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 Elémentaire mon cher Watson ~

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Alaric J.R WatsonMessages : 224
Date d'inscription : 12/08/2015


MessageSujet: Elémentaire mon cher Watson ~    Mer 19 Aoû - 4:20

Sinon, Alaric c’est bien aussi




   
Petite Présentation

   NOM : Watson
   PRÉNOM(S) : Alaric J.R
   SURNOM : Al / Ali / J.R / Le vieux ou "papi" pour les merdeux
   DATE DE NAISSANCE : 1 Mai
   ÂGE : 38 ans
   SEXE : Homme
   CAMP : Domae-Gouvernement
   CAPACITE : Gorille à dos argenté (femelle)
   SITUATION : ~
   PERSONNAGE AVATAR : Worick Arcangelo ~ Gangsta.
   


   
Questions

   DE QUAND DATE VOTRE ENTRE DANS LA FAMILLE ? Mmh, à 11 ans, sur l’ordre de ma saint mère – un amour j’vous jure. Puis c’est à 24 ans (presque 25) que j’ai rejoint le gouvernement
   QUELS SONT VOS LIENS AVEC ELLE ? J'avais des liens plutôt sympa avec les Domae.  En ce qui concerne le gouvernement... Boah, des liens normal quoi. Rien de plus rien de moins. Je fais ce qu’on me dit, même si ça me fait chier
   POSSÉDEZ-VOUS UNE ARME, SI OUI LAQUELLE ?Un couteau de boucher qui est sous ma veste. Ranger dans un fourreau. Simple mesure de précaution, vous avez vu les fous qui traîne en ville ?
   TATOUAGE/MARQUE ? Mon tatouage est situé en bas de mon dos, centré. Mmh… une taille moyenne je dirais.  
   


   


   
PHYSIQUE

Blond ou blanc. En ce moment, c’est la question que je me pose en ce qui concerne mes cheveux. Je sais que depuis toujours, ils sont blonds. Mais quand je me regarde à ce moment précis dans la glace, j’ai un doute. Même un très gros doute. Ils sont plus du genre à blanchir aux niveaux des racines. Oh, damn it, j’suis vieux ! Autant se l’avouer franchement à 38 ans, les cheveux blancs commence dangereusement à apparaitre. Et ce n’est pas seulement parce que je prends de l’âge est qu’en somme, ce serait entièrement normal, non. Autant le dire toute suite, au vu du travail que je pratique et la tête à claques qui n’est autre que mon colocataire, j’ai de quoi en avoir et pas qu’un seul. C’est qu’il y a des jours celui-là, il me fait de salle frayeur voyez-vous. Une fois qu’ils sont attachés en demi-queue de cheval, on pourrait presque dire que ça me vieillit moins… J’ai dit presque. Peut-être pour cela qu’ils sont rarement détachés entièrement. Ou simplement parce qu’avoir tout une tignasse devant les yeux, c’est chiant. Enfin « devant les yeux » s'est tout de même vite dit, hein. Devant UN œil bleu pour être plus exact. Les grandes joies d’être borgne dira-t-on. Quoique je ne m’en plains pas. Au fil des années, j’ai fini par mis faire malgré la douleur qui peut revenir de temps en temps comme une petite sauvageonne. Et puis ça me donne un coté mystérieux est sexy, non ?

Bon, peut-être pas mystérieux, mais au moins sexy… un petit peu… un tout petit peu. J’ai tout l’attirail qui va avec. Un beau corps avec une belle corpulence – âgé ok, mal foutu même pas en rêve. Plutôt grand de mon joli 1m85. Une petite barbe de trois jours quand la flemme ou le temps de ce rasé n’est pas au rendez-vous. Agrémenter le tout d’habit sombre et voilà un Alaric tout frais. Il m’arrive de porter un peu de couleur… je vous assure. Disons… Du blanc… une chemise rouge et puis… c’est tout ? Ce n’est pas ma faute, je n’ai pas le goût pour tout ça. Trop de couleur, trop de froufrou, bon dieu, c’est loin d’être un domaine pour moi ça. Tout comme le côté bijoux. Le « bling-bling », tape à l’œil pas vraiment mon truc. Je me contente juste d’une montre. Enfin, quand je pense à la mettre bien sûr. Néanmoins, j'ai un tatouage de triballe dans le haut du dos à défaut de porter des choses brillantes, est-ce que cela compense ?

Je suis un homme un vrai – ou du moins, je l’espère. J’ai cette petite manie de me ronger les ongles quand je suis stressé ce qui fait que je n’en ai pas des masses. J’aime bien laisser deux à trois boutons du haut de mes vêtements ouvert, ça donne  l’occasion de voir quelque petit poils sur le torse. Rien bien alarmant, pas comme si j’avais la fourrure d’un ours… Et puis excuser moi, mais un homme, c’est poilu !

