester avec toi, alors tu lui lâche la main, bien que tu l’avais déjà embarqué dans la pièce remplie de monde, lui souriant comme-ci de rien n’étais. Si tu veux partir tu peux, mais ça serait quand même bien que tu profites, ça te changeras peut-être les idées.
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MessageSujet: Re: — Stop grieving, start leaving ☆ Setsuna Aoki ;   Lun 6 Fév - 7:26

— Stop grieving, start leaving ☆
F. Shizuka
J'écris en #0066ff

Elle semble tout aussi gênée que moi à l’idée d’avoir un contact aussi intime entre nous. Je le comprends parfaitement, je le suis tout autant. Je préfère la laisser tranquille, si elle dit vrai et qu’elle revient on aura tout le temps de bâtir de nouveau cette merveilleuse relation qu’était la nôtre. Je ne peux m’empêcher de lui caresser à nouveau la joue quand on vient nous interrompre pour rappeler la jeune femme qu’elle devait montrer son petit visage à l’apéro. Je ne compte pas vraiment rester, j’étais venu juste pour la voir elle. Cependant, je sens la main de ma femme prendre la mienne et me tirer vers la salle, je souris un peu et la suit sans rien dire. A l’époque aussi elle était comme ça à m’embarquer ou elle voulait … Surtout dans les magasins en fait.

Une fois arrivé dans la salle, elle lâche soudainement ma main. Oh honte de s’afficher avec moi ou pas l’habitude. Sur le coup je me demande vraiment puis je regarde la petite assemblée qui était là. Bien vite des invités semblent remarquer la demoiselle à la chevelure unique et se fait aussitôt complimenter. Je ne sais quoi trop dire en vérité, je suis content que ma femme, même sans moi soi complimenter et sache être reconnue. Oui ça serait dommage que je parte, mais je dois le faire malheureusement.

- Je vais devoir partir tout de même, mais rien ne m’empêche de prendre un verre pour te féliciter et fêter avec toi ton petit concert.

Je souris doucement et vais à la table prendre 2 flutes de champagne et revient vers Shizuka en lui tendant une d’elle. Je ne sais pas trop ce qu’elle a l’habitude de boire maintenant, mais je suppose qu’elle ne doit pas détester ça. Ca serait drôle, vu que c’est qu’y mit a mis à ce liquide dorée pétillant, avant je feintais de préférer le vin car mon père m’enseignait que le vin est plus … Classieux, mais elle m’a prouvé par A plus B que le champagne était bien meilleur au goût. Je viens trinquer avec elle :

- Encore félicitation pour cette merveilleuse voix.

Je porte la flûte à mes lèvres avec un petit sourire, c’était agréable comme moment, vraiment agréable. J’avais l’impression de revenir encore dans le passé. Je ne pensai pas retrouver une telle sensation dans mon avenir. Une sensation d’être pleinement heureux alors que ma fille adorée n’est pas dans le coin. Une sensation qui me fait frissonner de plaisir. Je continue de regarder ma femme m’étonnant de ce si peu changement d’apparence quand même. A croire qu’elle ne vieilli. Je ne peux m’empêcher de passer à nouveau ma main sur sa joue en regardant. Les mêmes traits, la même douceur et la même apparence qu’il y a 10 ans. C’est limite flippant dans le fond et j’hésite entre une mauvaise blague du ténébreux ou d’une personne, mais ne mauvaise blague qui me fait vraiment plaisir il faut le dire.

- Tu es vraiment toujours aussi belle.

Je termine ma flute de champagne et repose cette dernière sur la table et regarde ma montre pour voir l’heure. Il faut que je rentre. J’aurai voulu rester plus longtemps à cette petite fête, mais j’ai des choses à faire, c’était un petit détour sur le chemin de ma banque. Mais un détour important :

- Je vais devoir allez travailler. Tu peux revenir à la maison quand tu veux Shizuka. Je ferais les présentations avec ta fille.

Je lui souris doucement et me demande comment ça va se passer d’ailleurs, car Lana est une petite fille imprévisible … Enfin pas pour moi en fait, me suffit de voir son visage savoir si ça va chier ou si elle va faire une boulette cosmique.



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