De toute façon, vous avez déjà vu un homme avec des ongles longs, maquiller comme pas possibles, vêtue d’une robe avec des bijoux et les jambes – si ce n’est plus – raser ? Si c’est le cas… C’est que ce n’était pas un homme !

CARACTÈRE

Je ne sais pas si quelque mot serait amplement suffisant pour décrire mon mentale. Mais essayons tout de même. Bon… Pour commençais autant aller droit au but, pas besoin d’être un génie pour comprendre que le langage familier, c’est un peu ma tasse de thé. Enfin, surtout en ce qui concerne les jurons. Plus j’ai grandi et plus à ce niveau-là ça s’est empirait. Passait quelques années en Angleterre voyez-vous au final ça n’aide pas forcément dans tous les domaines. Mais pourtant, je reste d’un tempérament calme, souriant et patient malgré que cela puisse me faire défaut. Il faut beaucoup pour m’énerver en toute honnêteté, sauf quand c’est le colocataire qui s’y met alors-là, j’avoue que ça change toute la donne. Mais ce n’est pas pour autant que je lui en veux, il est juste comme ça, c’est tout. Tant que je ne craque qu’une fois par mois, je ne le chasserais pas à coup pied aux dernières pour si peu.

Je ne suis pas du genre à foncer dans le tas comme une grosse brute qui n’aime voir couler que le sang, surtout que je suis loin d’en être une. J’analyse, je réfléchis et ensuite, je vois les options qui s’offrent à moi. Il ne faut pas croire, malgré ma plastique de bellâtre, j’en ai dans le cerveau ! Et puis il faut bien qu’il ait des personnes qui ne se tournent pas vers la folie, même si c’est assez dur quand on vit dans une ville pareille.

Blagueur, ça tout le monde l’avait compris. C’est bien pratique quand il faut apaiser les tensions, même si ça ne marche pas à tous les coups. Mais au moins je suis le premier à rire de mon âge avant qu’un petit merdeux le fasse. Cela leur en bouche un coin généralement, c’est plaisant. Où bien aborder une belle femme. Mais attention ! Loin de moi l’idée d’être un gros beauf en manque d’affection qui saute sur tout ce qui bouge – ça, c’est le week-end. Non, non, gentleman avant tout, un peu de classe tout de même, et puis au fond, je n’ai pas que ça à faire que de courir tous les jupons du quartier, même si parfois, j’aimerais bien. Je n’aime pas paraître lourd auprès des demoiselles, mais ça n’empêche pas de s’amuser de temps en temps. Je ne suis pas bi, si la question aurai tendance à traverser l’esprit de certaines personnes puisque je m’amuse quelque fois, quand l’ennui est au rendez-vous, de faire un peu de rendre du côté de la gente masculine. Mais mise à part un léger flirt ça ne va jamais plus loin avec eux. Désolé, les gars, j’ai une préférence pour les kiwis que pour les saucisses.

Je ne cacherais pas que j’ai un tempérament protecteur envers ceux qui me sont chers, ceux pour qui allait mouiller ma chemise du dimanche ne me pose pas de problème. Il n’y en pas des masses, mais c’est surement mieux ainsi. Il y a surement encore plein de petite chose intéressante à mon sujet, mystère est boule de gomme, ce n’était que les grandes lignes. Mais si je vous raconte tout en une seule fois dans les moindres détails, où sera donc la surprise à notre rencontre ?
   

   


   
Père Castor Raconte Nous Une Histoire !


♟ De nos jours ~ Je suis la preuve vivante qu’une cohabitation entre familles est possible. Ma mère est Domae et mon père Elementis, ce n’est pas pour autant qu’ils s’envoient des poêles à la figure à longueur de journée… Généralement quand elles volent, c’est que ça me concerne.

- Si t’oublie mes clopes, t'es dans la merde Willou !

Appuyé contre la rambarde du balcon, fixant la petite tête brune qui s’en va après m’avoir fait un doigt donneur, je tire une longue latte sur ma clope avant de rejeter la fumée dans l’air. Ça fait un bien fou. Puis profitant du calme et de la solitude qui m’est offerte un moment, je laisse ma mémoire me plonger une nouvelle fois dans mon passé. J’ai besoin… Non. J’ai envie de me souvenir de toute cette vie si merdique qui n’est autre que la mienne.

Ouaip. Merdique. Mais apparemment je l’aime comme elle est. Damn it !

Elle comporte tellement de haut est bas que je ne suis pas sûr d’avoir vécu autant de moment de bonheur que ce que j’imaginais. Hormis mon enfance, je crois que non. Est encore, je parle trop vite. Je passe, bien évidemment, le jour de ma naissance… Enfin, parait-il que j'ai mis des heures à sortir du – pardonnez-moi l'expression – trou. Que ma mère en a chié des bulles – si ce n’est autre chose –, littéralement, et qu'en plus de ça il y a eu quelque complication, enfin toute petite. Je suis juste né avec le cordon autour du cou. Comme accueil, c'est charmant : « Bienvenue dans le monde des... Ah bah non l'est en train de claquer le marmot... INFIRMIERE ! » ... Ouais, merci. Et merci docteur pour ces claques sur les fesses qui m'ont obligé à verser mes premières larmes, comme si je n'allais pas suffisamment en chier tout le reste de ma vie…


♟ 1982 ~ Les choses ont donc commençais comme ça.  

Ah ! J’avais 5 ans quand mes parents et moi, nous sommes parties pour la première fois d’ici. Bye-bye Quederla, bonjour l’Angleterre. Pourquoi ? Pour mon éducation en premier temps, QI supérieure à la moyenne, loin d'être celui d'Einstein, à cet âge, il me fallait – d’après les parents – une école particulière, le genre de chose que cette ville n’a pas à offrir. Venant d’une bonne famille, pas riche mais pas pauvre non plus mais avec les moyens de payer cette école, il me voyait déjà avec un grand avenir : « Peut-être qu’il sera Médecin ! Ou bien Avocat ! » Soignés, les bobos n’ont jamais était mon truc papa. « Peut-être le nouveau le roi ? » Ma mère voyait peut-être – peut-être beaucoup – un peu trop grand « Comptable, mais c’est moins classe. » Effectivement, c’est tout sauf classe. La deuxième raison de notre départ précipité étant ma mère, ma pauvre mère. Toujours en vie, certes, mais dans un état qui me fait horriblement mal quand je la voie. Attaqués dans sa propre maison, nous étions que deux puisque mon père travailler, elle s’est défendue bec et ongle contre des hommes masqué pour me protéger. Ce qui a porté ces fruits puisque je suis encore en vie pour y repenser. En contrepartie… je l’ai vu perdre un bras… une jambe… ainsi que la vue. C’était un vrai massacre... On ne mérite pas de voir ça à cet âge-là. Il était évident pour mon père qu’après une telle chose, hors de question pour elle de rester ici. Alors nous avons démangé. Et une nouvelle vie nous attendait…


♟ 1986 ~ Bye-bye lullaby

Argh, on dirait vraiment un gros bébé à cette période. J’allais avoir 11 ans dans une semaine. Déjà, 6 ans que nous vivions en Angleterre, le temps passe vite. La vie, là-bas, était vraiment paisible, il faut l’avouer. Pas de guerre, pas de complication, pas de perte. Un vrai moment de bonheur. Mon école spéciale n’était pas si horrible que ça puisque j’avais la chance de la partager avec elle. Olivia. Une petite brune avec de beaux yeux bleue clair, à peine un an de moins que moi, ma seule amie, elle aimait me suivre un peu partout et plus ont passaient du temps ensemble plus ont devenaient inséparable. Un jour, je lui ai parlé de ma vie, d’où je venais, ce qu’il s’y passait exactement dans ma ville parce que j’avais besoin de confier à quelqu’un d’autre que mes parents. Et elle m’a parlé de la sienne. Venant d’une famille plutôt riche et haut placée avec des membres du gouvernement dans sa famille, sa vie était déjà tout tracée. Suivre la voie de papa et maman, ah quel pied. Mais, Olivia ce qu’elle voulait, c’était devenir pâtissière, elle avait un grand amour pour les desserts. Un amour que ses parents ne comprenaient pas – et honnêtement moi non plus. Mais quand elle a entendu mon histoire, c’était comme une illumination pour elle : « C’est décider ! Je rentrerais dans le gouvernement et je viendrais dans ta ville pour y remettre la paix quel mérite. Croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais enfer. Tu verras, tu pourras y retourner avec ta famille, j’te le promets ! » A ce moment-là, je ne savais pas comment je devais le prendre, une simple parole en l’air de gamin, ou bien quelque chose qui finirait par réellement arriver. Dans tous les cas, j’avais envie d’y croire. Juste un instant...

Cette « promesse » est arrivée l’année ou ma mère m’a demandé de revenir à Quederla pour entrer dans sa famille. Ou plutôt une obligation selon mon père et c’est vrai qu’à ce niveau-là, il n’avait pas tort. Mais en même temps comment aurais-je pu donc lui refuser une telle chose ? Non seulement parce que je n’avais que 11 ans et qu’un aller-retour dans la figure ne me tenter pas. Mais aussi parce qu’elle avait déjà tout prévu. J’allais vivre chez l’une de ses amies provisoirement, puis c’était à moi de faire mes preuves pour qu’on m’accepte. Le bras long, elle l’avait, mais forcément mettre la main à la pâte que je le veuille ou non était non discutable… J’ai dû dire au revoir à Olivia. Je crois que je n’ai jamais autant pleuré devant une fille que ce jour-là. C’te honte…

C’est cette année-là où j’ai aussi rencontré ce qui allait devenir mon futur colocataire. Parce que oui, William est moi nous nous connaissons depuis notre enfance. Pas depuis le berceau malheureusement. À mon retour en ville, il m’arrivait de trainée dans le parc pendant des heures pour étudier sous un arbre. Disons que je trouvais cela, assez reposant comme endroit. C’est là que nous nous sommes croisés pour la première fois, ou du moins que je l’aperçus avant de faire quoique ce soit. Cacher derrière un banc, le visage en sang pour je ne sais quelle raison, il me faisait de la peine et en même temps, il m’intriguer. Ma curiosité me donner envie de le voir de plus près, mais j’avoue que j’avais un peu peur de le faire. Soyons honnête, j’avais peur qu’il me saute à la gorge et me vole tous mes biens, si ce n’est même me tuer si l’envie lui passait par-là. Que voulez-vous je n’étais pas un petit être très courageux à cet âge. Alors les semaines, on passait, et à chaque fois que je revenais il était toujours-là au même endroit. Recroqueviller sur lui-même à attendre, je ne sais quoi. Et puis un jour alors qu’il pleuvait, je ne dirais pas que j’ai pris mon courage à deux mains, mais mes jambes m’ont porté jusqu’à lui. Je me suis juste assis à côté de lui, parapluie au-dessus de nos têtes, les seuls mots qui ont traversé la barrière de mes lèvres, on était : « Tu vas attraper froid ».

Encore aujourd’hui je ne saurais expliquer la raison de mon geste. Ce n’était pas le seul gosse abandonné en ville, mais aller savoir. Il avait quelque chose de plus. Quelque chose que j’avais envie de creuser et connaitre quand je le regardais…

C’est ainsi que les choses, on commençait entre nous. Je le rejoignais dans le parc dès que j’en avais le temps, je m’installais sur le banc alors que lui était derrière et je reste-là avec lui pendant des heures en silence a bouquiner. Puis petit à petit, je ramène de quoi grignoter. Ça partait d’un cookie, sans un mot, puis au fur et à mesure, c’était des chips, un sandwich et j’en passe. J’abandonnais le bon côté du banc pour aller de l’autre avec lui et j’engageais la conversation. J’en venais même à soigner ses petites blessures, c'est pour dire. Il n’était pas très bavard, mais agréable à supporter… Au final, je crois que j’avais juste besoin d’un peu de compagnies qui soit autre que celle venant de la famille, quelqu’un qui se rapproche un peu plus de mon âge.


♟ 1993 ~ On court sans arrêt, c'est ça notre devoir ?

J’avais quelque poil au menton tout de même ! Seizième anniversaire, cela faisait quoi, cinq ans que j’étais chez les Domae. Au final, ce n’était pas aussi horrible que ce que je pensais. Je n’étais pas le plus utile sur le terrain certes, surtout sans animal. Mon truc, c’était les tactiques, d’élaborer les plans et de faire en sorte que les missions ce passe – plus ou moins – bien. Au fond, je n’avais pas à me plaindre de la décision de ma mère, c’était un bon choix. Et puis, j’ai reçu un jour une lettre de mon père, j’étais heureux, enfin un peu de nouvelles de ma famille. Mais ma joie s'est vite estompée à lecture de quelque chose que je n’ai jamais pu vraiment digérer : « Félicitation fiston, puisque tu as réussi tes dernières années d’études malgré la distance, je t'ai inscrit à l’armer. L’intelligence, c’est bien, mais il te faut un peu de muscle mon grand ! Tu pars dans deux jours.» … Je troque donc mon cerveau pour devenir une boite conserve. Comme d’habitude, je n’avais pas mon mot à dire. Je n’ai jamais compris pourquoi une telle décision. S’il voulait simplement que je prenne un peu de muscle suffisait de le demander. Aucun cas, il fallait prendre des mesures aussi dramatiques. C’est comme ça que je voyais les choses, c’était dramatique. Ça n’allait être qu’une perte de temps. Comme si j’avais envie de passer mes journées à courir…


♟ 1996 ~ I’m back bich !


Majeur et vacciner au passage ! Je n’avais plus de raison de rester des années de plus dans l’armée. Mon père ne pouvait plus rien dire. Ça ne lui a pas plus que je parte, forcément, mais avoir fait tout de même trois ans, c’était quelque chose. J’avais changé, autant physiquement que mentalement. J’avais pris du muscle, et perdu côté intellectuel. Débile ? Non, pardi ! Mais une fois dedans, je ne pouvais plus passer mes six heures le nez dans un bouquin à étudier. Il fallait travailler « d’autre muscle ». Le seul bon côté de cette histoire, c’est que j’ai gagné un corps de rêve. J’étais de retour en ville depuis deux mois, j’avais repris le boulot chez les Domae, et puisqu’il n’y avait rien à dire sur mon comportement quelque année plutôt, j’ai eu droit à recevoir mon animal pendant une cérémonie. Un gorille, une femelle plus précisément, que j’ai pris plaisir à nommer « Shookie ». J’ai failli hésiter avec Cookie, mais bon la pauvre. J’étais tout de même fier de l’avoir, malgré les débuts chaotiques.

Et j’ai retrouvé mon ami Will. Parce que, oui malgré mon départ précipiter, nous nous sommes grandement rapprochées jusqu’à mon seizième anniversaire. On s’était un peu perdu de vue pendant mes trois années d’absences, mais en même temps comment aurais-je pu lui envoyait quoique ce soit, sans même une adresse de sa part. C’est que juste « Quederla » eh bien c’est grand tient ! Nos retrouvailles étaient assez particulières, je dirais. Il était dans une ruelle en train de se faire massacrer par une bande de voyous. Les petits merdeux ne l’avaient pas loupé en lui cassant un bras. Après leur avoir fait peur, je ne pouvais pas laisser un petit marmot dans la ruelle alors je l’ai déposé à l’hôpital. C’est tout ce que je pouvais faire pour lui de toute façon. Je passais de temps à autre prendre des nouvelles. J’étais bien obliger, c’est bibi qui payé les frais.


♟ 1999 ~ Lorsque je ne suis pas avec toi je perds l'esprit.


La meilleure période de ma vie, c’est celle-ci. Pour mon vingt-deuxième anniversaire, j’avais eu la plus belle surprise de ma vie. Olivia est venue me rendre visite. Quelque jour certes, mais c’était toujours ça de gagner. Jamais je n’aurais pensais que ce jour arriverait, j’étais tout excité, un bambin qui saute de partout. Cela faisait des années que je n’avais pas eues de nouvelle de sa part alors forcément, je me suis dit qu’elle m’avait oublié depuis le temps. Que toutes les lettres que j’avais envoyaient ne servaient à rien. Mais non. Cela avait fini par payer. Ses parents limités ses fréquentations pour qu’elle se consacre exclusivement à, ses études. Comme ça devait être dur. Elle était donc officiellement dans le gouvernement, stagiaire pour devenir juge. Elle avait réussi à gagner quatre jours spécialement pour moi, il me semble que j’ai viré au rouge quand elle m’a dit ça. C’était court, oui. Mais j’ai fait de mon mieux pour qu’on en profite le plus possible…

À la fin du voyage… urf… j’ai fini par craquer. Ma proposition ET ma déclaration – je ne fais pas les choses à moitié – était sortie d’un coup sans que je ne puisse la retenir. Je voulais qu’elle reste avec moi. Je ne voulais pas la revoir, partir et attendre, je ne sais combien d’années avant de la revoir. J’ai mis du temps avant de comprendre que, ce que je ressentais pour elle était bien plus qu’une simple amitié. Alors, j’ai demandé à ce qu’elle reste ici. Je m’attendais à prendre un non catégorique, une gifle, ou quelque chose qui y ressemble. Mais au final, ça réponse était tout le contraire : « Eh bah putain, t’en a mis du temps à comprendre tous les signes que je t’aie envoyé ! Je me demandais si tu n’étais pas un Gay sur les bords… » Non m’dame, j’suis cent pourcent hétéros promis. Je suis un homme. Et comme tous les hommes, je ne pense pas forcément avec mon cerveau.


♟ 2001 ~ L'amour qui me sauve, me tue, comme une arme


Année noire... Vingt-quatre petites bougies et une surprise. Oliva est enceinte ! Est-ce qu’il est de moi ? Bien évidemment que oui ! On était jeune oui, mais je l’aimais tellement que j’étais prêt à assumer la responsabilité d’être pôpa. Cela fessait deux ans maintenant que nous étions ensemble, mes parents, on eut la gentillesse de nous donner une avance pour acheter un petit appartement en ville. Mon père m’en voulait toujours d’être parti de l’armer, mais ça aller un peu mieux, bizarrement ça a bien apaisé les tensions de savoir qu’il aller devenir grand-père. Si j’avais su, j’en aurais mis une en cloque plus tôt ! Quant au parent d’Olivia, ils n’ont pas apprécié qu’elle foute ça vie en l’air pour un, je cite : « Un gros blaireau qui n’a rien dans le ciboulot et qui est con comme pas deux pour t’avoir mise en enceinte ! ». Excuser moi beau-papa, ça a craqué… Alors elle a préférais couper les ponts avec eux avant que ça ne dégénère, mais elle rester tout de même en contact avec son ongle, le seul de sa famille qui ne la voyait pas comme une traitresse.

Malgré ce moment de bonheur, cette année-là, à était la plus sombre de ma vie. Parce que j’ai perdu Olivia peu de temps après… c’était abominable. Elle avait enfin réussi à créer la pâtisserie de ses rêves – avec beaucoup d’économie de ma part. Je ne pouvais pas lui donner un coup de main ce jour-là, pourtant, j’aurais aimé l’aider à préparer les pâtisseries à 4h du matin. Mais on avait besoin de moi sur quelque chose d’urgent. Alors il fallait qu’elle se débrouille seule, au moins jusqu’en début d’après-midi. Quand j’ai enfin pu la rejoindre, c’était trop tard… La boutique était sans dessus, dessous, la cuisine fumé dangereusement et son corps… son corps était éparpillé en plusieurs morceaux… Son sang recouvrait une grande partie des murs, j’imaginais qu’elle avait dû se débattre du mieux possible...

J’étais tellement focalisé par l’horreur sous mes yeux, que je n’ai pas vu venir l’homme armer qui s’élancer sur moi. C’est quand sa lame se planta dans mon épaule que je compris que j’avais face à moi le responsable de ce carnage. Nous, nous sommes battues. Je n’avais jamais ressenti autant de haine de toute ma vie. Moi qui étais d’un naturel calme, là, j’avais littéralement explosé. Tout ce que je trouvais sur mon chemin et qui était suffisamment dangereux pour être utilisé comme une arme été le bienvenu pour l’achever. Il a fini par mourir quand j’ai arrêté de m’acharner sur lui. J’y ai laissé un œil et des cicatrices. Après quoi, j’ai simplement eu le temps de récupérer un collier qu’elle porter autour du cou et m’échapper avant que toute la boutique prenne feu. Il ne reste plus rien…

Les mois se sont écoulés lentement. Trop lentement. Je sentais passer les secondes, les minutes, les heures, les jours. J’étais hanté de souvenir de mon enfance passé avec elle et de bon moment et j’en pouvais plus, je ne savais pas quoi faire. Enfermé dans notre appartement, je ne sortais plus. L’alcool et la clope étaient devenus mes meilleurs amis. Et les murs mon défouloir. Quand j’ai enfin mis un nez dehors, j’étais complétement torché. Je rasais les murs pour ne pas tomber et chantait à tue-tête des chansons d’amour incompréhensible, en bref, j’étais au plus bas. Je ne sais plus comment ça s’est terminer ni même comment j’ai atterrie-là, mais à mon réveille j’étais sous un pont en compagnie du petit Will. Je n’ai pas cherché à comprendre ce qu’il faisait là, parce qu’avec mon état ce n’était pas possible. Je l’ai juste remercie de ne pas m’avoir volé, ni tuer, mais surtout de ne pas m’avoir laissé tout seul, est, je suis rentré. Il fallait que je fasse le point sur tout ça, qu’accessoirement, je change d’appartement trop de souvenirs. Et surtout que je l’annonce à ses parents. Quelque semaine après être revenue dans un état « normal », même si c’est vite dit. Je suis retournais en Angleterre pour annoncer la nouvelle. Sur le trajet, j’ai longuement réfléchi et avec tous les souvenirs qui me hantaient, j’en suis venu à la conclusion que ma ville avait trop de perte. Surement part envie d’honorer la promesse qu’elle m’avait faite étant gosse, je voulais à mon tour rentrer dans le gouvernement et cesser tous ces bains sang. Éviter à quelqu’un d’autre ne perdre un être cher. On ne mérite pas ça…

Arrivant en pleine soirée. La discussion avec les parents fut… Chaotique. Le père m’a traité de tous les noms et m’a offert une droite monumentale. Je n’ai pas répliqué, je la mériter bien. Au fond, je savais bien que ce n’était pas le bon moment, mais je ne voulais pas perdre plus de temps que j’avais déjà perdu pendant des mois à boire. J’ai donc supplié les parents de me laisser rentrer dans le gouvernement d’une manière ou d’une autre, puisqu’il avait le bras long et de bonne relation avec le maire, c’était plus simple de passer par eux. J’ai tenté d’expliquer mes raisons, mais rien à faire. Ils ne voulaient rien entendre. A part me prendre une nouvelle droite et me faire jeter dehors, c’était foutu. J’ai donc trainé dans les rues pendant des heures, en me maudissant. Je ne savais pas quoi faire, jusqu’au moment où je me suis souvenu d’un oncle avec qui elle été extrêmement. C’était ma dernière chance. J’ai couru comme pas possible jusqu’à chez lui. Si les souvenirs de mon enfance son bon, il devait toujours habiter à la même adresse. J’ai frappé à sa porte comme un gros bourrin espérant qu’il soit là. Il devait forcément être-là à 2h du matin. Il est venu m’ouvrir une dizaine de minutes plus tard en me prenant pour un fou, ce qui était un peu le cas sur le moment. Nous avons longuement discuté. J’ai expliqué en détails tout ce qui s’était passé depuis les deux dernières années. Mes envies et mes raisons qui me poussaient à me tourner vers lui pour une telle demande. Cela fait beaucoup à encaisser surtout à une heure pareille. Mais comparé à son frère, je n’ai pas eu droit à croiser son poing sur mon visage. Il n’était pas pour, mais il n’était pas contre plus non, connaissant mon appartenance puisqu’elle lui avait vendu la mèche, il avait besoin d’y réfléchir sérieusement. Ce que je pouvais comprendre après tout. Je l’ai donc laissé en paix, je suis retourné chez mes parents. J’avais besoin d’un peu de calme après une telle journée à me faire frapper tous les côtés…

Pendant les 7 mois qui ont suivi, je faisais beaucoup d’aller-retour entre Quederla et l’Angleterre. J’avais besoin d’être proche de ma famille pour ne pas sombrer, mais j’avais aussi besoin de continuer à bosser pour changer la tête et ne pas finir une nouvelle fois sous les ponts, ou pire encore. J’ai fini par obtenir une réponse de son oncle et à ma grande surprise, j’étais accepté. Pas sans contrepartie, mais j’étais prêt à accepter n’importe quoi tant que je pouvais y être. Il fallait ensuite que j’annonce la nouvelle à mes parents et quelque chose me disais que la nouvelle n’allait pas leur plaire. J’avais raison d’ailleurs, si tôt dit, je pense que si m’a mère aurait pu, elle m’aurait giflé, à la place, c’est mon père qui s’en est chargé. Franchement, j’ai cru voir ma mâchoire se décocher de mon visage. Ils avaient l’impression que je les trahissais, pourtant tout ce que je voulais, c’était venir en aide. Eux ne voyaient pas la même chose que moi : « Mais… Mère, père écouter moi, je vous promets que je ne quitterais pas la famille. Je fais ça pour une bonne cause. Pour elle, pour nous ! » « Boucle-là ! Fils ingrat ! » Dans cette dispute, mes parents ont décidé de me renier. Il me fallait un nouveau nom de famille. Je pouvais faire une croix sur le testament et j’allais devoir me démerdé en ce qui concerne les sous que je ne pouvais dès à présent plus touché. Les joies de passer du côté de la loi…


♟ 2005 ~ Le petit nouveau devient grand.

Quatre ans s’étaient écoulés depuis ma venue dans le gouvernement. Elle n’était pas forcément appréciée. Tout le monde me voyait comme le petit diablotin et j’en avais marre de me justifier a tout bout-de-champ, je préférais les laisser parler comme bon leur semble. C’était la meilleure des solutions pour ne pas m’attirer d’ennui. Plus je me faisais discret mieux c’était. On m’a laissé le choix pendant la première année de mon entrée de choisir dans quelles sections je voulais être. Je me souviens d’avoir demandé à être placé avec les élèves de polices. Néanmoins, il y avait ce type-là… Grand, costaud, avec un regard menaçant et qui ne me lâcher pas d’une semelle. Tous mes faits et geste était rapporter à mes supérieures. L’étiquette de « traitre » devait surement être collée sur mon front.  Mais il n’était pas si dérangeant… enfin, tant qu’il arrêtait de mettre son nez dans mes affaires bien sûr. En fin de cette année-là, j’avais fini par leur prouver ma loyauté puisque monsieur muscle n’étais plus sur mon dos – même si je pense que de temps en temps, on me surveillait quand même – et que d’élève, je passais à lieutenant stagiaire. J’étais ravi, mes compétences m’ont beaucoup aidé et je ne pouvais pas demander mieux.

Quand j’avais des vacances, je les passais à Quederla. Et c’est à cette période que j’ai finie par donner un toit à Will. Il était temps dira-t-on. Disons le franchement, puisque nous étions ami, je n'arrivais plus à supporter le fait qu'il vive dans la rue alors que moi j'avais de quoi passais une nuit au chaud. Il méritait bien ça. Dans tous les cas, avec mon maigre salaire – puisque les parents ne voulaient plus entendre parler de moi – je ne pouvais rien prendre de luxueux, même après avoir vendu mon premier apparemment. Tout ce qui rentrait dans mes moyens était situé au-dessus d’une vielle boutique de voyance abandonner… un peu… beaucoup… glauque, mais un petit coup de nettoyage, par-ci par-là et le principal était-là.


♟ 2010 ~ Le début du changement


Merci de m’avoir accueilli, c’était fun, au revoir. 33 ans, j’arrête d’être stagiaire. Non, ce n’est pas une augmentation, simplement, je n’arrive plus à supporter mes collègues et ne parlons pas de mon patron qui – disons-le honnêtement – est un con. Mais ce n’est pas pour autant que j’étais revenu sur ma décision prise il y a des années. Certainement pas. Je ne quittais pas le gouvernement, simplement, je voulais quelque chose de plus libre. Avoir plus d’options en ce qui concerne mes choix sans forcément avoir tout le monde a dos. Après quelque mois de renseignement et de papier à remplir en ce qui concerner ma « démission » j’ai fini par monter mon petit truc de mon côté pour devenir consultant. Je me sentais beaucoup plus à l’aise.  Le salaire n’était plus le même – pas comme si avant, c’était franchement mieux, un peu radin là-dedans – du coup, il fallait que je trouve autre chose pour pouvoir payer un loyer et deux bouches à nourrir. Au final, ça ne me plaisait pas plus que ça, mais les week-ends, je travaillais comme gigolo, ça permettait d’arrondir les fins de mois. J’étais revenu définitivement en ville bien avant qu’ils n’arrivent à Quederla avec leur armada en tous genre.

Puisque j’avais plus de liberté en ce qui concerne le gouvernement dorénavant, j’avais décidé de prendre Will comme assistant. Ça me permettait de l’avoir à l’œil malgré son caractère de cochon et un petit coup de main en plus quand j’en avais besoin. Bien sûr, ce n’est pas le genre de choses que je me suis permis d’aller crier à mes supérieurs. Il n’était peut-être pas un petit psychopathe tueur en série, il n’en rester pas moins un petit merdeux délinquant. Mais si cela leur revenait aux oreilles, j’assumais. Complétement. Ou… peut-être pas tant que ça...


♟ De nos jours ~ Le travail n'effraie que les âmes faibles.


Je soupire en me disant que, ouais ma vie est merdique, c’est pour ça que c’est la mienne. Elle n’a pas vraiment changé depuis, c’est cinq dernières années. Mon poste de consultant me plait vraiment. Un peu moins quand je dois aller sauver le chaton de la voisine, mais ça fait partie du métier. Quoique je n’ai pas trop à me plaindre, j’ai mon petit – et emmerdeur – assistant pour s’occuper de c’est choses-là. Je le traite comme un gamin, mais, ça reste aujourd’hui mon ami le plus fidèle. Mes relations dans le gouvernement se sont un petit peu améliorées avec le temps, mais on ne sera jamais de grand ami eux et moi. Et c’est surement mieux quand ça... En ce qui concerne les Domae, eh bien... je ne suis jamais partie, malgré que ma mère me haïsse autant, je ne pouvais pas aller à l'encontre de ma promesse. Néanmoins, je me fait discret en ce qui concerne ma "deuxième famille" Créer une émeute ou même me voir pendu par eux n'est pas ce que je souhaite actuellement. Certes, je me doute que ça ne durera pas éternellement ce petit mensonge mais si un jour on doit en venir à la grande confrontation alors je serais prêt. De toute façon ce n'est pas comme si j'étais un traitre comme certain de mes collègues. Oh non, je suis peut-être passais du coter de la loi, il y a des choses que je ne me permettrais jamais de trahir. Quant à la boutique de voyance en dessous de mon appartement, eh bien, c'est devenu le lieu de travail.

La porte s’ouvre, j’écrase ma clope dans le cendrier avant d’aller rejoindre mon colocataire pour lui donner un coup de main avec les courses.

- J’espère que t'a pensé aux clopes, sinon j’te fais pas de crêpe !
- Tu cuisines comme un pied t’façons.

Je ne fais que cramer mes plats, jamais je n’ai essayé de l’empoisonner. Enfin… pour l’instant.
   


   Et en vrai ?
   
PRÉNOM/SURNOM : POROUT
   ÂGE :… j’ai vue des cheveux blanc ce matin dans le miroir… j’pense qu’on peut dire que j’suis vielle non ?
   COMMENT ETES-VOUS ARRIVÉ ICI : Mmh… j’étais caché sous le lit de Kira depuis un bon bout de temps, mais chuuuuuut !
   UN COMMENTAIRE ? UNE IDÉE ? : Je me complète avec Wilson « C’est la chenille qui redémarre ! »
   LE CODE DU RÈGLEMENT : Validé par le très jeune Big' o/

   


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Kira SerykMessages : 2706
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MessageSujet: Re: Elémentaire mon cher Watson ~    Mer 19 Aoû - 13:56

"Et puis excuser moi, mais un homme, c’est poilu !" Effectivement, Bigby confirme cette règle Rolling Eyes
Et je ne tiens pas à savoir pourquoi tu étais cachée sous mon lit Suspect

Bref, re-bienvenue, je m'occuperais de ton cas quand tu auras fini




Je vous grogne dessus en darkblue.





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Bigby RawlinsMessages : 999
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MessageSujet: Re: Elémentaire mon cher Watson ~    Mer 19 Aoû - 15:15

Le clan des mââââles Cool
Bon courage pour la fin de ta fiche~

Edit: Eh ben même que je valide o/



« Je vous grogne dessus en chocolate »

* I can't go to hell.
* I'm all out of vacation days.








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Alaric J.R WatsonMessages : 224
Date d'inscription : 12/08/2015


MessageSujet: Re: Elémentaire mon cher Watson ~    Mer 19 Aoû - 17:22

Un mââââle de plus dans cette ville. Un !


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Elémentaire mon cher Watson ~
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